Le vol de l’inscription en allemand “Arbeit macht frei” (Le travail rend libre) à l’entrée de l’ancien camp de la mort nazi d’Auschwitz-Birkenau est un “acte abominable qui relève de la profanation”, a déclaré vendredi un ministre israélien, Sylvan Shalom. “Ce geste témoigne une fois de plus de la haine et de la violence envers les juifs”, a ajouté M. Shalom, vice-Premier ministre et ministre du Développement régional.
De son côté, le mémorial israélien de la Shoah à Jérusalem, Yad Vashem, a fait part de son indignation. “Cet acte constitue une véritable déclaration de guerre, provenant d’éléments dont nous ne connaissons pas l’identité, mais je suppose qu’il s’agit de néo-nazis animés par la haine de l’étranger”, a déclaré le président de Yad Vashem, Avner Shalev, dans un communiqué. “Ces gens veulent ramener l’Europe soixante-dix ans en arrière, aux années sombres de la mort et de la destruction”, a ajouté M. Shalev.
La police polonaise a ouvert une enquête. Le site d’Auschwitz-Birkenau, dans le sud de la Pologne, est fermé la nuit et gardé par des vigiles.
L’Allemagne nazie a exterminé de 1940 à 1945 à Auschwitz-Birkenau environ 1,1 million de personnes, dont un million de juifs.
AFP



Il faut avouer aussi que cet endroit est triste souvenir !! les baraquements sont aussi en très mauvais et doivent être restaurer , allez savoir si les lettres ont étéprofanés ou bien sont-elles tombés par l ‘usure du temps
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Lieu de mémoire en péril
Une inscription sur une dalle noire se détache sur l’épais tapis de neige. “Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes, de femmes et d’enfants, en majorité des juifs de divers pays d’Europe, soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement.” Cette résolution, écrite dans vingt et une langues, est gravée au pied du mémorial sur le site d’Auschwitz-II-Birkenau.
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Bientôt, la neige fondra et la terre dégèlera. Les ruines des baraques en bois et des chambres à gaz et crématoires seront alors, une fois de plus, soumises aux mouvements du sol. Il faut les protéger pour éviter, à terme, qu’elles ne s’effondrent.
Ce n’est qu’un des nombreux travaux indispensables à la préservation de l’ancien camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. En janvier, le Musée d’Etat Auschwitz-Birkenau, qui gère les anciens camps, les visites et les expositions, a rendu publics ses besoins : 60 millions d’euros pour parer au plus urgent, 120 millions pour le financement total de la conservation. Si rien n’est fait, le site est tout simplement menacé de disparition.
Or le budget du musée s’élevait en 2008 à 6,8 millions d’euros. C’est juste assez pour des “rafistolages”, comme l’explique Jacek Kastelianec, responsable de la collecte des fonds. De cette somme, seuls 400 000 euros arrivent de l’étranger. Le reste provient pour moitié des revenus du musée (livres, publications – l’entrée du site est gratuite) et pour moitié du gouvernement polonais.
Car le musée est une institution d’Etat, financée depuis sa création, en 1947, par le ministère de la culture. Ce n’est qu’après l’ère communiste, dans les années 1990, qu’il a bénéficié d’aides étrangères ponctuelles pour sa restauration.
Le musée vient donc de créer une fondation chargée d’accueillir un fonds doté, dans l’idéal, de 120 millions d’euros à récolter, et dont les dividendes annuels (entre 3 et 5 millions) permettraient de subvenir aux besoins de restauration.
Pourquoi avoir attendu si longtemps ? “Peut-être en raison de l’imprévoyance de l’ancienne direction”, avance Serge Klarsfeld, vice-président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et nouveau membre du conseil de la Fondation Auschwitz-Birkenau. “Mais aussi du manque d’intérêt des gouvernements polonais. Ils ont pris conscience de cette nécessité récemment, avec l’augmentation du nombre de gens qui viennent.” Wladyslaw Bartoszewski, ancien déporté, secrétaire d’Etat chargé du dialogue international et directeur du Conseil international pour Auschwitz (IAC), conseil consultatif qui veille sur le devenir du site, offre une réponse complémentaire. “La génération des déportés arrive à la fin de sa vie. Il faut protéger cet endroit, le seul des camps inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. C’est une obligation pour ceux qui partent.”
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[...] : jssnews Étiqueté :Auschwitz, [...]
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Des ferrailleurs Rom néo-nazis ??
de gros parresseux ennemis du Travail ??
un patron d’ usine voulant stimuler ses ouvriers en Rhénanie ???
un disciple de Henri Salvador… “le travail c’est la liberté …heu ! non !! la santé ” ??
Aucune piste n’ est a écarter meme pas celle de Neige, surtout aujourd’ hui
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C’est un signe funeste,
car le message est clair et cynique à outrance;
il est même emblématique, mr le ministre a raison;
les “pièces de collection” antisémite sont trés recherchées,
cela est probablement parti dans une “collection privée”.
Ce monde est rempli de dégénérés.
la voiture d’Hitler (une des voitures), a été vendue récemment à un milliardaire russe; des rabougris du bulbe, des atrophiés de l’amygdale cérébelleuse.
J’espère qu’ils iront danser en enfer avec leur “avatar”.
Surtout les commanditaires.
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Même si elle était retrouvée certains négationistes finiront par faire croire que c’est un montage rescent
Il suffira pour eux de photographier l’entrée du camp sans l’inscription
Dans quel but a t elle été retirée ? C’est la véritable question
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Elle a été retrouvée coupée en trois morceaux et cinq suspects ont été arrêtés
Nous allons voire quelle suite va être donnée à cette profanation
Faut espérer que le gouvernement polonais ne les fassent pas passer pour des voleurs de ferraille histoire d’adoucir la sanctions
N’oublions que la Pologne avec l’Espagne font partie des terres maudites pou les juifs
Vous me direz peu de terre n’ont pas eu a absorber le sang des victimes juives dans ce bas monde bas surtout par ses bassesses faites à notre encontre
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