Pour les 65 ans du journal Le Monde, lequotidien français fait le tour du monde de ses lecteurs pour leurs poser deux petites questions… Voilà les réponses sans langue de bois du diplomate israélien Elie Barnavi.
Aujourd’hui, « Le Monde », indépendant politiquement et économiquement, est-il encore essentiel ?
Oui, plus que jamais. Qu’on puisse poser cette question montre bien à quel point la réponse n’a plus rien d’évident. A une époque où le visuel est roi, où l’on ramasse sur le siège du métro un canard gratuit que l’on laissera derrière soi à la prochaine station, et où Internet donne l’impression (fausse) de tenir le monde au bout des doigts, qui a encore besoin du Monde, ou du New York Times ?
La démocratie, tout simplement. Régime fragile, fondé sur l’intelligence de la chose publique et l’adhésion des citoyens, elle a un besoin vital d’une information indépendante. Non que Le Monde soit parfait ; comme la démocratie selon Rousseau, la communication idéale est réservée aux dieux, et même Le Monde est fait par de simples mortels. Il suffit qu’il soit bien fait, par de bons professionnels sans attaches autres que celles qui les lient à leurs sources et à leurs lecteurs.
2. Quel rôle « Le Monde » a-t-il joué dans votre propre histoire ?
J’avais 17 ans lorsque, à Tel-Aviv, j’ai commencé à lire Le Monde, grâce au père d’une amie qui était abonné au journal. Les caprices de la poste faisaient qu’il le recevait en rafale, et je passais une partie du week-end à lire de vieux journaux. Plus tard, étudiant à Paris, j’y ai eu accès quotidiennement, comme il se doit, et Le Monde est devenu une de mes portes d’accès privilégiées au monde. Je n’ai plus su m’en passer depuis.
Avec le temps, ma connaissance du journal est devenue plus intime. Certains de ses correspondants à Jérusalem sont devenus des amis. Il m’est arrivé d’y signer des papiers, à titre d’historien, puis d’ambassadeur de mon pays en France. Plus d’une fois, j’y ai trouvé matière à agacement, quelquefois à de franches colères. Mais à tout prendre, j’ai toujours trouvé dans le commerce quotidien avec Le Monde de quoi satisfaire la triple exigence du papivore que je suis : apprendre, comprendre, et, oui, se divertir.
Alors, quel rôle Le Monde a-t-il joué dans ma propre histoire ? Disons, pour faire court, un peu le même que celui de son confrère Haaretz. Et ce n’est pas rien.
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emmanuel
18 décembre 2009 a 16:03
Le « monde » IMMONDE mais juste bon pour ces gauchistes ,style barnavi !!
quand on voit le positionnement de ce torchon sur ISRAEL !!!
toujours en vie mais pour combien de temps ?
le monde soutient les mouslims mais les mouslims préfèrent lire le coran !!!
Yéhoudi
18 décembre 2009 a 17:44
le duo infernal: le Monde et Haaretz
Maurice 2
18 décembre 2009 a 18:35
haaretz et le monde à peine bon à être accrochés derrière les portes des WC turques dans les lieux publiques comme la majorité des journaux français d’ailleurs
Quant à barnavi qui pactise avec les « amis d’Israël » il a des erev rav comme lui les sheiks et zvili
le trio infernal style pieds nickelés
marie
18 décembre 2009 a 18:37
Le Monde tourne à l’envers; il défend les dictatures(Algérie) ou les terroristes(Hamas-Hezbollah-Syrie…;;) et condamne par des reportages complètement faux les démocraties( Israël). Ses éditoriaux ou sa tribune sont donnés aux pires ennemis d’Israël: souvenons nous de samy Naïr du PS avec le tordu Edgard Morin dit Nahum et de leur article qui a valu leur condamnation.
Des exemples de ce type fourmillent dans ce torchon qu’est devenu ce prétentieux quotidien. Et ne parlons pas du Courrier et du Monde Diplomatique dirigés par les incompétents haineux et pro-arabes Vidal et son complice le copte qui sont les chantres du panarabisme sous les ordres du Quai D’Orsay.
Ce journal est responsable avec l’autre torchon Libération de la montée de l’anti -judaïsme en France: il rappelle le journal fasciste ‘ils sont partout’.
Le Monde a l’Oscar du journal de la désinformation et de la haine anti-israëllienne
marie
18 décembre 2009 a 18:49
J’ai omis de dire tout mon mépris à ce faux intellectuel Barnavi qui a été plus un ambassadeur d’un pays arabe tant sa prose et son verbe étaient plein de miel pour les arabes et de fiel pour le pays qu’il représentait: Israël à la grande joie de son amoureuse Leïla Shaid et de ses amis gauchistes
amouyal
18 décembre 2009 a 19:35
barnavi est un doux reveur , LE MONDE est un torchon lié financierement et politiquement aux pires regimes et dictatures , sa campagne antisioniste a souvent dérapé dans l’antisemitisme et il meme été condamné en france pour cela !!! barnavi devrait s’abonner au journal de mickey , c’est simple et distrayant pour un grand esprit embrumé
moshe
18 décembre 2009 a 20:05
Oui que rajouter de plus sinon dire que ce genre d’individu doit être expulsé d’Israël avec interdiction formelle d’y remettre ses sales pattes ainsi que toutes ces associations gauchistes de malfaiteurs
Gilles
18 décembre 2009 a 22:28
Les gauchistes Israeliens et Juifs ont une grande part de responsabilité dans la déligitimation actuelle de l’existence d’Israel. Etre humaniste ce n’est pas être suicidaire.
Maurice 2
19 décembre 2009 a 13:47
Marie tu peux rajouter à ces deux torchons français le nouvel obs de bensaïd dit jean daniel et de sa fille grands pourfendeurs d’Israel et Juifs honteux qui déclare à qui veut l’entendre qu’il ne fait pas Kippour quoique fils de rabbin mais qu’il a plaisir à rompre le jeun de ramadan avec ses amis arabes « toujours aussi accueillants et chaleureux »
Cet antisémite a été le porte valise du FLN comme l’a été gisèle halimi la mal baisée avocate en Tunisie et qui défendait elle aussi les tueurs du FLN
Malheureusement Marie il n’y a pas que ces trois journaux la France en est pleine
Bellar
19 décembre 2009 a 14:06
Barnavi embrassait sur la bouche cette saloperie de Leila Shahid, il lui faisait des salamalecs, et jamais n’a eu le courage lors des débats de dire la vérité et de lui mettre le nez dans sa m/erde.
Gôchô de chez gôchôs
Arik
19 décembre 2009 a 21:31
c est vrai qu en lisant le monde sur Israel on a comme disait desproges a la fois la nausee et les mains sales…
Et surtout une forte envie d aller voir bolrichar, paris et consorts et leur en foutre sur la gueule pour leur mauvaise foi maladive!!! des nases qui ont meme pas le cran de repondre aux mails qu on leur envoie , qui leur met leur nez dans la m…
Bellar
19 décembre 2009 a 23:53
Le Monde, E.Plennel, même s’il n’en fait plus partie, a sévi pendant des années, et en récompense l’UPJF l’avait invité l’an dernier à son colloque.
Cette année je n’ai pas eu d’échos de leur grand-messe avec C.Fourest et R.Ménard, qui a des infos à ce sujet ?? Hormis le prix de « lutte contre l’antisémitisme » à Hortefeux !!! Quelle trouvaille !