Après plusieurs mois de travail, plusieurs sources interrogées et le recoupement de tout cela avec ce que vient d’écrire Gordon Thomas, le spécialiste des renseignements israéliens et auteur de plusieurs best-sellers sur le Mossad, JSSNews revient sur l’un des plus grand succès du Mossad. La mise hors d’état de nuire d’Iman Moughniyeh.
Tous les détails, toutes les informations sont bien sûr à prendre au conditionnel puisque les services de sécurités israéliens ne disent que ce qu’ils veulent mais l’histoire racontée ci-dessous est celle qui s’est réellement déroulée. Une histoire riche et fructueuse qui a permis aux nations de se débarrasser d’un déchet. On remarquera qu’à l’époque, l’utilisation de faux passeports (français, allemand et espagnols) n’avaient suscités aucune indignation. De là à dire que le rôle actuel de la France à Dubaï et plus précisément dans la coopération secrète avec le Hamas est importante, il n’y a qu’un pas que je ne vais pas, par prudence, faire. Mais le doute demeure. Plus que jamais.
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Samedi 2 Février 2008 au matin. Un homme sort de l’U-Bahn, le réseau ferroviaire de la ville, et reste devant la sortie du métro Kurfürstendamm, le quartier des boutiques élégantes de Berlin. Il avait commencé sa mission dans un des faubourgs est de la ville et son objectif entrait parfaitement dans la mallette qu’il transportait. Une voiture arrive, le chauffeur ouvre la porte passager et les deux hommes repartent tranquillement.
Qui est donc ce mystérieux homme dont Seul Meir Dagan et une poignée de hauts dirigeeants du Mossad connaissaient l’identité et le but ? Le Mossad avait été obligé d’attendre de longues heures pour obtenir ce qu’il voulait.
Six mois auparavant, le pilote de la voiture s’était présenté à l’homme en question comme s’appelant Ruben. Ce n’était pas son vrai nom: comme tous les autres détails sur son identité, elle reste ultra-secrète, protégée dans une pièce sécurisée où les noms de tous les katsas [agents de terrain] sont conservés.
Quelques jours avant l’opération, l’homme avait laissé un message à Ruben dans une des « boites aux lettres mortes » que Ruben vérifie régulièrement. L’homme acceptait de participer à la mission en échange d’une somme rondelette, payée en euro et en petites coupures.
Tout tournait autour des photos d’un certain Imad Mughniyeh. Après Ben Laden, Mughniyeh était l’homme le plus recherché au monde pour ses activités terroristes.
Bien avant que le chef d’Al-Qaïda ait lancé ses pilotes contre les Twin Towers de New York et contre le Pentagone à Washington, Mughniyeh avait introduit des kamikazes dans tout le Moyen-Orient. Le cerveau terroriste du Hezbollah, avait lu dans un journal libanais un récit de la Seconde Guerre mondiale sur les pilotes kamikazes japonais. Les journaux Al Sabia et Al Abd, avaient loués les pilotes pour leurs sacrifices. Dans les ruelles et les souks de Beyrouth, Mughniyeh avait persuadé des familles pauvres qu’il ferait un point d’honneur à fournir aux fils ou aux filles martyrs, des sommes considérables pour qu’ils imitent les japonais. Il inventa donc la bombe humaine comme arme de destruction massive contre Israël puis plus tard en Irak et en Afghanistan. Au fil des années, ceux qui avaient choisi de mourir de la sorte, étaient fêtés tous les vendredis lors des prières des mosquées ombragées de Beyrouth. Le muezzin se félicitait de ces réussites et appelait les volontaires à se manifester. Il promettait le paradis aux futurs suicidés.
Comme Ben Laden, Mughniyeh était un homme traqué à travers tout le Moyen-Orient. Le Mossad, la CIA et tous les autres services de renseignements occidentaux étaient à sa recherche… Et chaque fois qu’ils se trouvaient en position de capture, le fugitif s’évadait jusqu’à qu’il se fasse complètement oublier pendant un certain temps.
Jusqu’à ce jour de février 2008. Un vent amer souffle sur Berlin. Un vent qui vient de la steppe polonaise.
Ruben conduit alors le long des ruines noircies des Gedächtnis-Kirche, l’église-mémorial des bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale. Après un certain temps, l’homme ouvre la mallette et sort un dossier qu’il tend à Ruben. En échange, Ruben lui donne une grosse enveloppe contenant le solde du paiement et des frais supplémentaires. Dans le dossier de l’homme, des photos. Pas beaucoup, mais suffisamment pour payer très cher !
Sur la couverture grisâtre de la serviette remise à Ruben, on retrouvait un sigle très connu et surtout, assez ancien, celui de la RDA: République Démocratique Allemande. Un tampon qui date de l’époque ou cette partie de l’Allemagne était le satellite le plus important de l’Union Soviètique. En dessous, le tampon de la Stasi, le service de sécurité de la RDA.
