
Abu Mazen et Arafat, le terrorisme et l'attentisme
Les quelques protestations, émanant de la droite du Likoud et du Conseil des colons, qui ont salué l’annonce d’un gel partiel de la colonisation dans les territoires palestiniens occupés, ont donné à la décision du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, le zeste de crédibilité qui lui faisait défaut. Mais cette initiative, jugée insuffisante par les Palestiniens, ne parvient pas à masquer une question de fond : peut-on encore parler de « processus de paix » israélo-palestinien ? Celui-ci n’a pas connu un tel état de déliquescence depuis qu’il a été engagé, deux ans avant la signature des accords d’Oslo (1993).
Cette appellation commode permet aujourd’hui aux différents acteurs de donner l’impression qu’ils sont dans un « processus » dont la paix est l’objectif, alors qu’ils ratiocinent sur la façon de l’engager. Le mouvement palestinien est profondément divisé, et l’administration américaine, après avoir fait lever de grands espoirs, n’est plus considérée comme un médiateur impartial. Israël, de son côté, paraît se figer dans l’intransigeance, sans doute enhardi par la faible résistance que lui oppose une administration Obama victime de son inexpérience.
Confronté à cette absence de perspective, le mouvement palestinien développe un sentiment de frustration qui l’incite à échafauder des alternatives relevant d’une dangereuse fuite en avant. C’est dans ce registre qu’il faut ranger la tentation de baisser les bras devant l’objectif d’obtenir deux Etats (l’un palestinien, l’autre israélien) par la négociation, la velléité de déclarer unilatéralement un Etat palestinien indépendant, le projet de démanteler l’Autorité palestinienne ou de faire ressurgir la vieille idée d’un Etat « binational ».
La décision de Mahmoud Abbas de ne pas se représenter à la présidence de l’Autorité palestinienne est une manifestation de ce désarroi. M. Abbas a le sentiment que sa persévérance à maintenir le cap de la paix a été stérile, et que l’Amérique, une fois de plus, privilégie sa relation spéciale avec l’Etat juif. Il en veut pour preuve l’impunité avec laquelle le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, conforte la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés.
Si les Palestiniens campent sur leur exigence d’un gel total de la colonisation, c’est parce qu’ils y voient un test de la volonté de paix de M. Nétanyahou, et parce que le chef de la Maison Blanche a cautionné cette revendication. « Mahmoud Abbas ne pouvait se montrer moins « palestinien » que Obama », relève l’ancien ministre Yossi Beilin. Celui qui fut l’un des architectes des accords d’Oslo et de l’Initiative de Genève (2003), plan de paix officieux, avait annoncé par avance l’initiative de M. Nétanyahou d’accepter un gel momentané de la colonisation en Cisjordanie.
Mais comme celui-ci est limité à dix mois, ne concerne ni Jérusalem-Est ni la « croissance naturelle » (démographique) des colonies, il ne pouvait être considéré comme une concession suffisante par Mahmoud Abbas. Ce qui renvoie les Palestiniens au mouvement brownien qui les agite aujourd’hui. Le négociateur palestinien, Saëb Erakat, a avancé l’idée d’une demande de reconnaissance d’un Etat palestinien indépendant par le Conseil de sécurité de l’ONU. Il a vite fait marche arrière devant les réactions négatives des Américains et des Européens, pour qui un Etat palestinien ne peut voir le jour par un fait accompli. Yasser Arafat n’avait que brièvement agité cette menace en 1999, parce qu’il avait compris qu’elle aurait accouché d’un Etat palestinien réduit à la portion congrue, dont la marge de manoeuvre aurait été limitée à un banal conflit de frontières avec Israël.
