Un scientifique prouve que dans la Torah, tout est lié

Publié le : 23 décembre 2009
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Tout est parti d’une simple question. « Depuis des années, elle titillait ma curiosité : régulièrement, je me demandais si la valeur numérique des noms de couleurs apparaissant dans la Bible pouvait avoir un rapport quelconque avec leur fréquence d’onde », raconte Haïm Shore, professeur à l’université Ben Gourion du Néguev. « Question extravagante en vérité. Pourquoi en serait-il ainsi ? En fin de compte, pour m’amuser, j’ai vérifié. Et les bras m’en sont tombés ! Il pouvait s’agir d’une sacrée coïncidence, mais toujours est-il qu’il existait bel et bien un lien linéaire : le nom hébraïque des couleurs reflète leur fréquence d’onde ! »

sefer torah1

La méthodologie employée était simple : Shore a pris les noms des cinq couleurs mentionnées dans la Bible, le rouge (« adom »), le jaune (« tzahov »), le vert (« yerakone »), le bleu (« tchélète ») et le violet ou magenta (« argamane ») et il a calculé leur valeur numérique en additionnant pour chacun la valeur de ses lettres : aleph correspondant à un, beth à deux, etc. Puis il a réuni le tout dans un graphique : la fréquence d’onde de chaque couleur, établie scientifiquement, sur l’axe vertical, la valeur numérique du nom de ces couleurs sur l’axe horizontal.

« Je n’en ai pas cru mes yeux », se remémore le scientifique. « Les cinq points du graphe formaient une ligne droite ! Autrement dit, les noms des couleurs correspondaient à leurs fréquences d’ondes respectives ! Et je n’avais manipulé aucun chiffre ! En voyant cela, j’étais comme un lion en cage, je faisais les cent pas dans mon bureau, je ne parvenais pas à y croire. Par la suite, j’ai pris d’autres mots de la Bible hébraïque et j’ai comparé leur valeur numérique avec ce que la science nous apprenait d’eux. Et cela m’a mis dans tous mes états… J’ai découvert un nombre époustouflant de ‘coïncidences’, où le nom hébreu cité dans la Bible était en rapport direct avec les propriétés physiques de l’entité qu’il désignait. J’ai tout recensé et j’ai présenté une vingtaine de ces analyses dans un livre. »
« Je ne cherche pas à expliquer ce que ces informations signifient », affirme-t-il, « ni à imposer ma propre interprétation. J’ai soumis le fruit de mes recherches, voilà tout. En tant que scientifique, j’estimais de mon devoir de le faire pour susciter la discussion. »

Ecrit en anglais, le livre Coincidences in the Bible and in Biblical Hebrew (Coïncidences dans la Bible et dans l’hébreu biblique) expose des dizaines de mots hébreux de la Bible qui dissimulent des informations sur les objets ou les personnages qu’ils représentent, informations qui, dans la majorité des cas, ne pouvaient être connues avant l’époque moderne.

Logarythmes et données de la NASA

« Il ne s’agit pas de guématria », précise Shore. « La guématria, adoptée par les rabbins et les commentateurs juifs de la Bible, suggère que deux termes hébreux ayant la même valeur numérique sont nécessairement reliés par un ‘secret’. Non, moi, j’ai simplement constaté, par exemple, que le mot ‘héraïone’, ‘grossesse’, a la même valeur numérique que la durée de la grossesse de la femme, soit 271 jours. »

Shore met encore les choses au point : « Il ne s’agit pas non plus d’un quelconque ‘code biblique’ qui aurait des allures de prophétie. Ce que j’ai tenté de faire, d’une façon aussi simple et non-technique que possible, c’est de proposer plusieurs analyses quantitatives qui démontrent que certaines grandes propriétés physiques sont probablement reflétées dans la valeur numérique des termes hébreux. » Les couleurs étaient une chose, les objets célestes, une autre : la lune, la terre et le soleil. « Dans la littérature kabbaliste, on dit que les lettres de l’alphabet hébraïque ont été créées les premières, puis que Dieu s’en est servi pour former tous les mondes. Diverses sources juives anciennes confirment cette idée », explique Shore. « Ainsi, en hébreu, lune se dit ‘yaréach’, terre, ‘eretz’ et soleil, ‘shémesh’. L’un des traits qui distinguent ces trois corps célestes est leur taille, exprimée par leurs diamètres. J’ai donc utilisé les diamètres fournis par la NASA et j’ai tracé un nouveau graphe, comme avec les couleurs.