Au cours des 40 années de son existence, la Stasi avait employé 600.000 espions à temps plein et/ou d’informateurs. Il y avait là l’époque un agent secret pour 320 Allemands de l’Est. La Stasi avait son propre siège dans Berlin-Est, des centres d’interrogation partout dans la cité, ses propres hôtels et restaurants dans les campagnes et des cliniques où seul le personnel de la Stasi et leurs familles pourraient être traités. Une clinique, à proximité de la rivière Spree, permettait de faciliter de la chirurgie plastique et la reconstruction faciale. Uniquement pour agents de la Stasi et certains membres d’organisations extérieures soigneusement choisis
En Novembre 1988, l’Allemagne de l’est se réveilla avec la chute du mur puis, à une vitesse vertigineuse, la démission du bureau politique de la RDA et la fin officielle du règne de la Stasi et de la terreur. Mais tout n’était pas terminé pour autant. La clinique près de la Spree était restée en fonctionnement, offrant ses compétences à ceux prêts à payer un bon prix pour la chirurgie plastique.
Le fichier est maintenant en possession Reuben. Il contenait des photos d’Imad Mughniyeh. Des clichés qui avaient été prit à la clinique de la Spree après son opération faciale. Son visage était très différent de celui qui avait rempli les pages des journaux et des magazines, après un meeting du Hezbollah en Septembre 1983. Une date ou il avait encore échappé de justesse aux services occidentaux.
Ce fut l’époque où des personnes comme le marxiste vénézuélien Carlos le Chacal prétendaient à la notoriété internationale avec la prise de 42 otages (des ministres du pétrole de l’Opep à Vienne en 1975). Carlos avait alors lancé son règne de la terreur. Le Mossad était déjà sur le coup et avait averti les renseignements français sur le lieu ou se cachait l’homme: une petite ville du Soudan. Si les Français y vont, c’est pour l’arrêter et le faire juger. Il sera condamné à perpétuité.
Comme Carlos, Abou Nidal était devenu un autre Roi de la Terreur après qu’il eut ordonné de tuer les hommes et les femmes –tous innocents- alors qu’ils attendaient de monter à bord de leurs vols dans les aéroports de Rome et Vienne en 1985. Nidal avait finalement été tué par une équipe de Kidon. L’unité du Mossad qui a mené cette mission avait reçu un accord légal. Mais depuis 25 ans, Imad Mughniyeh échappe à tous les pièges.
Or, ce matin, Février, le dossier en la possession Ruben permet au terroriste de se rapprocher de la mort. Une vengeance pour les pires crimes commis contre Israël et ses alliés. En 1983, il avait comploté l’attentat contre l’ambassade américaine à Beyrouth. Parmi les 63 morts on comptait huit membres de la CIA, y compris le chef d’antenne au Moyen-Orient. Un an plus tard, Mughniyeh pris des dispositions pour l’enlèvement de William Buckley, chef de la station de remplacement de la CIA à Beyrouth.
Ensuite, il organisa le bombardement de la caserne des Marines américains près de l’aéroport de Beyrouth tuant 241 personnes. Entre les deux, il avait effectué des détournements et organisé l’enlèvement d’otages occidentaux, dont Terry Waite, qui s’était rendu à Beyrouth pour tenter de négocier avec le chef spirituel du Hezbollah, le cheikh Mohammed Hussein Fadlallah, pour libérer les otages du Hezbollah. Avec Buckley, Waite – l’émissaire de l’archevêque de Canterbury – avaient été incarcérés dans ce qui devint connu sous le nom de l’hôtel Hilton de Beyrouth, la prison souterraine de la ville.
Imad Mughniyeh avait été chargé de l’assassiner de plus de 400 personnes et de la torture de milliers d’autres. Les Etats-Unis avaient placés une prime de 25 millions de dollars sur sa tête. Un par un, les Menume Mossad, le titre hébreu par lequel chaque directeur général est connu, recherchaient Mughniyeh. Des hommes comme Nahum (1982-1990), Shabtai Shavit (1990-1996), Danny Yatom (1996-1998) et Ephraïm Halévy (1998-2002), ont tous, sans fin, tenus des dizaines de réunions secrètes dans le but de tuer ce terroriste.
Les agents du Mossad avait été en mission partout dans le monde. Il suivait ses suspects à Paris puis à Rome et à Madrid. Pendant un temps, une piste conduisait à Minsk, en Ukraine, puis aux Républiques Islamiques de l’ancienne Union soviétique. On a signalé qu’il était à Téhéran, qu’il vivait sous la protection du régime fondamentaliste. Mais chaque fois, la chasse avait tourné court.
En 2002, Meir Dagan a repris le Mossad. Il fit ce que tous ses prédécesseurs avait fait: il a étudié le nombre croissant de dossiers qui annotait toutes les possibilités pour la capture de Mughniyeh. Par moments, ils (les agents du mossad) avaient été proches, très proches. Mais chaque fois il s’éclipsa et les attentats suicides se sont poursuivis. Pour Dagan, neutraliser cet homme devenait une obligation. En tant que 10ème patron du Mossad, il ferait cesser le règne de la terreur.
Dagan avait demandé à des psychiatres, des psychologues, des spécialistes du comportement, des psychanalystes et des profileurs – collectivement appelés « les spécialistes » – du Mossad, de mettre l’accent sur l’endroit où Imad Mughniyeh pourraient être et la meilleure façon de le tuer. Il y avait un consensus selon lequel le moyen idéal d’y parvenir serait d’utiliser une voiture piégée. « Ce serait justice poétique», selon un spécialiste. L’utilisation de la seule photographie de lui publié dans un journal et une poignée de détails biographiques suffirent pour qu’ils se mettent au travail.
