Non, Monsieur Obama, we can’t ! | JSSNews

Non, Monsieur Obama, we can’t !

Publié le : 15 avril 2010

Au début du mois d’avril 2010 et pour la énième fois, la Secrétaire d’Etat américaine a répété, lors d’un congrès juif américain, que, « parfois, les amis doivent pouvoir se dire une vérité qui fait mal. » Aujourd’hui, au nom de mon peuple –et bien que je n’en sois pas un porte-parole-, j’aimerais rendre cette politesse amicale au Président Obama.

Monsieur le Président, votre rhétorique a toujours été favorable à Israël, mais l’incongruité de vos actions depuis le début de votre mandat, nous a laissé, nous israéliens et juifs du monde entier, perplexe.

Non nous ne pouvons pas prendre de risques quand il s’agit de la sécurité physique de notre terre et notre peuple. Il n’existe pas de marge d’erreur. La sécurité est la priorité principale de notre Nation. Vous voyez, nous apprenons de notre histoire, et cette dernière nous enseigne une vérité simple:

No, we can’t. Non, nous ne pouvons pas compter sur les promesses ou sur la protection des autres nations alors que notre peuple fait face à une menace existentielle. Le monde a assisté, immobile, au génocide nazis. Tous les dix ans depuis la proclamation d’indépendance de l’Etat d’Israël, ses voisins ou les Palestiniens ont lancés des guerres contre nous et le monde a regardé cela dans un silence relatif. Dans les années qui suivirent le soi-disant traité de paix d’Oslo, le monde restait calme et serein alors que les Israéliens subissaient des centaines  d’attentats-suicides palestiniens, des attaques à l’arme blanche, des fusillades et des enlèvements. Le monde n’a cependant jamais hésité pas à nous critiquer ouvertement lorsque nous avons créé des postes de contrôle et quand nous avions construit une  barrière de sécurité pour nous protéger.

No, we can’t. Non nous ne pouvons pas comprendre comment, en 2006, lorsque des milliers de missiles du Hezbollah pleuvaient sur un tiers de la population israélienne, les dirigeants du monde ont jugé important de critiquer la réaction militaire d’Israël. De même, nous avons lu et entendu leurs critiques lors de l’opération «Plomb durci» à Gaza. Jusqu’alors, ils étaient restés muets plutôt que de féliciter retenue militaire d’Israël pendant les huit années où des roquettes Qassam étaient lancées depuis Gaza et ou la population du sud d’Israël a été forcée à dormir dans des abris. Bien sûr, ils ont retrouvés leurs voix quand l’armée israélienne est entrée en bande de Gaza pour localiser et détruire les lanceurs de roquettes du Hamas.

No, we can’t. Non nous ne pouvons pas rester estomaqués par les dires des négationnistes, du Hezbollah et du Hamas, tous financés par le président iranien qui déclare ouvertement son désir de destruction d’un Etat membre de l’Organisation des Nations Unies.

No, we can’t. Non nous ne pouvons pas imaginer que vous fassiez quelque chose de plus pour proposer davantage de sanctions contre l’Iran. Vous appelez cela « retenue » n’est-ce pas ? C’est avec cela qu’ils finiront par obtenir l’arme nucléaire, non ?
No, we can’t. Non, nous ne pouvons pas accepter la division de Jérusalem. Jérusalem est la capitale éternelle et d’Israël et du peuple juif. Elle est la seule ville Sainte du peuple Juif – et non la « troisième ville sainte » comme c’est le cas pour les musulmans – et les choses sont ainsi depuis plus de 2.000 ans. Nous ne pouvons pas avoir des amis qui nous dictent ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire à Jérusalem, qui nous dictent ou construire et ou ne pas construire au sein même de notre capitale.

No, we can’t. Non, nous ne comprenons pas pourquoi vous avez passé votre première année de votre présidence à perdre votre temps en saluant des dirigeants qui illuminent les démocraties comme Chavez au Venezuela, le Roi Abdallah d’Arabie Saoudite, ou le Raïs Moubarak d’Egypte. Je sais que vous êtes sensible à la brutalité et au manque de libertés dans ces pays non démocratiques (décapitation, l’incapacité des femmes à témoigner en justice ou tout simplement le manque de tolérance quand il s’agit de gens qui sont différents).

No, we can’t. Non, nous ne comprenons pas pourquoi vous choisissez de faire un scandale avec des Juifs construisant dans leur ville sainte, en Israël, où les Arabes bénéficient de plus de libertés qu’ils en auraient dans n’importe quel pays arabe. Nous sommes une cible facile, nous en convenons, mais s’il vous plaît – que diriez-vous trouver quelque chose de plus substantiel pour faire une question – et de préférence avec une non-démocratie.