« Sur l’axe horizontal, j’ai placé la valeur numérique du mot hébreu et sur l’axe vertical, les diamètres indiqués par la NASA (sur une échelle logarithmique). A mon grand étonnement, le phénomène s’est répété : les trois points se sont retrouvés alignés. Un rapport mathématique rigoureusement exact aurait donné une correction linéaire de ’1′ ; celle de ces trois points était de ’0,999′. Là encore, la coïncidence avait de quoi ébranler ! » Shore n’est ni un illuminé, ni un fanatique. Mais un scientifique des plus rationnels, voire sceptique. On ne peut dire que sa formation intellectuelle le préparait à de telles découvertes. « Mon domaine professionnel porte sur les modèles statistiques et sur l’ingénierie en matière de qualité et de fiabilité », explique-t-il. « Je suis diplômé du Technion en ingénierie et management industriels, j’ai un Master de recherche opérationnelle et une maîtrise de philosophie et de psychologie, ainsi qu’un doctorat en statistiques à Bar-Ilan. J’ai travaillé comme consultant en gestion, j’ai enseigné à l’université de Tel-Aviv, puis j’ai été nommé à l’université Ben Gourion en 1996. Mais je suis un ingénieur avant tout. Je refuse de croire qu’une chose est vraie tant qu’elle n’a pas été soumise à une analyse quantitative. Sans cela, tout est discutable. »

« Mais cela, non ! », soutient-il. « Il existe, en ingénierie, un principe universel selon lequel, quand deux séries de données, placées dans l’ordre croissant, avec la première sur l’axe horizontal et l’autre sur l’axe vertical, donnent une ligne droite, cela signifie qu’elles mesurent la même chose, mais à des échelles différentes. »
Shore n’a pas non plus pris comme point de départ de ses recherches les paroles des Sages, à savoir que les termes hébreux renferment un second niveau d’informations qui nous est caché, mais que l’on peut découvrir à l’aide de leur valeur numérique.
« Pas du tout », confirme-t-il. « Pendant des années, j’ai été convaincu que ce n’était là que superstition, pur mythe, comme on en trouve dans beaucoup de religions et de cultures. Toutefois, mes découvertes m’ont fait réfléchir à deux fois à ce qui était écrit dans le Talmud, par exemple dans le Midrash Rabah, qui dit : « Ainsi Dieu observa la Torah et créa l’univers » et, dans Berachot, « Bezalel savait comment assembler les lettres avec lesquelles le ciel et la terre avaient été créés. »

Si Shore ne prétend pas que ses postulats ont valeur scientifique, il ne va pas jusqu’à qualifier de coïncidences la multitude de corrélations qu’il a mises à jour. « Au début, je considérais ces découvertes comme des curiosités dénuées de base scientifique. Mais, au fil des ans, j’ai vu ces ‘coïncidences’ évoluer vers autre chose. En 2006, je suis parvenu à la conclusion que le nombre important d’exemples que j’avais rassemblés justifiait une publication. »

Haïm Shore

Haïm Shore

A vrai dire, voir la science et la technologie modernes refléter ou renforcer la terminologie biblique a fini par fasciner Shore. « Par exemple, le mot ‘shana’, année, est numériquement équivalent à 355. Or il se trouve que la durée moyenne de l’année lunaire hébraïque est de 355 jours. Ou encore ‘ozen’, qui signifie ‘oreille’ et qui a la même racine que le terme hébreu pour ‘équilibre’. C’est curieux, car c’est seulement à la fin du XIXe siècle que l’on a découvert que le mécanisme qui contrôle l’équilibre du corps réside dans l’oreille. » Autre curiosité qui a de quoi interpeller, le nom biblique de Laban, l’un des personnages les plus menaçants de la Genèse. Dans la Haggadah de Pessah, on lit : « Vois ce que Laban l’Araméen voulut faire à notre père Jacob. Pharaon ne décréta la mort que des garçons, mais Laban voulut tout exterminer. »