Né dans un village du sud-Liban, fils d’un marchand de fruits, Imad Mughniyeh avait rejoint la Force 17, la garde personnelle de Yasser Arafat. Il avait 16 ans quand il avait tué son premier Israélien, un agriculteur sur les hauteurs du Golan. Après le départ forcé d’Arafat et de son OLP en 1982, Mughniyeh est resté à Beyrouth et a rejoint le Hezbollah, l’organisation avait déjà imposé à ses militants la mort ou la victoire. Il rencontre dès lors le cheikh Fadlallah, qui s’occupa de faire monter Mughniyeh rapidement dans les rangs du Hezbollah. À l’âge de 20 ans, après une période de formation à Téhéran sous les auspices de la Garde révolutionnaire iranienne, Mughniyeh était un terroriste à part entière.
La photo des journaux montraientt un Mughniyeh exultant lors d’un meeting du Hezbollah à Beyrouth. Elle a été étudiée sous toutes les coutures grâce à des ordinateurs supr-puissants. Diverses formes de barbe ont été superposées pour suggérer la manière dont il devrait la porter aujourd’hui (en fonction de son état d’esprit). Grâce à une technique dite « approfondie », ils ont continué la tâche de tracer la carte de sa personnalité. Ils ont vite compris qu’il fallait faire le rapprochement entre « Allah » et le « Diable » dans leur analyse. L’analyse était bien sûr destinée à rester secrète et avait pour but de définir le Mugniyeh d’aujourd’hui.
D’autres spécialistes ont travaillé pour découvrir les forces psychologiques qui ont motivé Mughniyeh. Il a été meurtrier de masse, certes, mais il ne correspondait pas à la typologie des fanatiques ou de ceux qui sont poussés par la colère. Les psychologues se demandait s’il était «habité par une forte tendance à la violence masquée ». Mais, là encore il n’y avait pas de réponse claire – pas plus qu’il n’y en avait à la question de comment il a maintenu l’ordre au sein de son propre univers psychologique afin qu’il puisse assimiler ses actes indicibles à sa croyance. Afin qu’il admette sans le moindre doute qu’il a raison de tuer et détruire ce qui l’entoure.
Sur la photo même photo des années 1980, une longue barbe couvrait son menton, et une casquette à visière lui couvrait les cheveux. Des lunettes cerclées cachaient ses yeux. Un par un, les analystes du visage utilisaient leurs compétences en informatique pour enlever sa barbe, ses lunettes et la casquette. Pour lui donner 25 ans de plus. Les spécialistes ont rendu leur copie n’oubliant pas quelques cicatrices, celle de la reconstruction faciale.
Les Chinois étaient les leaders reconnus dans le domaine de la chirurgie faciale. Mais le régime de Pékin avait tourné le dos au Hezbollah. Les Russes étaient une possibilité, mais là encore, les experts médicaux du Mossad excluaient les chirurgiens plasticiens qui avaient déjà travaillé pour le KGB. Avec l’unique photo en leur possession, le Mossad en est venu à une conclusion très simple: seul la Roumanie, la Serbie et les pays d’Afrique du Nord auraient pu changer son visage de cette manière… Mais les agents du Mossad n’ont découverts aucun élément de preuve que Mughniyeh avait subi une chirurgie plastique dans aucun de ces endroits.
Puis, en Juin 2007, le vent tourne. Depuis la fin de la guerre avec le Hezbollah au Sud-Liban, le Mossad ne cesse de recruter des Arabes israéliens en Judée-Samarie (Cisjordanie) qui étaient opposés au Hezbollah. L’un des informateurs avait un parent direct de Mughniyeh. Son cousin lui avait dit qu’un ami de sa famille avait entendu dire que Mughniyeh avait voyagé en Europe et qu’il vivait secrètement en Syrie, dans une maison ultra-secrète protégée par le régime des El Assad. Mais une fois en Europe, il avait envoyé des cartes postales de Paris, Francfort, Munich et enfin de Berlin.
Un agent du Mossad, parlant couramment arabe, s’était rendu au Sud-Liban et a rencontré le cousin de l’indicateur. L’agent se faisait passer pour un vieil ami de Mughniyeh. Le cousin était alors certain que Mughniyeh était de retour à Damas, mais selon la famille de son ami, il ne ressemblait plus du tout aux photos de l’époque.
En quelques heures, Ruben avait été ordonné d’enquêter sur la possibilité que Mughniyeh ait visité Berlin pour faire de la chirurgie plastique. Six mois plus tard, le katsa en eu la preuve en fouillant dans les fichiers que son informateur avaient remis.
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Le dimanche 3 Février 2008, Meir Dagan a présidé une réunion dans la salle de conférence attenante à son bureau. Sur la table, cruches d’eau et des tasses de café pour tout le monde. Etaient présents le chef du Shin Bet, la force de sécurité interne du pays; le conseiller à la sécurité nationale du gouvernement, le conseiller politique du Premier ministre Ehoud Olmert, et l’avocat militaire de la Force de défense israélienne. Parmi eux se trouvait un général de brigade, le chef d’unité Kidon Mossad. A côté de Dagan, son directeur des opérations. Dans un coin de la pièce, le preneur de notes pour consigner les décisions était volontairement absent. Il n’y aurait aucune trace de cette réunion.