No, we can’t. Non, nous ne comprenons pas pourquoi vous n’avez pas « saisis » nous les Israéliens. Nos gouvernements ont à maintes reprises démontrés un engagement indéfectible à la paix, et la volonté de payer le prix fort pour cela. En 1947, nous avons accepté la résolution de l’ONU de deux États sur la partition de la Palestine malgré le fait que nous n’aurions pas eu le contrôle de Jérusalem ou des quartiers environnants. Les Arabes l’ont rejeté et déclarés la guerre à notre état naissant. En 1979, nous avons abandonné le Sinaï – un morceau de terre plus grand en taille que toute la superficie de l’État d’Israël – pour la paix avec les Egyptiens. En 1999, nous nous sommes retirés unilatéralement du Sud-Liban, ce qui permit au Hezbollah de mettre en place ses bases terroristes à notre place. Un an plus tard, le Premier ministre israélien Ehud Barak a offert aux Palestiniens de 97% de la Judée-Samarie et 100%  de la bande de Gaza tout en acceptant de démanteler 63 localités juives et en acceptant l’idée que les quartiers de Jérusalem-Est devienne la capitale d’un nouvel Etat palestinien. Cela, aussi, a été rejeté par les Palestiniens. En 2005, le Premier ministre Ariel Sharon unilatéralement expulsé son peuple de la bande de Gaza et le Hamas à pris le pouvoir de cette région pour y lancer des missiles quotidiennement ou presque.

No, we can’t. Non nous ne pouvons pas vous faire confiance – du moins pas encore. La confiance se gagne. Dans chacun de mes articles, à chacune de mes interventions publiques, j’enseigne à mes lecteurs et aux personnes venues assistés à mes conférences de ne pas prêter attention aux mots mais aux actes. Mon peuple a démontré par les actes que nous sommes prêts à payer un prix élevé pour obtenir la paix et la sécurité. Plus d’une fois que vous avez dit et répété votre engagement pour la sécurité d’Israël et vous avez répété que nous ne tolérerez jamais un Iran nucléaire. Monsieur Obama, il est aujourd’hui l’heure de donner vie à vos paroles et à les transformer en actes. Une solution à deux Etats n’a aucune importance si l’Iran obtenait sa bombe atomique.

JSS pour JSSNews

18 Réponses à Non, Monsieur Obama, we can’t !

  1. jacqueline Répondre

    15 avril 2010 a 16:48

    Pour commencer il faut que le MossaD supprime en urgence le nabot iranien et son Ayatollah ensuite c ‘est vrai qu ‘on ne peut pas faire confiance à Hussein
    obama qui fait la politique de la main tendue à tous les muzz , et qu ‘il s’ affiche avec chacun d’ eux !! comment a t ‘il pu tromper tout l ‘ électorat juif ?
    Obama est à double-face et une double personnalité …malgré que son signe zodiacale soit le Lion .. faux-cul et compagnie !! j ‘ en connais et là , y a pas photo
    extrait wikipédia
    Barack Hussein Obama II, né le 4 août 1961 à Honolulu, dans l’État d’Hawaï[1], est le 44e et actuel président des États-Unis d’Amérique.

    Fils d’un Kényan noir et d’une Américaine blanche du Kansas[2], il est le premier afro-américain ayant accédé à la présidence des États-Unis. Son parcours a suscité chez les électeurs comme dans les médias du monde entier un grand intérêt.

  2. marco Répondre

    15 avril 2010 a 16:54

    Bravo superbe article criant de vérité, !

    Hussein Obama, ne connait rien à la geostrategie, ni meme à la politique international,
    c’est la chasse gardée des Clintons, !
    Qui oeuvrent de puis toujours contre Israel, hilary, et Bill desteste Israel comme personne, ces derniers sont persuadés que Monica Levintsky était un agent sioniste !
    Dérriere la facade ravalé de Hilary, la haine est farouche !
    les coups de poings feroce, a ce jour et malgrés les injonctions Israeliennes, les mini Nukes, ainsi que des pieces detachés d’avion sont frappés par un embargo Americain, !
    Il ne faut rien attendre de l’homme a haleine de chacal (c ‘est de sa femme)
    prions tous, pour qu’il degage bien avant la fin de son mandat

  3. Trumpeldor Répondre

    15 avril 2010 a 17:12

    « No, we can’t. Non nous ne pouvons pas vous faire confiance – du moins pas encore.’