« La solution des deux Etats reste la plus morale, souligne Sari Nusseibeh, président de l’université palestinienne Al-Qods, mais pas forcément la plus réaliste. Les Israéliens veulent un Etat juif qui leur permette de nous contrôler, que nous soyons dans leur Etat ou à l’extérieur. Leur intérêt réside clairement dans l’établissement d’un Etat palestinien, mais ils font tout pour l’empêcher. »
Les ministres de M. Nétanyahou ont brandi une panoplie de mesures de représailles au cas où le mouvement palestinien persisterait dans sa démarche onusienne, révélant ainsi la vieille hantise démographique d’Israël : dans un Etat où cohabiteraient Juifs et Palestiniens, les premiers constitueront inexorablement une minorité. La seule option pour obtenir un vote du Conseil de sécurité en faveur de la reconnaissance d’un Etat palestinien pourrait être la démarche prudente du premier ministre palestinien Salam Fayyad, qui s’efforce de bâtir lentement un Etat de droit en Cisjordanie.
Mais ce scénario ne semble plus en adéquation avec l’impatience palestinienne. De plus en plus de voix s’élèvent pour défendre l’idée d’une dissolution de l’Autorité palestinienne. « C’est la seule menace crédible, explique Yossi Beilin. Elle consiste à dire aux Américains et aux Israéliens « vous n’êtes pas sérieux dans vos efforts de paix. Dès lors nous n’avons plus d’intérêt à collaborer avec vous, nous vous rendons les clés de la Cisjordanie, à vous de l’administrer. »
Il s’agirait alors d’un cadeau empoisonné pour Israël, obligé de reprendre en charge, notamment financièrement, la sécurité et les problèmes quotidiens de 3,7 millions de Palestiniens. Cette perspective irait de pair avec des mouvements de désobéissance civile, une porte ouverte sur la violence. Mais il y a des garde-fous. Yossi Beilin et Sari Nusseibeh soulignent que l’establishment palestinien et les 120 000 fonctionnaires dont les salaires sont payés par l’Autorité palestinienne ont intérêt au maintien du statu quo.
Quelle que soit l’option choisie, estime le professeur Nusseibeh, « la communauté internationale doit sortir de ce monde d’illusions où l’on parle de « processus de paix « . Depuis dix-huit ans, l’échec de celui-ci est flagrant : il est temps de dénoncer cette supercherie ».
Trumpeldor
28 novembre 2009 a 20:12
Israel devrait annexer le Gush Etzion,le bloc de Givaat Zeev et Maale Adumim,obama ou pas:200.000 Juifs et pas d’arabes +la vallée du Jourdain
Les grosses villes arabes pouraient s’associer a la Jordanie,ce serait le moins « douloureux » pour eux ,nos dirigeants adorent cet adjectif des qu’il s’agit de Juifs..
Une autre solution radicale et historiquement logique serait le transfer de ces bedouins vers la palestine orientale (Jordanie) dont ils sont issus
Maurice 2
28 novembre 2009 a 20:39
Trumpeldor ces deux solutions sont intéressantes
Il y a une autre solution rajouter le départ moyennant finances d’un certain nombre d’arabes Israéliens et les déplacer vers des villages arabes d’Israël qui pourraient être cédés aux palos
Solution de Liebermann qui diminuerait la pression arabe sur Israël car ces gens là n’amènent rien de bon et causent trop de problèmes
Et dans un premier temps une séparation physique des deux états sans aucune possibilité aux arabes de venir en Israel tant que des villes arabes seront interdites aux juifs
Ensuite éducations des élèves musulmans à ne pas haïr les Juifs puis rendez vous dans trente ans pour faire le point
Elie
28 novembre 2009 a 20:56
TOUT ARRANGEMENT QUI PERMETTRAIT AUX PALOS DE SE RETROUVER EN JORDANIE ,AVEC PLUS DU TOUT D’AUTORISATION D’ENTRER EN ISRAEL, SERAIT UNE BONNE SOLUTION……
ILS AURAIENT LEUR ETAT , NOUS NOUS CONSERVONS INTACT NOTRE PAYS JUIF POUR LES JUIFS
Trumpeldor
28 novembre 2009 a 21:02
J’ai fait une erreur dans ma proposition :j’ai oublié le saillant d’Ariel en Samarie ou vivent 20.000 de nos concitoyens
Ville tres agréable avec habitations pas trop cheres, 20 kms de Petakh Tikvah et 60 kms de Yerushalaim
Il y existe en outre une excellente université .
Milles excuses a mes amis du shomron !