Des réunions similaires ont eu lieu depuis l’arrivée de Dagan au Mossad en août 2002. La première avait eue lieu quatre mois plus tard, en Décembre de cette année, pour discuter du cas de Ramzi Nahara, un informateur du Mossad. Dagan l’avait connu personnellement. Il avait fui Hezbollah pour qui il militait auparavant. Etait-ce pour l’argent? Un changement de philosophie personelle? Ou a-t-il été recruté par un autre groupe terroriste ? Il n’y a pas de réponse. Mais la réunion a été courte et unanime. Nahara devait être localisé. Il a été suivi depuis un village arabe puis tué avec une voiture piégée qu’un ancien collègue du Hezbollah lui avait préparé.
En Mars 2003, une autre réunion discrète traitait du cas d’Abou Mohammed Al-Masri, qui avait été envoyé par Al Qaida, au Pakistan pour créer une cellule capable de cibler les villages israéliens à la frontière avec le Liban au moyen de missiles. Lui aussi est mort dans un attentat (mais organisé par le mossad) à la voiture alors qu’il circulait dans le sud du Liban, à la recherche de recrues et de sites appropriés pour lancer les missiles. En août 2003 vient ensuite le cas d’Al Hussein Salah, l’expert en explosifs du Hezbollah qui avait commencé à reconstruire l’arsenal de l’organisation dans la banlieue de Beyrouth. Il était sur le chemin pour rencontrer ses fabricants de bombes quand il est mort dans l’explosion de sa voiture. Une fois de plus: le Mossad.
Une année entière passa. Dagan avait convoqué une fois de plus les hommes dans sa salle de conférence. La décision avait été prise dans la chaleur étouffante de Juillet 2004. Ghaleb Awali, le lien entre Hezbollah, le Hamas et Damas, doit être tué par une voiture piégée alors qu’il se dirigera vers le sud-Liban pour rencontrer les terroristes. La bombe a été posée sous son siège.
En lieu et place d’Awali est venu Izz El Din Al-Sheikh Khalil, un dirigeant du Hamas qui a collaboré étroitement avec le Hezbollah à Damas, et qui avait été chargé par la Syrie d’assurer la liaison entre Damas et le Hamas et le Hezbollah à Gaza et en Cisjordanie. A peine se rend il à son premier rendez-vous qu’il a été tué par une voiture piégée du Mossad dans la banlieue de Damas. En mai 2006, Mahmoud Majzoub, un membre éminent du Jihad islamique, à travers lequel le Hezbollah assure la liaison avec Téhéran, a été tué par une voiture piégée alors qu’il se rendait pour déjeuner dans un restaurant du Sud-Liban. Chacun de ces objectifs avaient été soigneusement choisis, placé sous surveillance et le moment de leur décès était le résultat de la planification qui serait encore parfait: la cible morte, les civils saufs.
L’arrêt de mort de Mughniyeh était dans le dossier présent sur la table, juste devant Dagan. Il avait d’abord été signé par le Premier ministre, Ariel Sharon (en 2008 toujours dans le coma) et ratifiée par Ehud Olmert. La question de la réunion était de se prononcer sur « comment l’exécuter? »
Également sur la table, devant chaque homme, il y avait une copie du fichier que Ruben avait transmis sur une ligne de haute sécurité de son bureau de Berlin. A l’intérieur du dossier ont été publiés une série de tirages photos à partir d’une vidéo. 34 images. Elles montrent les différentes étapes de la chirurgie plastique Imad Mughniyeh. Tout d’abord sa barbe avait été rasé et le tissu cicatriciel soigneusement enlevé. Une note jointe à l’imprimé contenait l’observation originale en allemand, aujourd’hui traduit en hébreu, qui explique que le tissu cicatriciel sur les joues, la mâchoire et les temples, (datant de 1993 après une intervention chirurgicale dans une clinique à Tripoli, en Libye) ont étés refait. Le Close-up des images a révélé plus de détails sur le travail du chirurgien à la clinique est-allemande. Les yeux ont été remodelés par un resserrement de la peau sur les tempes de Mughniyeh. Sa mâchoire inférieure a été habilement coupée, un morceau d’os prélevé puis recousu pour fournir une ligne étroite de la mâchoire, qui donnait au visage un aspect plus maigres. Un certain nombre de dents de devant avaient été enlevés et remplacés par d’autres d’une forme différente. Ses cheveux avaient été teintés d’un air distingué gris et, au lieu de ses lunettes, il portait maintenant des lentilles de contact. Imad Mughniyeh était radicalement différent de la photo du journal.
Autour de la table, on décide alors d’utiliser une voiture piégée. Ce serait encore une fois être le moyen le plus efficace pour mener à bien l’assassinat. Mais il y avait des problèmes. Dont le premier: Mughniyeh ne se sert que des voitures de ses amis. Il y avait une autre possibilité: celle d’utiliser le véhicule d’un de ses gardes du corps. Mais il n’y avait pas de renseignements pour savoir qui ils étaient ou le type de véhicules qu’ils utilisent. L’information que l’agent du Mossad avait acquis de Mughniyeh aurait de toute façon besoin de contrôles pointus pour vérifier son re-looking
Dans le débat, Dagan ajoute un point important: dans neuf jours, 12 février, un événement historique aurait lieu à Téhéran et dans d’autres pays arabes. Elle marquera le 29e anniversaire de la révolution iranienne l’ayatollah Khomeiny. En Syrie, un jour de célébration sera marquée par une réception au Centre culturel iranien de la ville, donnée par l’ambassadeur iranien nouvellement nommé à la Syrie, l’hodjatoleslam Ahmad Mousavi. Ce serait un moment propice pour l’ambassadeur d’être introduit à Imad Mughniyeh.
