Sur un plan existentiel et métaphysique, j’estime qu’en Europe, la civilisation judéo chrétienne se trouve à la croisée des chemins. Le choix qu’elle doit faire est crucial : celui de l’esprit de Babylone ou de Jérusalem, et je dirais même, de la grandiose tour de Babel aux collines de Sion (1).
De tous temps, les réalisations urbaines des hommes excluent volontiers l’existence du Créateur divin, sur les plans politique, culturel et cultuel, car nous l’oublions parfois, l’être humain est aussi théologique. Nos modernes cités illustrent l’esprit de la Tour de Babel de même que celui de la cité de Babylone ; elles symbolisent ainsi l’ancestralité de la rébellion humaine envers le Créateur.
Au cours des siècles historiques, cet esprit inspire toujours des cités aussi diverses que Dubaï, Shanghai, Moscou, Tokyo, New York et autres mégapoles. La plupart de ceux qui les bâtissent ne rêvent qu’à la grandeur, à la puissance et à la centralité des pouvoirs.
Cette grandiose Tour de Babel qui voulait attenter au ciel ; de même que Babylone, qui déployait la fierté de son génie par l’arrogance de son prestige, illustraient l’orgueil de l’homme cherchant à supplanter le Créateur divin en se fondant sur le soupçon (en Eden) : L’Eternel D’… a-t-il dit ? Cet argument fallacieux se poursuivit de siècles en siècles, jusqu’à l’actuel relativisme et l’inversion des valeurs de la décence et de la beauté de la vie.
Au cours des âges, l’esprit de Babel et de Babylone à toujours suscité de fortes personnalités charismatiques, s’entourant de collaborateurs serviles. Toutes aspiraient à la puissance, à la domination du plus grand nombre, aux privations de liberté de penser, dire et vivre pour eux-mêmes, à leur asservissement par une même idéologie.
Ce qui répond parfaitement au programme totalitaire de l’Islam : un Califat impérial, politico-théocratique, conforté par l’improbable avènement du 12ème Messie coiffé d’un turban Persan.
Depuis plus de 3500 ans, l’esprit de Jérusalem s’oppose radicalement à celui de la Tour de Babel et de Babylone.
Cette modeste cité symbolise la paix et aspire au salut de l’homme par l’intervention de L’Eternel.
Pour se préserver du scandale de la mort et du néant, il s’avère que cette intuition d’éternité nous habite tous, à divers degrés. C’est pourquoi au cours des temps, des populations entières ont été grugées en adorant toutes sortes de Messies et de Paradis posthumes, s’avérant diaboliques dans leurs finalités, tels les totalitarismes Stalinien, Maoïste ou Hitlérien.
De nos jours, ce serait le Paradis d’Allah que les mahométans veulent vendre à l’Europe. De gré ou de force. Or, ce Paradis-là, bien qu’estampillé hallal, ne paraît ni cachère, ni judéo-chrétien, ni crédible en rien.
A Contrario, dans sa quête incessante du sens de la vie et d’un monde meilleur, Jérusalem ou l’Amour de Sion représente la meilleure alternative pour l’homme qui aspire à une relation avec son créateur, l’Eternel. Dès lors, un sentiment d’émerveillement pour sa prodigieuse ingéniosité et la beauté de sa création pourra l’emplir de gratitude et de louanges.
Dans l’absolu, Jérusalem, cité de David et capitale éternelle d’Israël, aspire à n’être qu’une ville de sainteté spirituelle, de valeurs morales et de justice. Cette petite ville, véritable microcosme de l’humanité, est bien plus que la cité de David ne le fut jadis ; bien plus que la capitale unie et indivisible de l’Etat d’Israël actuel, et infiniment plus encore que tout ce que les hommes peuvent imaginer.
Le prophète Ezéchiel nous en a tracé les plans, montré la qualité exceptionnelle de ses matériaux et la splendeur de son rayonnement dans le monde. Que l’on soit croyant ou non, Jérusalem se révèle à ceux qui le désirent sincèrement.
Elle leur offre alors les signes d’un royaume à venir qui, vu les menaces d’atomisation de ses murs, ne saurait tarder…
Par l’aveuglement cupide de ses dirigeants et contre le gré de ses peuples, l’Europe s’est laissé entraîner dans un processus d’islamisation prénommé Eurabia. Cette politique insidieuse fut crée par une volonté d’immigration massive de quelques politiciens dans le but de former une société parallèle, dans un premier temps….
