
Oscar Arias Sanchez
Le 29 novembre, la rencontre entre le président Shimon Peres et son homologue costaricain Oscar Arias Sanchez coïncidait avec le 62e anniversaire de la résolution 181 sur la partition de la Palestine. Le Costa Rica était en effet l’un des 33 pays à voter en faveur de la résolution, en 1947. Moins d’un an après, en 1948, il faisait partie des premiers pays à reconnaître l’Etat d’Israël.
Avec le Salvador, c’était jusqu’en 2006 l’un des seuls pays à conserver son ambassade à Jérusalem. Puis, cédant visiblement à des pressions politiques, elle a fini par être relocalisée à Tel-Aviv.
Cette année, le Costa Rica célébrait 120 ans d’élections libres et le 60e anniversaire de sa décision d’abolir son armée de façon permanente. Le Costa Rica est réputé pour être l’un des pays les plus démocratiques d’Amérique latine. Il se consacre particulièrement à l’éducation et à l’environnement.
En plus d’être d’ardents défenseurs de l’énergie naturelle, les deux présidents – israélien et costaricain – sont lauréats du prix Nobel. Lors d’un déjeuner à Jérusalem, Sanchez a présenté Peres comme « un ami personnel et un homme de paix ». « La vision de la paix ne réside pas seulement dans votre cœur mais dans celui de nombreux autres – dans le cœur du Costa Rica et de tous les amis d’Israël – dans les cœurs de tous ceux qui cherchent une solution non violente aux conflits de cette planète », a déclaré Sanchez.
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