Compte tenu des remarques de Dagan, il y avait beaucoup plus que «de bonnes chances » que Mughniyeh était de retour à Damas. Refuser une telle invitation ne heurterait pas seulement à ses hôtes syriens, mais aussi les mollahs de Téhéran et leur ambassadeur.
Meir Dagan avait prononcé les mots qu’il a utilisés à d’autres réunions avant d’ordonner un assassinat. «Nous sommes sur le coup!. »
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Le lundi 4 Février 2008, le brigadier-général Kidon avait choisi les trois opérateurs qui se rendrait à Damas pour l’assassinat. A chacun d’eux avait été attribué un nom de code qui correspondait à celui d’un faux passeport. Les documents devront être spécialement préparé par le bureau des couvertures du Mossad à partir du stock de passeports disponibles. Autres documents fourni: des détails sur leur adresse personnelle et les professions de couverture.
Pierre, le détenteur d’un passeport français, avait une adresse à Montpellier, en France. Il a été identifié en tant que mécanicien automobile. Manuel, le titulaire du passeport espagnol, possédait une maison à Malaga et a été décrit comme un guide touristique. Le passeport allemand de Ludwig le décrit comme vivant à Munich où il a travaillé comme électricien.
Les noms, les adresses et les emplois étaient réels. C’était ceux de sayanim, les volontaires juifs qui acceptent d’aider le Mossad pour ses opérations les plus dangereuses. Parmi les tâches des volontaires, celle de fournir une couverture pour les agents en leur permettant d’assumer leur identité.
Bien que les documents étaient en cours d’élaboration par les faussaires qui travaillent dans le sous-sol du siège du Mossad, les Kidons apprenaient leurs « légendes » – les histoires qu’ils raconteraient s’ils étaient interrogés par l’immigration, la police ou les agents de sécurité syriens. Chaque histoire est aussi simple que possible: Pierre a du apprendre comment remonter un moteur de voiture, Manuel devait tout savoir sur l’escorte des touristes à travers le sud de l’Espagne et Ludwig devait connaître les subtilités de sa profession.
Entre-temps le bureau des couvertures vérifia les vols à destination de Damas. Dans son exposé, le brigadier-général avait dit au chef du département que les Kidons devraient voyager séparément et arriver à des moments différents dans la capitale syrienne. Les vols devraient avoir lieu sur AirFrance, la compagnie jordanienne et la compagnie aérienne Alitalia. Chaque billet doit avoir une sélection de vols aller-retour réservé. Tous les sièges doivent être en économie. Pierre devrait arriver le premier et avoir une voiture de location prépayée qui l’aattendait à Damas. Comme les deux autres, le but de sa visite devrait être considéré comme une visite touristique.
La semaine suivante, un sayanim du Mossad à Beyrouth, un homme qui avait fait le voyage à plusieurs reprises, conduisait son véhicule dans nord de Damas. Sa silhouette familière et le motif de son voyage – étudier avec le ministère syrien du tourisme la possibilité de créer des circuits de vacances entre le Liban et les ruines historiques de la Syrie – n’éveillent aucun soupçon. Le sayanim visite le ministère et fait le tour de Damas. Parmi les nombreuses photos qu’il a pris, celle du Centre culturel iranien et les rues environnantes.
A la nuit tombée, il est de retour à Beyrouth. Ce soir-là les photos ont été transférées sur un disque dur et transmis à une agence de voyage, une façade pour le Mossad dans le centre de Tel Aviv. De là, il a été envoyé par courrier à leur siège dans la ville.
Jour après jour pour les entraînements se poursuivent. Les instructeurs dans leur base du Néguev vérifient chaque détail avec le Kidon: la langue qu’ils parlent, les vêtements qu’ils porteront, la raison pour laquelle ils viennent en la Syrie hors saison. Le but de leur visite, de diverses manières, était que chacun voulait passer des vacances calmes et qu’ils pouvaient s’offrir. Tout dans la couverture est important, même la manière dont ils parlent.
Entre deux cours, les trois hommes ont encore beaucoup à étudier et à mémoriser: la route vers le Centre culturel iranien; les routes de toute la ville, la région où ils pouvaient trouver un garage, l’emplacement de la boite aux lettre morte de Damas, l’endroit ou seraient entreposés les explosifs. Ces derniers seraient placés dans un certain endroit par le sayanim Beyrouth. Comment et quand il le fera restera l’un des secrets de l’opération.
Meir Dagan a chargé le satellite espion d’Israël, Trescas, pour monter la surveillance autour de Damas, où le Centre culturel iranien était située. Le Mossad avait la priorité absolue sur toutes les agences militaires du pays pour une telle opération. Les images ont été téléchargées et étudiées par les spécialistes de la photo de Kirya, le quartier général de Tsahal à Tel Aviv. On y cherchait tout signe de Mughniyeh. Il y avait plusieurs «possibles», mais aucun qui correspondait à la photo dans le fichier que Ruben avait envoyé. La recherche silencieuse de l’espace extra-atmosphérique continue. Dagan a «un sentiment instinctif » que le terroriste ira à la célébration iranienne.
