C’était il y a 65 ans jour pour jour.
En 1944 , Birkenau reçoit des convois de déportés provenant de l’Europe entière. Certains convois n’entrent même pas au camp et sont conduits directement à la chambre à gaz. Dans le camp, le nombre des déportés dépasse les 200 000. Pour le décongestionner, des transports sont envoyés à partir d’août vers d’autres camps : Bergen-Belsen, Flossenbürg, Mauthausen, Ravensbrück…
Tandis que le front se rapproche, les 600 déportés du Sonderkommando du « K IV » chargés du transport et de l’incinération des détenus gazés, sachant qu’ils vont être eux-mêmes exécutés, se révoltent le 7 octobre 1944. Ils incendient le crématoire et sa chambre à gaz. Ils sont exterminés jusqu’au dernier. Dans le combat, les SS ont quatre tués et un nombre important de blessés. Mais l’entreprise était sans espoir.
Le dernier convoi est arrive au camp le 3 novembre 1944. La déportation des juifs cesse. Le 26 novembre 1944, Himmler ordonne la destruction des chambres à gaz et des crématoires, espérant dissimuler les exterminations massives aux futurs vainqueurs. Seul le « K 5 » fonctionne jusqu’au 20 janvier 1945, lorsque les Allemands le dynamitent avant leur départ. La dernière exécution a eu lieu au camp des femmes le 6 janvier 1945 : quatre jeunes juives sont pendues pour sabotage. Toutes les archives sont brûlées, et en premier lieu les registres du bureau des entrées, qui auraient permis de découvrir l’ampleur du massacre.
Le 17 janvier 1945 commence l’évacuation générale qui inaugure la sinistre dernière page de l’histoire du camp, celle des « Marches de la Mort »… Elle dure jusqu’au 19. Les malades restent sur place. Les déportés valides sont embarqués dans des wagons ouverts et transférés dans d’autres KZ, notamment ceux de Buchenwald et Mauthausen. Des milliers d’entre eux trouvent la mort pendant ce transfert ou dans les camps d’accueil.
Les troupes soviétiques arrivent le 25 janvier 1945. Elles trouvent 7 650 personnes dans l’ensemble concentrationnaire d’Auschwitz, essentiellement des malades. Le 6 février 1945, la Croix-Rouge polonaise dénombre seulement 4 880 survivants.









Maalé Rahamim a nos soeurs, frères et enfants
que dire d’ autre que”
ytgadal vé itkadache cheme raba….
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Il faut dire Yehoudi qu’il ne faut ni pardonner ni oublier
Que TOUT peut recommencer partout
Que les nazis ont passé le flambeau aux islamistes et à la majorité des pays arabo musulmans
Que l’Europe et les pays dit démocratiques ne nous aiment pas plus que cela bien au contraire comme en fFance ils préfèrent nous commémorer morts que de nous voire relever la tête
La seule chose qui me réconforte c’est que cette fois ci si à D.ieu ne plaise cela devait revenir nous ne serons pas tout seuls et la planète entière explosera et rendez vous tous dans l’au delà
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