« Laban représente une perte totale de l’identité juive », explique Shore. « Il voulait que tout soit mêlé, que chaque personne, chaque culture, soit dénuée de traits caractéristiques distinctifs. Il mélangeait ses enfants, ses femmes, sa foi religieuse, sa langue et ses biens. Il idéalisait le concept de ‘village global’, comme on dirait aujourd’hui, où tout et tous sont identiques. Or, comme on le sait, le nom laban signifie ‘blanc’ en hébreu, ce qui est extraordinaire. Laban est le seul personnage de la Bible à porter le nom d’une couleur. Jusqu’en 1666, les scientifiques croyaient tous, comme Aristote, que le blanc faisait partie des couleurs de base. C’est seulement quand Newton a fait passer un rayon de soleil à travers un prisme de verre que l’on a découvert le spectre des couleurs. Le blanc, a alors expliqué Newton, est en fait un mélange de nombreux types de rayons qui sont réfractés à des angles légèrement différents, chacun d’eux produisant une couleur distincte. En fait, le blanc est bel et bien un mélange de toutes les couleurs ! N’est-ce vraiment qu’une coïncidence ? Ne trouvez-vous pas cela bizarre ? Bizarre que, dans la Bible, Laban, l’homme qui voulait que tout se mélange, s’appelle précisément ‘blanc’ ? », interroge Shore.

Le livre de la Genèse, en particulier l’histoire de la création, a droit a un traitement spécial. En 1985, Shore l’avait analysée, en collaboration avec le professeur Yehouda Radday, et tous deux avaient publié un livre à ce sujet. « Le professeur Radday, décédé le 11 septembre 2001, était l’un de mes meilleurs amis. Je l’avais rencontré dans les années 1970, alors que j’étais assistant et qu’il était affilié au Technion pour effectuer une analyse statistique des textes bibliques. A cette époque, l’Allemand Julius Wellhausen était très en vogue et nous avons entrepris de mettre à l’épreuve, d’un point de vue statistique, sa théorie, selon laquelle la Genèse aurait de multiples auteurs. »

Un seul auteur pour une Torah unique

Selon Julius Wellhausen (1844-1918), le Pentateuque (les cinq livres de Moïse) n’aurait pas été écrit par Moïse, mais serait le fruit de traditions orales nées d’une culture nomade et rassemblées sur le tard. Wellhausen nomme les quatre sources « J », « E », « D » et « P » et leur attribue les versets ou passages en fonction de différences dans la terminologie employée ou l’esprit du texte. Une théorie acceptée pendant de nombreuses décennies par une majorité de spécialistes de la Bible.

« Yehouda et moi avons publié nos recherches – qui établissaient, à l’aide de statistiques, que le livre de la Genèse était homogène et donc l’œuvre d’un auteur unique. Elles sont parues dans plusieurs revues scientifiques, puis dans un livre publié par les presses de l’Institut biblique (Romae E Pontificio Instituto Biblico), au Vatican », raconte Shore. « Aussi, quand je me suis replongé dans la Genèse, j’avais déjà de bonnes bases ! » L’un des éléments analysés par Shore : la création, en termes de temps. Dans l’histoire de la Genèse, l’univers a été créé en six jours. Mais pour la cosmologie moderne, il ne peut être l’œuvre que de milliards d’années. Une différence à l’origine du débat opposant la religion à la science. « J’ai débuté en prenant les événements du premier chapitre de la Genèse – les faits tels qu’ils sont relatés, et non leur interprétation. La ‘lumière’ a été créée le premier jour, le ciel, le deuxième, les eaux et les végétaux, le troisième, le soleil et la lune, le quatrième, la mer et les poissons le cinquième et Adam et Eve sont apparus le sixième, à la fin de la 14e heure », dit-il. « J’ai pris les six points et mis en relation chaque jour biblique avec les durées établies scientifiquement. Par exemple, la science a établi que les galaxies ont commencé à se former il y a 11,8 milliards d’années, le soleil et la lune il y a 4,5 milliards d’années, etc. J’ai inscrit l’âge du cosmos sur l’axe vertical et la chronologie biblique (du premier au sixième jour) sur l’axe horizontal. Et j’ai découvert que le tout formait une ligne droite. »