Le samedi 9 Février 2008, les trois Kidons se dirigèrent vers l’aéroport de Tel Aviv pour prendre leurs vols à destination de Vienne, Paris et Francfort. Une semaine avant, Reuben avait reçu le fichier à partir de son informateur et l’a transmis à Tel-Aviv. A la nuit tombée, les Kidons étaient dans leur hôtel de l’aéroport, à attendre leurs vols à destination de Damas, le jour suivant. Sur leur téléphone cellulaire a été mis un gros plan du visage de Mughniyeh, qui avaient été modifié dans cette ancienne clinique Stasi, près de la Spree.
***
Dans la matinée du dimanche 10 Février 2008, Pierre monte dans le vol Air France AF 1519 à Charles de Gaulle pour le voyage vers Damas. Le soleil se couchait sur la ville quand il est arrivé. Depuis Madrid, Manuel avait embarqué sur le vol Jordanian Airways RJ 110 à Amman, pour la capitale syrienne. Une heure plus tard, Ludwig prit le vol Alitalia AZ 7353 de l’aéroport de Milan Malpensa. Il atterrit à Damas à 18h30, heure locale. Peu de temps après, les trois hommes – non-troublés par l’immigration syrienne et les agents des douanes – rangent leurs bagages dans le coffre de la voiture de location et, avec Pierre au volant, roulent dans la ville.
En fin de soirée, ils avaient déjà visiter la boite aux lettre et le garage mis à disposition parle sayanim de Beyrouth. Convaincu que ni la boite aux lettres, ni le garage était sous surveillance, ils ont ramassé les explosifs, la petite radio portable et la clé de la boite aux lettres. Derrière la porte du garage, ils ont travaillés pour préparer la bombe qui serait caché à l’intérieur de la radio et placé dans l’appuie-tête du passager.
A l’aube, ils avaient fini.
Organisant des tours de guet, les Kidons dormaient dans la voiture pendant presque toute la journée. Tard dans l’après-midi, ils sillonnèrent la ville, en passant enfin devant le centre culturel iranien. Il était plus grand que des photographies l’avaient suggérées. Il était placé sur une route avec des voies de sortie à proximité. Le plan qu’ils avaient conçu pourrait fonctionner. Satisfait, l’équipe a regagné la cache du garage. Il n’y avait aucun signe que quelqu’un avait ouvert la porte: le morceau de papier à cigarette placée par terre n’avait pas été délogé.
Ce qu’ils ont fait pendant les 20 prochaines heures restent un mystère.
***
A 19heures le mardi 12 Février, l’équipe était de retour devant le Centre culturel iranien. Ludwig prit position au coin d’une rue, Manuel d’une autre rue. Pierre conduit la voiture de location plus bas. Il active la bombe placée dans l’appuie-tête. A l »intérieur de la radio, le compte à rebours a commencé. Il avait 4 heures avant que la voiture ne saute. Il était maintenant 19h30.
Les invités pour la célébration de la révolution iranienne de Khomeiny arrivèrent petit à petit au centre culturel. A 20 heures, l’ambassadeur iranien est arrivé et se précipita à l’intérieur. Aucun des convives ne ressemblaient au visage sur les téléphones portables des Kidons.
A 21h, une Mitsubishi Pajero chromée tourna dans la rue stationna entre Ludwig et Manuel. Pendant quelques minutes, le conducteur et le passager inspectèrent la rue et ses alentours.
Puis la porte passager s’ouvra et Imad Mughniyeh en sorti. Il portait un costume sombre et sa barbe avaient été soigneusement taillée. Il a commencé par remonter la rue en direction de la voiture préparée. Une fois au niveau du véhicule, une énorme explosion de fait entendre, soufflant la voiture et décapitant Mughniyeh. L’enquête dira plus tard que plusieurs parties de son corps ont étés retrouvés à 20mètres de l’explosion.
Lequel des Kidons a déclenché la bombe reste un secret. Mais avant que les premiers invités panique, que la police et les ambulances arrivent, les trois hommes avaient disparu.
Il sera inscrit dans certains rapports qu’une voiture avait été laissé pour eux dans une rue latérale à proximité du centre et c’est encore Pierre qui prit le volant. Il a conduit l’équipe à un endroit prédéterminé point dans le sud de la Syrie ou un hélicoptère des forces aériennes israéliennes est venu les chercher. Des témoins oculaires affirment avoir vu serait un hélicoptère qui volait vers l’ouest. Un autre rapport déclare que les hommes ont quittés l’aéroport de Damas sur les vols de nuit vers l’Europe. Mais personne ne saura jamais.
Le vendredi 15 Février, Mughniyeh a été enterré lors d’obsèques nationales organisées par le Hezbollah à Beyrouth. Sa mère, Oum-Imad, est assise au milieu d’une mer de tchador noir. C’est une vieille femme sombre qui se lamente sur le sors de son fils alors que celui-ci avait promis de lui rendre visite le lendemain.
