Surprenant. Lisez mes amis. Lisez bien ce que disent les élus. Et comment ils ont voté. A l’unanimité. Oui, je dis bien à l’unanimité. Même les communistes ont voté pour. Alors, pourquoi à présent publient-ils un communiqué de presse pour dénoncer ce geste ? Pourquoi ont-ils voté oui si ce n’est uniquement que pour vomir sur Israël quand tout sera officiel ? D’ou vient cette haine viscérale du communiste envers les juifs ? Envers Israël et ses habitants ? Je ne comprend vraiment pas pourquoi ils ont voté oui. Enfin, je me dis que ce vote aurais du rester discret (et que personne n’aurait du lire le compte rendu municipal)… Et que leur communiqué dénonçant Israël aurait du faire el tour du monde. La stratégie du traître. Du vendu. Du pourri. La stratégie communiste quoi !
Ci-dessous le compte rendu de la séance du 8 juillet 2008 au cours de laquelle le projet d’inauguration de l’Esplanade Ben Gourion a été discuté et adopté sans la moindre voix contre ! On appréciera les louanges sur David Ben Gourion proclamé grand homme de la « décolonisation » (sic !)
Attribution de la dénomination « Promenade David Ben Gourion » à l’espace vert situé au droit du quai Branly (7e) entre le numéro 15 et le numéro 61
Mme Liliane CAPELLE, adjointe. – Merci, Monsieur le Maire. En donnant le nom de “David Ben Gourion” à une esplanade de la Capitale, la Municipalité parisienne rend hommage à une personnalité exceptionnelle : celle de l’homme qui proclama voici 60 ans l’indépendance de l’Etat d’Israël, un des événements majeurs du 20e siècle.
Mais il est aussi d’autres dimensions de la vie de Ben Gourion qui rejoignent les valeurs de progrès dont nous nous réclamons. Ben Gourion était en effet un militant sioniste socialiste qui dirigea la Centrale syndicale juive à l’époque mandataire, puis réalisa l’unité des partis de gauche en Palestine.
Après avoir lui-même combattu dans l’armée britannique durant la Première Guerre mondiale, il fit en sorte que la Hagana s’engage dans la lutte armée contre les Nazis pendant la Seconde. Il fut également, lors de l’affaire de l’Exodus, à laquelle la France contribua à trouver un épilogue heureux, celui qui rappela au monde entier la dette qu’avaient contractée les pays occidentaux vis-à-vis des survivant de la Shoah. J’ajoute, et cela n’est pas accessoire, que Ben Gourion, en tant que Premier ministre de 1949 à 1963, fut l’homme d’Etat qui construisit la grande amitié franco-israélienne, dont je me réjouis qu’elle soit de nouveau à l’ordre du jour, car à son époque comme aujourd’hui, elle rassemble, au-delà des divergences politiques, toutes celles et ceux pour qui le peuple Juif a droit à un Etat sur sa terre historique, de même d’ailleurs que le peuple Palestinien doit pouvoir disposer du sien comme le droit international et la simple justice le commandent.
Honorer la mémoire de David Ben Gourion est inscrire dans le paysage parisien le nom d’un des plus grands hommes du XXe siècle, c’est aussi rappeler que le mouvement sioniste sous sa direction était animé par les idées humanistes, socialistes et progressistes.
C’est pour cela qu’il fut proche des grandes figures de la S.F.I.O. comme Marius Moutet, Jules Moch, Guy Mollet et Léon Blum qui, dès les années 1930 et à contre-courant, appuyèrent le mouvement sioniste. Ce qui ne l’empêcha nullement d’admirer aussi les hommes politiques français de Droite qui se montrèrent amis d’Israël comme en témoigne jusqu’en 1967 ses excellentes relations avec le Général de Gaulle. David Ben Gourion était aussi l’homme de la laïcité, ce qui chez lui ne signifiait nullement le reniement de l’identité juive mais la construction d’un Etat moderne et émancipateur.
Pour toutes ces raisons, de toutes les figures politiques d’Israël depuis sa création, David Ben Gourion est celle sur laquelle le plus large consensus peut se réunir de sorte que la décision qui nous est soumise aujourd’hui recueillera, je l’espère, votre approbation comme elle emporte la mienne.
M. Ian BROSSAT, porte-parole du groupe communiste : Monsieur le Maire, chers collègues, ce projet de délibération est pour le Conseil de Paris l’occasion de commémorer le soixantième anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.
En souhaitant attribuer à l’un de ses espaces la dénomination Promenade David Ben Gourion, la Ville de Paris honore un homme autant qu’une histoire.
Le groupe communiste comprend bien évidemment le sens de cette proposition qui inscrit l’Etat d’Israël au cœur de notre Ville. Néanmoins, cette dénomination est un geste fort parce que symbolique, l’histoire complexe de cette région du monde n’est pas seulement celle d’un homme, alors que ces dernières années témoignent d’un combat permanent et douloureux pour la paix. Nous aurions aimé que la Ville de Paris aille au bout de son geste et dise aussi son souhait de paix. Nous aurions voulu qu’elle rappelle symboliquement le droit et le combat des Palestiniens qui luttent eux aussi pour un Etat.