« Ne serait-il pas possible que les deux séries de données, celles de la Bible et celles de la science, représentent la même « ligne de temps », mais exprimée à des échelles différentes ? », s’interroge-t-il. « Les analyses statistiques montrent que la probabilité qu’il s’agisse d’un pur hasard est inférieure à 0,0021 % », poursuit Shore. « Si l’on retire le jour 2 et le jour 5 – il existe un débat scientifique sur le moment où la vie telle que nous la connaissons a vu le jour et sur celui où les grandes structures sont apparues dans l’univers -, il ne nous reste que quatre points. Or, la probabilité que ces quatre points soient alignés comme ils le sont par simple hasard est encore inférieure à 0,0165 %. »

Shore est désormais convaincu qu’il aurait pu employer un autre terme que « coïncidences » dans le titre de son livre. « Ce titre reflétait mon point de vue vis-à-vis des nombreux exemples que j’y donnais. Mais au cours des deux ou trois mois qu’il m’a fallu pour l’écrire, quelque chose a changé. Aujourd’hui, je dirais qu’il est extrêmement probable que les informations cachées dans les mots bibliques complètent les données scientifiques que j’ai soumises dans l’ouvrage. »
Qu’espère gagner Shore en publiant ses découvertes ?

« Je savais très bien que je mettais ma réputation en danger en rédigeant ce livre », reconnaît-il. « Mais j’ai décidé d’aller jusqu’au bout, parce que ces données sont significatives. Chacun de nous peut se faire sa propre idée des implications de tout cela. Je n’affirme rien concernant Dieu, la Bible ou l’hébreu biblique. Cependant, je pense qu’il importe de se pencher sur ces découvertes. »
Quelques autres « coïncidences » ont contribué à façonner la vie de Shore. Aujourd’hui, il traite statistiquement les données d’une étude conduite à la fin des 18e Maccabiades. « Nous mesurons la satisfaction des participants, ce qui implique d’analyser des questionnaires soumis par e-mail aux athlètes, aux membres des délégations officielles et aux organisateurs des Maccabiades », explique-t-il. « Cet événément représente quelque chose de particulier pour moi, parce qu’en 1932, mon père a participé à Tel-Aviv aux premières Maccabiades en tant que membre de l’équipe de football polonaise. Une fois ici, il n’est plus reparti, de sorte qu’il a échappé à la Shoah (contrairement au reste de sa famille). Voilà pourquoi j’ai annoncé au Comité d’organisation des épreuves, qui m’a chargé de cette étude, que je travaillerai à titre bénévole. »

Une entreprise qui réservait une nouvelle surprise à Shore : il a découvert qu’en fait, il n’était pas le premier Shore à avoir écrit un livre sur la Genèse ! « Le grand-père de mon père, Barouch Shorr, était un célèbre chantre de Lemberg, que l’on appelle Levov aujourd’hui », dit-il. « Il a écrit deux livres, l’un sur les Ecclésiastes, l’autre sur la Genèse, qu’il a appelé Bechor Shorr et qui a été publié à Lemberg en 1873. Je n’ai appris l’existence de cet ouvrage que bien après la parution de celui que j’ai moi-même écrit avec le professeur Radday. Encore une coïncidence… »

Par YOCHEVED MIRIAM RUSSO

 

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42 Réponses à Un scientifique prouve que dans la Torah, tout est lié

  1. Averbugh Répondre

    23 décembre 2009 a 19:21

    Excellent article !!! Je le balance a tous mes contacts !

  2. Ben Répondre

    23 décembre 2009 a 19:36

    Vous sauriez ou on peut se procurer son bouquin ? ça a l’air passionnant !

  3. Gally Répondre

    23 décembre 2009 a 19:36

    ça calme.

  4. Gally Répondre

    23 décembre 2009 a 19:37

    Même question que Ben please :)

  5. Bellar Répondre

    23 décembre 2009 a 19:46

    Extraordinaire !!!