Depuis lors, ce projet arabo-européen tente de coloniser la plupart des 26 pays de l’Union pour en faire un essaim de populations –soumises- afin grossir le milliard de musulmans de l’Oumma. C’est pourquoi s’érigent –stratégiquement-, un peu partout dans la vieille Europe, des milliers de mosquées, gérées par des imams au double langage, sous le contrôle d’idéologues islamistes farouchement irrationnels.
Elles poussent comme des champignons urbains avec la complicité des autorités autochtones, qu’elles bafouent au passage, en distillant ses dogmes, sa takkya et ses interdits dans les têtes dociles de millions de noirs, bruns ou blancs, agenouillés le front contre terre. Manifestement soumis.
Appliquant graduellement sa colonisation, tantôt en babouches feutrée, tantôt en cimeterres terroristes, les musulmans s’implantent rue par rue, quartier par quartier, jusqu’à des villes entières. Dès lors, ils subornent, par pression démographique, chantage financier ou électoraliste, les autorités occidentales et leurs citoyens à qui l’on dénie le droit d’en débattre, de contester et de s’insurger.
Bouches bâillonnées, pensée unique, volonté inique, et surtout « pas d’ vagues ».
Comme le dit si bien Mme Bat Yé’Or, ceux qui nient ces évidences sont ceux-là même qui y participent.
La moitié des 54 millions de musulmans vivant en Europe considèrent leur loyauté à l’islam plus importante qu’envers leurs pays d’accueil. A défaut d’un Charles Martel français, il est grand temps de trouver un Chef de la résistance dans le vivier de ceux qui se rebellent et se lèvent, de plus en plus nombreux ; ou un homme politique à la Winston Churchill, pour se dresser contre le Jihad européen, qui est déjà la guerre de demain.
Le leader actuel du Hezbollah déclare une chose majeure et insensée: « Nous aimons la mort plus que la vie » ! Or, la Torah appelle les hommes à vivre : J’ai mis devant toi la vie et la mort, choisis la vie afin que tu vives. Et l’Evangile nous informe que « la mort est notre dernier ennemi » (y compris les adorateurs de la mort).
A cet islam mortifère, nous citoyens de pays libres devons répondre par une réaction d’autant plus radicale. Par ailleurs, la nouvelle stratégie du Hezbollah (émanant des Ayatollahs Téhéraniens) manigance de récupérer l’image d’un Jésus palestinien devenu le 1er résistant et le 1er martyr qui se soit dressé face aux juifs…
Donc, le mois du carême chrétien deviendrait une commémoration de la résistance de Jésus, 1er martyr palestino-chrétien tombé dans son combat contre les juifs ?
Cette inversion de la réalité historique est d’une duplicité diabolique ! Alors que de nos jours, des dizaines d’églises sont détruites et des centaines de chrétiens sont massacrés dans les pays musulmans, dans la plus grande indifférence de l’Occident ! En tant que disciple de Jésus le juif, l’être le plus humaniste et admirable de tous les temps, je m’élèverais toujours contre cette monstrueuse aberration des adorateurs de la mort !
En 1938, après avoir asservi l’Autriche et les Sudètes, Hitler célébra sa puissance montante par la « nuit de cristal »… Inaugurant de la sorte sa démence criminelle, mais aussi la forfaiture de l’inhumanité européenne (pourtant hautement civilisée et christianisée), dont il sut habilement orienter la lâcheté.
Quelle terrible malédiction dut peser sur les esprits de millions d’européens, de ses élites intellectuelles jusqu’aux plus modestes de ses sujets… Or, voilà que soixante douze ans plus tard, les fils et filles de ces populations discernent et perçoivent ce même sentiment : l’odeur de la peur et de la lâcheté, tout autour d’eux, dans la caste politique avec ses tambours médiatiques, chez leurs élus locaux et chez leurs maîtres à penser culturels et artistiques…
Et par ailleurs, outre Atlantique d’où ne viendra plus le secours, l’énigmatique apostat de l’islam d’un certain Barak Hussein Obama, semble bizarrement à l’abri d’une fatwa des Gardiens du dogme coranique…
Son aura d’icône cathodique, au sourire carnassier, parade toujours, lançant de gauche et de droite sa rhétorique concoctée dans les laboratoires de la pensée lénitive pour son indispensable prompteur ping-pong…
En me souvenant des procès de l’Histoire, tels Socrate, Jésus, Jeanne d’Arc, Napoléon, Eichmann, Lénine, Trotski et quelques autres, il m’arrive de rêver d’un procès posthume concernant le Prophète (2). Avec des sommités scientifiques capables d’élaborer une plaidoirie sur la vérité historique, par les textes eux-mêmes : coran, sirah, adiths, pour que l’Islam devienne enfin intelligible aux millions d’ignorants occidentaux, dont je suis.