Quelques jours plus tard, elle a reçu une enveloppe. À l’intérieur se trouvait une copie de l’une des photos prises de Mughniyeh, quand il avait subi sa chirurgie esthétique réussie. C’était son troisième fils a être tué dans un attentat à la voiture piégé par le Mossad.
marco
23 février 2010 a 19:07
Tiens , les kidons ne sont sur aucune photos, les francais ne condanent pas l’execution, personne ne parle de faux passeport, !!!
On voit bien ici comment travaille le mossad !
precis, pointu , performant !!
rien voir avec dubai, ou l on voit des bras cassés faire du tourisme !!!
en tous cas , bravo pour cet exelent article
JSS tu nous gate !!!
hezbollah
23 février 2010 a 20:12
joli recit bien monte vous etes presque des heros sauf que :
» par la tromperie tu tueras » ceci est le slogan du mossad . Qui est le trompeur???? le diable a le meme slogan celui qui trompe les hommes etrange coincidence !!! ya pas de doute le mossad israel et le diable meme combat meme ruse « la tromperie »
cependant ne vous rejouissez pas trop vite le hezbollah n’a pas repondu encore a l’ assassinat de son cadre et a promit de se venger oeil pour oeil dent pour dent et tout le monde c que la riposte va avoir lieu vous etes taquins nous aussi la vengeance va faire mal tout comme la grosse baffe que vous avez prit au sud liban en 2000, 2006 et la prochaine guerre sera la derniere pour vous israel c’est faite grace a son armee , c’est en cassant son armee qu’israel tombera aucun regime aussi injuste merite de durer tout comme babylone byzance persepolis sodome et gomore tout peuple injuste vera la colere du seigneur ce n’est juste qu’une question de temps …..
marco
23 février 2010 a 20:21
Hezbolah,
Si on doit partir, alors vous serez du voyage,
plus jamais, on se laissera faire
plus jamais , les terroristes que vous etes dormiront tranquille
plus jamais votre haine ne nous fera peur
De notre sécurité depend la votre
ne l oubliez jamais ,
hezbollah
23 février 2010 a 21:03
Je te repondrai par une question : Est ce que les romains ou les babyloniens ont egalement disparu quand ils ont detruit israel avant de vous mettre en exil et en esclavage ? de tout evidence que non, l’histoire c charge deux bien apres …. Personne ne peut etre an accord avec l’haulocauste sinon quelqu’un de desequilibre un genocide est un genocide il ne peut sappeler autrement Vous justifiez vos actes meurtriers grace a cette holocauste et de victimes vous passez a bourreau dois je vous rapelez que sous l’eglise catholique vous avez ete presecute aussi pendant l’inquisition les pogroms etc… Pour fuire c persecutions bcp d’entre vous on trouve refuge dans les pays musulmans (maroc , algerie , liban, turquie etc) vous avez tjr ete bien traite parceque la religion musulmane considere les gens du livre ( les juifs comme des freres) en effet tout comme vous etes descend (les semites sefarade) de sem fils de noe ,de abraham par issac. nous arabes, ( arabes semites ) nous le sommes par ismael le deuxieme fils abraham. la situation c degrade entre nos deux peuples a partir de la creation de l’etat d’israel parceque vous avez chassez certains des notres qui etaient la pendant votre errance, vous avez vole cette terre , massacre son peuple avant de les forcer a l’exil tout comme les babyloniens vous ont chasse dieu vous a fait errer dans ce monde jusqu’au jour ou il decidera de vous en delivrer . Et puis le sionisme qui a ete cree par un homme athee et laic qui n’est autre que theodore herzl a decide du retour du peuple juif en terre sainte bien avant l’holocaust . Personne ne peut etre en accord avec l’haulocauste sinon quelqu’un de desequilibre un genocide est un genocide il ne peut sappeler autrement je differenci le sioniste du juif car de tout evidence il ne faut pas faire damalgame .Mais de la a justifier les atrocites commises au liban et partout ailleurs vous vous etes egares dans vos ereurs .
israel nation du peuple jiuf ce veut escusivement juive mais en meme temps laic ce qui est tout a fait contradictoire la gay pride se celebre en terre sainte alors qua l’epoque des enfants d’srael jamais quelques choses de semblables n’aurait pu se produire .Et puis quel legitimite avez vous sur cette terre , vous me direz qui vous etiez la ya 3000 ans !! Mais il y a 4000 ans vous etiez ou ??? en egypte vous n’avez aucune legitimite sur cette terre les ashnekazes n’en ont aucun vu qu’ils sont descendant de khazars peuples d’europe convertis en masse au judaisme donc aucunes souche semite ni israelite. « les vrais detenteurs de cette terre sont les palestiens » citation sholmo sand israelien. Ne vous etonnez pas donc si le vent tourne du mauvais cote et que la page de lhistoire se tourne pour en commencer une nouvelle que cette fois on ecrira .
marco
23 février 2010 a 21:09
Beaucoup de parole pour peu d’idée ,
Comment justifie tu les actes terroristes du Hezbolah ?
Comment explique tu les executions sommaire au sein du hamas entre musulman ?
comment justifie tu le massacre de millions de musulmans pendant la guerre Iran/irak
comment aprecie tu l ‘extermination d une ville de 25000 habitants en Syrie par Hassez El assad , leur propre fréres, ?
comment appel tu le massacre des kurdes en Irak ?