Dans l’inexistence de cet Etat, des hommes et des femmes connaissent des souffrances ininterrompues, c’est pourquoi nous renouvelons la proposition que nous avions déjà faite d’un espace dédié à M. Yasser Arafat tout comme il en existe un pour M. Yitzhak Rabin.
Ici encore nous ne sommes pas allés au bout de notre geste. Ces deux hommes ont reçu le Prix Nobel ensemble en 1994 et il est dommage que 14 ans après la Ville de Paris ne les ait pas encore réunis. C’est la raison pour laquelle, tout en votant ce projet de délibération, le groupe communiste souhaitait exprimer cette préoccupation.
Pierre SCHAPIRA, adjoint, au nom de la 9e Commission. – Je n’ai pas grand-chose à dire. Tout le monde est visiblement d’accord. Je n’ai pas entendu d’intervention contre. Rassurez vous, Monsieur Ian BROSSAT, nous avons tissé des liens avec les Palestiniens et à chaque fois que le Maire s’exprime, il parle aussi des Palestiniens et du droit des Palestiniens d’avoir un Etat. Cela ne pose aucun problème.
M. Claude GOASGUEN, maire du 16e arrondissement. - Je ne vais pas parler de Ben Gourion car en faire l’apologie est facile et tellement mérité.
Ne boudons pas notre plaisir de voir cet homme d’Etat, fondateur de l’Etat d’Israël, se voir reconnaître dans ce pays qui a soutenu la création de l’Etat d’Israël avant tout autre en 1948.
Je me félicite aussi de la progression de la reconnaissance du sionisme par notre Conseil, car je me souviens du débat qui avait eu lieu sur l’apposition de la plaque de Theodor Herzl il y a quelques années où l’on avait tellement renâclé à mettre le mot de sionisme sur la plaque de ce véritable penseur du sionisme pour lui préférer l’appellation de journaliste autrichien. Non sans combat, nous avions réussi à imposer un début de reconnaissance de ce mouvement politique fondamental du XXe siècle qu’est le sionisme.
Je considère qu’aujourd’hui, le Conseil de Paris a fait un pas de plus et je ne peux que m’en féliciter dans la mesure où la France est en train de revenir vers une politique beaucoup plus proche de l’Etat d’Israël qu’elle a contribué à fonder.
Je n’en veux pour preuve que les récents propos du Président de la République lors de la visite officielle qu’il a fait à la Knesseth il y a quelques jours.
Je suis heureux que nous nous retrouvions, j’espère à l’unanimité, dans cette reconnaissance a posteriori d’un grand homme d’Etat mais aussi du sionisme et du rapprochement d’Israël et de la France.
M. Yves POZZO-DI-BORGO. - Notre groupe votera ce voeu, j’ai pris la parole pour rappeler que le Conseil du 7e arrondissement a voté à l’unanimité ce vœu. Nous participons à cette ambiance générale.
M. Bernard GAUDILLÈRE, adjoint, président. – Puisque nous en sommes aux précisions historiques, je rappelle que David Ben Gourion s’est élevé avec courage et obstination contre la puissance, la Grande-Bretagne, qui à l’époque refusait la naissance d’Israël. Ce fut un acte de décolonisation.
C’est sans doute à ce titre que David Ben Gourion est resté dans l’histoire.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DEVE 115 – SGRI 21.
Aucune voix contre. Le projet de délibération est adopté. (2008, DEVE 115 – SGRI 21).
Nétanel
12 mars 2010 a 13:26
Cela je pense est dû, en grande partie à Claude Goasguen, grand supporter de l’état Juif ,comme le fut en son temps Alain Poher.
Bravo Monsieur Goasguen.
Zumbi
13 mars 2010 a 00:51
Ben Gourion, 1er Premier Ministre de l’Etat d’Israël, est celui qui supervisa, entre 1947 et 1949, l’expulsion de 800 000 Palestiniens, qu’il commenta en ces termes : « Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais ; les vieux mourront et les jeunes oublieront ».
Bref, parce que j’ai été victime en Europe j’ai le droit de me comporter en bourreau au Moyen-Orient, et je compte sur l’absence de mémoire des peuples pour effacer les traces de mon forfait !
c’est ce criminel négationniste qu’honore l’unanimité des élus parisiens… la honte en retombera éternellement sur eux.
Benjamin
13 mars 2010 a 02:33
parlons des 1.100.000 Juifs expulsés des pays arabes dans la même période.
ramuncho
13 mars 2010 a 11:34
Vous faites une légère erreur, ce sont les armées arabes qui ont donné l’ordre aux habitants de partir afin de pouvoir tuer tout ce qui était vivant dans ces zones.et qu’ensuite, ils pourraient revenir .
jacqueline
13 mars 2010 a 09:15
Pourquoi Delanoé à l ‘intention d’ appeler cette esplanade du nom de
Ben Gourion ? sinon qu ‘il a certainement anguille sous roche pour pouvoir ensuite faire la balance avec les muzz hein !!!