A ce moment-là seulement -du moins sur le sol européen-, personne ne voudra plus jamais en entendre parler !
En bonne intelligence et foi de bon aloi.
Assurément.
Ecrit par François Celier, pasteur et écrivain
(1)En prélude à une émission radio sur JerusalemPlusTV, j’écrivis ces réflexions se rapportant à ce choix de société récurrent, placé à l’arrière-plan de l’humanité, que je typifiais récemment dans un article intitulé Babylone ou Jérusalem ?
(2)Qui n’a rien à voir avec Le Prophète primé aux Césars du cinéma français comme le meilleur film de l’année
Maurice 2
1 mars 2010 a 11:54
Vos articles Révérend Celiers (je crois que c’est comme cela que l’on doit vous appeler ) font plaisir à lire et son tellement criants de vérité
On ne s’en lasse pas de vous lire
Le drame est que vos texte sont inaudible à la quasi totalité des mahométans et c’est cela qui est bien dommage car les premiers à méditer sur vos pensées et réflexions devraient être ces égaré de l’humanisme et de l’amour pour la vie
Bellar
1 mars 2010 a 13:12
» En me souvenant des procès de l’Histoire, tels Socrate, Jésus, Jeanne d’Arc, Napoléon, Eichmann, Lénine, Trotski et quelques autres, il m’arrive de rêver d’un procès posthume concernant le Prophète (2). Avec des sommités scientifiques capables d’élaborer une plaidoirie sur la vérité historique, par les textes eux-mêmes : coran, sirah, adiths, pour que l’Islam devienne enfin intelligible aux millions d’ignorants occidentaux, dont je suis.
A ce moment-là seulement -du moins sur le sol européen-, personne ne voudra plus jamais en entendre parler ! »
Voilà tout est dit, mais c’est bien là le problème, car « ils » ne remettront jamais en question le Coran, le doute n’existe pas, et c’est bien leur drame et le nôtre par la même occasion.
Quand on parle de choc des civilisations, certains poussent des cris d’orffraie, or nous y sommes : on ne peut imaginer d’abîme plus grand que celui qui nous sépare de l’Islam.
Comment deux conceptions aussi éloignées l’une de l’autre peuvent-elles être compatibles ou même cohabiter :
Le « tu ne tueras point » , ou « aime ton prochain comme toi-même » sont inaudibles par les musulmans.
Un musulman glorifie la mort, et y aspire de toutes ses forces, s’il aime son prochain ce sera pour l’égorger ou le faire exploser…
Un judéo-chrétien, à l’opposé, aime la vie, et ce qu’elle représente. Il veut exprimer envers son prochain bienveillance, tolérance, amour et paix…mais si son « prochain », aspire lui-même à la mort ainsi qu’à lui couper la gorge il n’y a pas l’infime chance d’entente, de compréhension, d’acceptation.
Dans l’état actuel des choses c’est : lui ou moi, je préfère que cela soit moi…
Donc….
marco
1 mars 2010 a 15:24
Qu’aprenons nous , de nos enseignants , qu’il est plus dur de travailler que de se delasser, !
Qu’aprenons nous de eurabia, et de l’islamisme integrisre, qu’il ne faut jamais relacher nos efforts tants spirituels qu’ educatifs !
Le laisser aller, la facilité dans laquelle l’europe se complait , est la cause principal de l’islamisation !
Ne nous laissons pas dominer par ce diletantisme !
boubou aylik
1 mars 2010 a 17:58
moi je suis 1fils du peuple et je vous parle tres simplement,
francais francaises et europeens,
bougez vous le cu sinon c`est foutu ,vous allez manger
HALLAL
Bellar
1 mars 2010 a 19:23
boubou, mais si j’ai bien co!mpris, ils mangent hallal sans le savoir, c’est comme celui qui faisait de la prose….seulement la prose ça fait du bien à la « tête », et le hallal, ça risque de de faire du mal au ventre …