  6. jacqueline Répondre

    23 décembre 2009 a 19:48

    EXCELLENT !! Haïm Shore est très très fort ..

  7. Gally Répondre

    23 décembre 2009 a 20:38

    Merci beaucoup Ben :)

  8. gabrielle. Répondre

    23 décembre 2009 a 21:23

    nous n’avons pas fini d’admirer notre thora, genial bravo a haim shore.

  9. joel. Répondre

    23 décembre 2009 a 21:24

    A -t-il fait Téshouva apres ces travaux ? :-)

  10. Moshe Répondre

    23 décembre 2009 a 22:24

    Hum , c’est bien ennuyeux cela car la couleur verte est l’addition de la couleur bleue avec la couleur jaune, le magenta est l’addition du rouge avec le bleu donc si on prend les fréquences ou les longueurs d’ondes de ces couleurs, en toute logique le vert ne peut pas se trouver aligner sur la même droite avec le bleu , ni avec le jaune ! Je pense que la bible fait allusion à la lumière en parlant de couleur, n’est-ce pas? Et qu’en est-il du blanc ? Le blanc étant la résultante à proportion égale des couleurs rouge vert et bleu si on additionne leur fréquence respective tombe t-on sur la valeur numérique en Hébreu de la couleur blanche? Hein , le blanc est bien cité dans la bible n’est-il pas vrai Haïm Shore !?

  11. Ben Répondre

    23 décembre 2009 a 23:47

    attention Moshé, vous confondez la synthèse additive avec la synthèse soustractive.
    La synthèse soustractive est celle qu’on a quand on mélange les peintures et bleu + jaune = vert car le vert est la seule composante commune au bleu et au vert.

    Le blanc est le mélange de toutes les couleurs en synthèse additive (prenez 3 projecteurs avec les couleurs primaires de la synhèse additive, cad les 3 couleurs secondaires de la synthèse soustractive, pointez le même endroit et ça fera blanc).
    Avec les peintures, si vous mélangez toutes les couleurs, vous obtenez la seule composante commune à toutes les couleurs : aucune, et ça apparaît donc noir.

  12. XLucid Répondre

    23 décembre 2009 a 23:52

    La Torah n’a pas fini de nous livrer ses secrets pour peu qu’on s’y intéresse.

    Heureusement qu’il existe encore de rares scientifiques honnêtes dont le but est réellement l’avancement de la science, en toute objectivité et impartialité et non en vue d’un quelconque honneur ou reconnaissance.

    Moshe, que devrions-nous comprendre, que vos recherches ont dépassé celles de Haim Shore ?

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  14. benny Répondre

    24 décembre 2009 a 10:57

    il y a des tonnes d ouvrages qui pretendent trouver tout dans la thora et beaucoup de ces livres disent n importe quoi ils partent tous du zohar ou du sefer yetsira le livre de la creation repute ecrit par abraham en personne il n en reste pas moins vrai que le zohar est tres mysterieux et troublant mais tous les exegetes celebres se sout trompes sur la date de la venue du mashiah ou plus pres de nous sur les predictions de la plus grande catastrophe qui ait frappe notre peuple ; la shoa . rien dans la thora silence ! pas plus sur la date de la renaissance d israel en tant que nation libre sur sa terre .

  15. Yéhoudi Répondre

    24 décembre 2009 a 11:04

    Cela confirme la Judéité de Newton !!

    en écoutant la Paracha de la semaine il l’ a gravée sur son Disque et en a vu de toutes les couleurs

    il en est resté tout blanc de saisissement

  16. Le GlooGloo Répondre

    24 décembre 2009 a 14:26

    Troublant, très troublant. A ne surtout pas mettre entre les mains de ces chasseurs d’OVNI qui pense que la terre à été ensemencée par des ET. Sinon c’est vraiment troublant, surtout pour moi athée et très cartésien, trouver un sens mathématique à un livre saint, il y a de quoi se remettre en question.