Victor
13 mars 2010 a 12:17
les communistes ont une mentalité pourrie , aujourd’hui , ils ne représentent plus rien , mais malheureusement , leurs dignes successeurs ( vert , altermondialistes et nouvelle gauche ) sont encore pires .
quand à Delanoé ,il pourrait bien avant la fin de son mandat , créer une place yasser arafat pour contrebalancer et faire plaisir à ses alliés gauchos .
jacqueline
13 mars 2010 a 12:41
Bonjour Marco ! savez-vous qu’ à Vitry 94 ville rouge de notre banlieue le
Maire de la ville à fait citoyen d’ honneur Bargouthi ??? c ‘est un comble ça alors !
Quand à Claude Goasguen il mérite tout notre respect pour défendre la
cause de Guilad Shalit et avoir afficher son portrait à la Mairie du 16 eme Paris
marco
13 mars 2010 a 14:55
Jacqueline,
Ivry, vitry, montreuil,
toutes les mairies communiste ou Vertes, cherchent a rallier l’electorat musulman, c’est encore un des seuls groupe qui n’a pas d’etiquette politique determinée !
Si demain 30000 juifs arrivait a Vitry, le maires porterai une KIppa, a ne pas en douter !!
juste des politiques aussi minables que leur idées !!!
Victor
13 mars 2010 a 13:33
Bonjour , Jacqueline ,
je m’appelle Victor ! v.i.c.t.o.r.
Amicalement ………..
mefaresh01
14 mars 2010 a 00:49
Cette attitude n’est guère surprenante de la part d’un élu communiste!! La religion communiste ne peut supporter la concurrence!!! Même si Ben Gourion n’était pas pratiquant et encore moins orthodoxe!!!! En fait, le régime communiste a passé son temps à essayer de couper les Juifs de leurs racines….On en a vu les effets lors du retour d’1 million de russes Juifs (plus ou moins !!) en Israël…..Et vous pouvez parier que,s’ils revenaient au pouvoir, ils recommenceraient!!! D’ailleurs, lorsque l’U.R.S.S. a constaté que Ben Gourion, après la fondation de l’Etat d’Israël, ne deviendrait pas un valet de Moscou, elle n’ eu de cesse de fomenter toutes sortes de complots contre le nouvel état….
Pierrot
29 mars 2010 a 11:00
Les rues et les places de Parient reçoivent en général le nom d’une personnalité qui a compté dans l’histoire de la ville ou de la France.
Je ne comprends absolument pas le rapport qu’il y a entre la ville de Paris (ou même la France) et M. Ben Gourion. C’est de la propagande de mauvais aloi.
Que M. Ben Gourion ait une grande place à son nom à Tel Aviv et dans des lieux où il a vécu, OK. Mais pourquoi à Paris et pas à Tokyo ou à San-Francisco ?
C’est vraiment de la propagande abusive qui finit par irriter les gens contre les Juifs.
Si Paris veut honorer la mémoire d’un grand juif, qu’elle donne à cette esplanade le nom de René Goeciny.
M.S.
29 mars 2010 a 11:29
« »" »" »Les rues et les places de Parient reçoivent en général le nom d’une personnalité qui a compté dans l’histoire de la ville ou de la France »" »" »"
Paris et non pas « Parient » !!!!!!
Essayer déjà de repérer la ville sur un atlas, et d’apprendre l’orthographe de son nom.
Après, vous pourrez compter le nombre de rues, de places, d’avenues, qui portent le nom de personnalités non françaises qui ont compté dans l’histoire du Monde.
(incroyable d’être aussi inculte !)
Victor
29 mars 2010 a 12:03
eh , l’ami Pierrot ,
c’est la place ben-gourion ,qui t’irrite ?
Seras -tu ,aussi irrité , quand il y aura la place arafat ou abbas à Paris !
la ,ça serait vraiment de la propagande abusive , mais au rythme actuel , de la politique arabe de la france , ça ne saurait tarder …….
M.S.
29 mars 2010 a 12:21
Peut-être devrait-on plutôt suggérer le nom d’un comique célèbre musulman (pour reprendre le parallèle de Pierrot, et aller dans son sens) …. seulement voilà, on a beau chercher, on a du mal à en trouver … des comiques, y’en a, mais c’est -hélas- involontaire.
Yehoudi
29 mars 2010 a 12:19
moi c’est cette rue qui me dérange beaucoup a Paris
Rue de Palestine – Paris 19 eme
comment peut on donner a une rue le nom d’un pays qui n’ existe pas
hein le Piaf étourdi ??
jacqueline
29 mars 2010 a 13:39
petite vidéo du ‘un prière illégale Boulevard Barbès , et voilà 10 ans que dure cette illégalité !!
http://www.youtube.com/watch?v=2bwy_dQAN2I
ils sont sans gène …Que font les élus , et la police !! dans cette Francabia