Maurice 2
29 novembre 2009 a 16:28
Je viens d’apprendre que le KKL lui aussi que je considérais comme le fer de lance du sionisme vient de nous trahir
Voici ce que je viens de lire sur Guysen :
« Le Fonds National Juif plante 3000 arbres pour la future ville palestinienne de Ruwadi
Le KKL a contribué, cette semaine, à planter 3000 plants d’arbres près de la future ville palestinienne de Ruwadi, au nord de Ramallah pour constituer une forêt qui sera le « poumon » de la future agglomération palestinienne. »
EN CE QUI ME CONCERNE A CAUSE DE CETTE TRAITRISE JE NE VERSERAI PLUS UN CENTIME DE DON A CETTE ORGANISATION
Et c’est la réponse que je donnerai dès leur prochaine sollicitation du KKL lu demandant à l’avenir de s’adresser pour le fric aux palos
A QUI SE FIER
Bellar
29 novembre 2009 a 16:39
Maurice,
Ils avaient déjà donné de la terre à des arabes , avec notre argent , il y a de cela 2 ou 3 ans. Je suis entièrement d’accord avec toi, ils baissent les bras, et distribuent ce qui ne leur appartient pas, je ne croient pas qu’ils en aient le droit, leur campagne ne fait pas état de dons d’arbres aux arabes, à ma connaissance. Il faut les coincer sur ce point..
Nous devons donc leur faire savoir officiellement qu’ils ne comptent plus sur nous, et diffuser largement l’info et demander à ce que tous réagissent.
Qu’ils demandent donc, aux gazaouis, aux égyptiens, aux saoudiens de planter des arbres ..
Meshugaîm !!!
Maurice 2
29 novembre 2009 a 19:31
Bellar j’avais lu il y a quelque temps concernant la vente de terre que les arabes avaient fait un procès au KKL qui aviat refusé de leur vendre des terres je ne sais pas comment cela c’est terminé surtout que les palos avit demander à menny mazouz de trancher et le gaucho avait donné raison aux arabes alors qu’eux exécutent tout vendeur de terres aux Juifs
Mais là ce sont des arbres il faut absolument les en empêcher
Moi je reçois des demande de dons par les ondes et en France
Il faudrait que des Juifs de ce site approchent le KKL en Israël nous communique l’adresse et qu’une pétition avec menace de fermer les robinets leur soit faite en bonne et due forme
Peut être que l’Admin pourrait organiser cela désolé mais là j’ai les boules
Quand je pense que depuis mon jeune age je faisais des quêtes interdites en Tunisie au risque d’être foutu en taule
Les temps ont bien changés 3000 arbres vous savez ce que ça coute et combien de petites gens Juives ont donné des sous pour faire des mitvot qui tombent dans la poche des terroristes
C’est infâme je suis entrain de réalisé que le KKL nous a fait cocu
Yéhoudi
29 novembre 2009 a 19:59
Pareil
quand ils me solliciteront !! Wallou
et en le rappelant
comme le Maguene David Adom France que j’ ai viré des bénéficiaires de mes dons quand j’ ai appris il y a plus de 5 ans qu’il avait offert deux ambulances aux terros palos!!
j’ avais payé au moins un balai d’ essuie glace sur chacune !!
Maurice 2
29 novembre 2009 a 20:40
Yehoudi moi aussi plus rien pour le MDA surtout que les deux ambulances servaient à transporter des tueurs
Idem pour Le consistoire éphes zéro tant qu’ils n’auront pas ché leur politique sur certains point de la Alakha et qu’ils n’auront pas régulé les prix des produits cacher qui foutent dans la m erde les plus pauvres d’entre nousdem
Il reste quelques organisations correctes
En France les campagnes pour la Tsédaka de l’AUJF en Israël l’Association Simhat Ezrat Ahim à Ashdod Les rendez vous du Coeur de Jérusalem et l’associassion Lev Anegev pour les enfants de Sdérot
Maurice 2
29 novembre 2009 a 20:41
Yeoudi j’oubliais la plus correcte Meir panim
Yéhoudi
29 novembre 2009 a 22:04
Exact pour Meir Panim
et sa représentante en France n’ habite pas loin de chez toi