  17. XLucid Répondre

    24 décembre 2009 a 15:27

    @ benny

    Vous dites : « tous les exegetes celebres se sout trompes sur la date de la venue du mashiah ou plus pres de nous sur les predictions de la plus grande catastrophe qui ait frappe notre peuple ; la shoa »

    Bien que n’étant pas expert en la matière, je tiens tout de même à préciser ce qui suit.

    Tout d’abord, jamais les Sages n’ont déclaré une date précise pour la venue de Mashiah, mais seulement des périodes probables. Pourquoi ? Parce que la venue de Mashiah reste l’un des mystères que D.ieu a tenu à cacher aux hommes jusqu’à son avènement. Les Sages ont découvert des indices dans les écrits saints et c’est sur cela qu’ils se sont basés pour émettre des dates hypothétiques pour sa venue.

    Ensuite, pour ce qui est de la Shoah et la Renaissance d’Israël (en plus de beaucoup d’autres événements), j’ignore si vous avez entendu parler des Codes de la Torah ou des séminaires d’Arakhim, si je me souviens bien on avait trouvé des révélations troublantes en matière de dates, de lieux, d’événements, de gens, etc…., le tout avec des calculs très précis et tout ce qu’il y a de plus scientifique.

    • MarcP Répondre

      11 février 2010 a 21:35

      « jamais les Sages n’ont déclaré une date précise pour la venue de Mashiah, mais seulement des périodes probables »

      Les sages, certainement. Mais le prophète Daniel, oui. Au chapitre 9, il donne la date précise de la mort de l’Oint qui doit venir. Ce sera 62 + 7 = 69 semaines d’années (= x7 = 483 ans) après le décret d’Artaxerxès ordonnant de rétablir et de rebâtir Jérusalem, soit très certainement -454. Les détails des calculs (tenant compte des différences de calendrier, des données historiques et des généalogies) sont donnés dans plusieurs ouvrages. Le plus complet et détaillé, je pense, se trouve dans « The Chronology of the Old Testament » par Floyd Nolen Jones (facile à trouver par exemple sur Amazon.com et .fr). Le résultat, irréfutable à mon sens, est la date du 14 nisan de l’an 30, soit le jeudi 4 avril 30 de notre ère. De toute façon, même s’il y avait quelque incertitude, 483 ans aboutiraient quand même à cette époque. Il faut aimer la vérité pour l’affronter. Bien d’autres prophéties, moins précises sur les dates, confirment cette découverte.

  18. jpm Répondre

    25 décembre 2009 a 11:57

    La cohérence du Sepher Bereashith n’implique pas qu’il soit l’ouvrage d’un seul auteur. Vous trouverez sur mon site, quelques éléments de modélisation de cette cosmogonie.

  19. DEGHAYE André Répondre

    1 janvier 2010 a 19:23

    Très étonnant, en effet ! Ayant fait quelques recherches sur la relation existant entre phi (1,6180339….) et la somme des valeurs pleines des 22 lettres de l’alphabet (alef 111 + bet 412 + gimmel 83, etc…), j’obtins un total de 4243 d’après l’orthographe des lettres de la page 12 du livre de Haim Shore. En extrayant la racine cubique de 4243, je constatais que ce nombre est égal au cube de phi x 10 (pour phi à 0,000912 près). Ce résultat constitue une approche très acceptable de ce symbole mathématique.
    Si l’on observe que certaines lettres sont orthographiées différemment par d’autres références alphabétiques (gimmel 83 = gml 73 ; hei 6 = hh = 10), on obtient la somme de 4237, soit le cube de phi x 10 (pour phi à 0,000118 près).
    Si l’on se réfère aux ouvrages démontrant la relation entre le nombre phi et la structure géométrique des êtres vivants, de certains végétaux, voire de minéraux, on comprendra mieux encore celle existant entre l’alphabet hébreu et le Verbe divin créateur….
    L’alphabet hébreu et ses nombres n’ont pas fini de nous étonner.