Hezbola, vous n’avez jamais eu besoin de nous, pour commettre des massacres, on vous sert juste de bouc emissaire !
Apprend a te connaitre, en commencant par ton histoire, avant d’accuser les juifs et israel de tous les malheurs de la terre !
marco
23 février 2010 a 21:15
sionisme judaisme ,
en confondant les 2, vous faites que conforter notre version des choses
Israel, foyer du peuple juif qui existe depuis 5763 ans ,
La haine, vous amenera a votre propre destruction,
vous etes aveuglé par la haine qui sointe de vos commentaires
que D. ieu vous pardonne !
Matt
23 février 2010 a 21:39
Juste une précision, Minsk est la capitale de la Biélorussie.
L’Ukraine a Kiev comme capitale.
Je ne veux rien dire, mais une telle imprécision . . . :-s
LM
24 février 2010 a 06:20
Matt
Il n’est pas écrit que Minsk serait la capitale de l’Ukraine.
Les lieux sont seulement énumérés :
à Minsk, en Ukraine, en Républiques islamiques…
RinevA
25 février 2010 a 15:02
Ne confondez pas haine, et sentiment d’injustice. Des innocents se font tuer de part et d’autre, mais le rapport de force et l’agressivité avec lesquels les palestiniens se font traiter sont démesurément supérieurs aux actions des différentes branches de la résistance.
Pour beaucoup de musulmans, les juifs sont nos frères de sang avec un seul père : Abraham. Mais ce conflit « territorial » vous a aveuglé pour devenir des oppresseurs après avoir été des opprimés.
marco
25 février 2010 a 15:09
Sentiment d’injustice !!!
c’est un comble, et ca prouve que vous n’avez jamais mis les pieds en Israel !
vous etes le porte parole de la propagande dont vous etes les premiéres victime !
ps : pour info sachez que seul 3 % des 1,5 millions de palestiniens qui vivent en Israel seraient prets à partir d’Israel si il y avait un état palestinien,
Vous vous trompez de cible et votre objectif est corrompu par vos agissemnts terroristes que vous soutenez !
Votre pays c’est la Jordaniie ! dont vous peuplez 81 % de la population !
Bellar
25 février 2010 a 15:20
« pour devenir des oppresseurs après avoir été des opprimés. »
Bon alors à part çà ?? Parce que le radotage de ce style est éculé, et même d’un commun !
Alors faut trouver autre chose pour être crédible, par exemple que les Palestiniens qui étaient 450 000 au départ ne sont plus que quelques dizaines à cause de l’oppression …
Maurice 2
25 février 2010 a 15:59
L’essentiel est que cette crapule ce criminel sanguinaire ce soit fait éliminé malgrè toutes ces transformations
Je dis comme dans la chanson de Brel « AUX SUIVANTS » ( mais au pluriel parce que les finir un à un cela risque d’etre trop long
Hervé
26 février 2010 a 03:56
« Hezbollah », tu parles de vengeance et de revanche…OUVRES les yeux et vois:
>>le Hezbollah et Hamas et Djihad et Bigades (et avant FPLP + Fatah+++) sont armés eux aussi… s’infiltrent eux aussi dans la population de l’ennemi…
>>Mais le Hezb ou Hamas choisit d’exploser des CIVILS pour faire du chiffre… et quand VOUS tuez des athlètes (désarmés bien sûr !) à Munich… ou 30 personnes dans CHAQUE bus d’écoliers ou de banlieusards… et que Golda Meir ou Sharon ou Netanyahou… décident de chatier LES CHEFS, les TETES terroristes… tu parles de REVANCHE ?
>>Quand le Mossad perd un agent… on le garde secret… quand vous perdez un CHEF… c’est NORMAL
>>Si Israel faisait exploser des voitures dans des MARCHESde GAZA… comme les sunnites ou chiites à BAGDAD… cela se saurait…NON??
Arafat est mort (âme maudite, et depuis en ENFER)… Cheick Yassine (âme maudite, et depuis en ENFER)…. Nasrallah (âme maudite, et bientôt en ENFER).. mais il est normal que les TERRORISTES MEURENT VIOLEMMENT.
NORMAL et plus que normal… AU SUIVANT…
(voilà la profonde conviction de 7 millions de juifs en Israel)
Maurice 2
27 février 2010 a 00:22
Hervé tous ces tordus ont du mal à comprendre ça
Ils n’ont qu’un seul discours qui se résume en une Phrase
Eux sont les damnés de la terre et ont tous les droits et les Juifs sont les colonialistes les envahisseurs et doivent être éradiqués par tous les moyens partant d’un postulat qui veut que Tout Juif ou Tout Sioniste de la naissance à sa mort même en phase terminale est un soldat de Tsahal
A partir d’une telle haine tu ne pourras convaincre personne
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Yéhoudi
13 juin 2010 a 09:05
Alexande Shapirov
sois gentil
tout le monde ne lit pas et ne comprend pas le Russe
Yéhoudi
13 juin 2010 a 09:10
marc thibault says:
13/03/2010 at 04:30
ce petit texte qui vient de l’académie du fbi est un bon complément
hé bé heureusement qu’ il est « petit »
saches que de telles tartines copié collé tu peux les mettre direct a la poubelle
pieer vanbroeders
24 août 2010 a 19:10
très bien documenté,très précis d’ou tenez vous vos sources,remarquable!