  20. jpm Répondre

    2 janvier 2010 a 08:51

    Un résultat + simple:
    BRASinItH BRA (221—– 314) (221)
    3.14 (nombre du cycle ou hypothénuse du rectangle 3×1))
    2.21 (nombre dt Temps, ou hypo. approchée du rectangle 2×1)

    soit:
    (Cycle/temps) + (Temps/ demi cycle) /2 = 1.414
    ou encore pour le même résultat:
    (Cycle/temps) + (2 Temps/cycle) /2

    (A=1, B=2, ect.

    ps. dans Sepher I.v.2 : AOR: 1.62.
    nom repris dans Joubal. yod-waw-lamed

  21. jpm Répondre

    2 janvier 2010 a 20:36

    bonjour,
    En plus simple:

    BRASinITh BRA

    2, 2(oo), 1, 3(oo), 1(o), 4(oo)……….. 2, 2(oo), 1(000)

    2.21…. 3.14…… 2.21

    (Cycle/Temps) + (Temps/demi-cycle):2 = 1.414.
    (3.14/2.21) +……….
    ou :
    (Cycle/Temps)+ ( deux temps/cycle) = 1.414.

    http://jeanpaulmarlot.free.fr

  22. Carole Jill Répondre

    3 janvier 2010 a 01:29

    Incroyable, voici que le Nombre d’Or (Phi 1,618), la Divine Proportion pour certains chercheurs, est mis en relation avec l’alphabet hébreu dans ce commentaire d’André Deghaye. Je n’ai trouvé cette relation dans aucun texte et cela me semble être une découverte très intéressante. Je me demande ce qu’en diraient les scientifiques qui ont publié des livres sur « Le Nombre d’Or ».

    Qu’en pensez-vous, vous les lecteurs qui êtes aussi des chercheurs ?

    • jpm Répondre

      3 janvier 2010 a 08:41

      le nombre d’or s’écrit tout simplement AOR ou lumière 1,6,(2.oo).
      verset 3 chap1 Sepher bereashith.

      pas la peine d’aler plus loin.

  23. Yéhoudi Répondre

    3 janvier 2010 a 11:01

    Moi je dis

    Rabbi yostor ……….

  24. Averbukh Répondre

    5 janvier 2010 a 12:37

    Autre chose sympa, l’expliquation de PI selon la Guematria:

    Un mot en Hébreu nous donne l’origine de PI (3.14),

    Galgal, en français ROUE (cercle)

    Calculons la guematria de niveau 2 de Galgal, qui s’écrit Guimel- lamed- Guimel- lamed, c’est-à-dire en prenant la valeur de chaque lettre que composent Guimel et Lamed … See More

    Nous trouvons pour
    Guimel= 83 (Guimel=3 Youd=10 meme=40 lamed=30)
    Lamed=74 (lamed=30 meme=40 dalet= 4)

    Total des 2 lettres 157 et pour le mot en entier 2 X 157 = 314

    Qui dit mieux ?

    • jpm Répondre

      6 janvier 2010 a 09:56

      Oui, mais ce calcul n’introduit en rien la compréhension arithmétique et géométrique de: EN/Dans le Principe, BRASinIth,
      et de là la suite du texte.

      Etude et essai de modélisation du Sepher:
      http://jeanpaulmarlot.free.fr

  25. chemla Répondre

    7 janvier 2010 a 11:10

    Il faut arrêter de torturer les mouches !

  26. Averbukh Répondre

    7 janvier 2010 a 12:48

    Ca n’a rien à voir mais dans le même style, je recommande cette vidéo.
    Un prédicateur explique pourquoi, selon la science, l’Islam est la seule religion valide. C’est en arabe sous-titré anglais mais ca vaut le coup!

    Il prouve que l’Islam est LA religion grâce à une étude sur la pisse (le pipi) des enfants!

    http://www.youtube.com/watch?v=2-W-Cj5W6kE

  27. mick777fr Répondre

    8 janvier 2010 a 13:04

    Adom (אדום) est égal à 51 en guémetria
    La longueur d’onde du ROUGE est: 620-780 nm
    Où est la corrélation?

  28. Marcoroz Répondre

    8 janvier 2010 a 14:01

    @Averbuck : C’est donc bien la « religion of pisse » !

  29. Jojo Répondre

    25 janvier 2010 a 20:48

    Avant de se féliciter des resultats d’un livre et d’encenser quelqu’un qui est enfin honnête, avez vous vérifié les resultats?
    Il est clair que la plupart des commentateurs pour ne pas parler de l’auteur de cet article ne l’a pas fait.
    J’ai simplement pris cet exemple des 5 points en essayant de valoriser de differentes façons les lettres de l’alphabet. Je n’ai vraiment mais alors vraiment pas 5 points alignés. Bien sur il doit y avoir un moyen de triturer les chiffres et d’y arriver, mais il y a une facon classique de compter les valeurs des lettres en guematria je veux bien 2 en etant genereux, alors croire qu’il a juste essaye et est tombe sur un alignement j’ai un enorme doute.
    Quant a ceux qui cherche la racine cubique d’un nombre qui ressemble au cube de Pi ils feraient bien d’aller voir du cote du pendule de Foucault.

    Bien sur j’espère me tromper et je reviendrais voir comment tous vous m’expliquerez comment vous avez aligné vos points.

    Bonsoir :-)

  30. Mimi Répondre

    26 janvier 2010 a 19:38

    Jojo peux-tu stp nous expliquer comment tu as effectué le calcul ?
    Je vais également m’y essayer.

    Mimi

    • Jojo Répondre

      27 janvier 2010 a 17:58

      ben c’est plutot simple j’ai pris sur un axe la longueur d’onde de la lumiere et sur l’autre axe la valeur numerique des mots.
      mais si on ne veut pas regarder le graphe on peut aussi s’interesser au rapport (un divise par l’autre) qui devrait etre une constante d’apres ce que je lis ici.

  31. Joseph Répondre

    25 août 2010 a 17:37

    On aimerait y croire mais on écrit tellement de chose qu’à la fin il vaut mieux vérifier et c’est ce que j’ai fait

    http://www.crdp.ac-grenoble.fr/imel/jlj/son_et_lumiere/lumiere/lumiere.htm

    et

    C’est pas vrai

    Il suffit de savoir compter la couleur de plus basse fréquence est le rouge 400 hertz la plus haute 760 le violet foncé.

    preunons ARGAMANE violet

    Aleph =1
    Guimel = 3
    Meme = 40
    Noune = 50

    ce qui fait 94

    Fréquence trop basse pour être une couleur

    • chantal Répondre

      25 août 2010 a 18:26

      TU AS OUBLIER LE RESH!!!! QUI VAUT 200!!!!!!!!!!!!!

  32. Trouvez la Torah Répondre

    19 octobre 2010 a 23:03

    Je tiens tout d’abord féliciter ce scientifique non religieux qui a compris que la Torah, ce n’est pas qu’un livre … Mais je n’a qu’une seule remarque à faire : LE TITRE !!!! En effet, nous savons tous en tant que juif, que l’hébreu est le לשון הקודש (la langue sainte), celle de HaChem lui-même, que cette langue est divine ainsi que la תורה. Malheur à tout celui qui ose dire l’inverse ! Or un scientifique ne peut pas prouver qu’une chose est divine car nous savons tous qu’elle l’est (cette affirmation est aussi certaine que la suivante : « je vie ! ») Mais en revanche ce scientifique, que HaChem le bénisse, a révélé un secret de la Torah ce qui est tout à fait différent !
    J’espère que tout le monde me comprendra. Encore bravo à JSS

  33. Werner Répondre

    4 juillet 2011 a 08:11

    Ca m est egal.

    • Yéhoudi Répondre

      4 janvier 2012 a 18:57

      Ah!!!

      les Souffrances du Jeune Werner

      MEHR LICHT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  34. ALIMI Gérard Répondre

    4 janvier 2012 a 17:56

    Puis je utiliser cet article sur Haïm Shore dans le prochain trimestriel, « Les échos des communautés » N° 4 édité par le CAJS collectif des associations juive de Sarcelles
    Le Francilien: 3 bld Albert Camus 95200 Sarcelles
    Dir de la publication: Dr Marc Djebali
    Rédacteur en chef : Dr Gérard Uzan
    Comité de rédaction: Gérard Alimi, Albert Danan et Haïm Messika
    Merci de votre réponse et de votre diligence

    Gérard ALIMI

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