    Confiance en ce gaucho,bobo,internationaliste et pro jihad ???

    Never,on my dead body !

  4. B.Buber Répondre

    15 avril 2010 a 18:35

    No we can’t, and we won’t !!!!!

  5. mefaresh01 Répondre

    15 avril 2010 a 21:49

    Le « brother » Obama ne lira surement pas l’excellent article de JSS……………
    Mais, si on lui envoyait un billet de 1 dollar, il pourrait y lire:
    « IN GOD WE TRUST »
    C’est un document secret en fait!
    Toute la politique des sales sionistes exposée sur des millions de « tracts »
    imprimés -presque- GRATUITEMENT par la « FEDERAL RESERVE »!!!!!!!
    Ah! La complicité U.S.A-ISRAEL…..Ca ne date pas d’hier!!!!**
    Et voilà que « brother » ne sait plus qui sont ses alliés!!!
    Il va bientôt embrasser le fou de Caracas et donner un passeport U.S. aux
    frères CASTRO!!!!
    Vraiment, nos amis américains n’ont pas acheté la bonne voiture ce coup-ci!!!!

    ** Commentaire d’un journaliste de Ha’aretz, sans doute!!!

  6. La Mécréante ! Répondre

    16 avril 2010 a 15:36

    « vérité qui fait mal » dit-elle ? elle « fera quoi » quand elle reviendra dans la gueule ?…

    v’la des dollars (indirectement) pour l’Iran :

    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/04/15/senegal-la-tentation-iranienne_1334058_3212.html

  7. DIF Répondre

    16 avril 2010 a 18:07

    Il me semble que la problématique du sommet de Washington contre le terrorisme nucléaire, le 14 avril 2010 est la suivante:

    La Chine serait elle prête à accepter d’être dans une situation de dépendance énergétique « directe » vis à vis des Etats-Unis ?

    • admin Répondre

      16 avril 2010 a 18:09

      Pas tout a fait d’accord.
      La chine prend son energie aussi en Russie et de plus en plus en Algerie…
      Les USA ne servent a rien pour Pekin et c’est bien a cause de cela que Pekin ne respecte pas les motivations US…

  8. DIF Répondre

    16 avril 2010 a 18:33

    @admin

    Alors pourquoi les Etats-Unis se focalisent ils sur la Chine, après la Russie ?

    • marco Répondre

      16 avril 2010 a 19:04

      Je rajoute, que la Chine a très fortement augmenter ses importations de brut depuis l’Arabie Saoudite !
      Son principal but stratégique c’est d assurer ses besoins en matiéres premiéres
      industriels et énergetique !
      La vente d’armes Russe en Algérie, est surtout faite à la demande la Chine pour ne plus voir de coup d’état comme on a pu le voir au Niger dernièrement !
      Les Chinois ainsi, militarise leur zone d’interet et n’acepte plus les influences Us qui ne desirent pas voir s’emanciper les Chinois !
      Dans le meme style, le coup d’état au Kirzhistan a mis immédiatement un frein au projet du pipeline Russo /chinois au profit du projet US ! ce qui a provoqué la colére de ces derniers comme on a pu le constater avec le navire coulée par la corée du nord par pyongyang (sattelite de Pekin)

  9. DIF Répondre

    16 avril 2010 a 21:22

    Merci pour ton éclaircissement marco.

  10. Yehoudi Répondre

    16 avril 2010 a 21:26

     »

    sur le site de la Ména

    « Largué le Liban, soldé le Liban, abandonnés à leur sort, jetés aux chacals, les Libanais amis de l’Europe. Et dans le même élan, et sans le moindre état d’âme, le mode d’application de la 1701 expose la population d’Israël, à commencer par celle du Nord, à 40 000 projectiles et aux Scud – des « armes à large zone d’impact » -.

    Pendant que la diplomatie française fait une cour assidue au fournisseur de ces armes à Damas, Barack Obama entend y renvoyer un ambassadeur.  »

    ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

    si vous voulez adopter un petit Libanais, c’est le moment…parce que dans peu de temps le Liban aura cédé son nom a la Syrie et le voisin hébreu obligé de sévir face aux Scuds dont dispose le Hizb sur le territoire Linanais fera le nécessaire pour faire disparaitre ce conin de Syrie

    pauvres Libanais

    eux qui disaient encore il y a peu

    « Oumna Franssa »

    notre mère la France ….

  11. Lestat Répondre

    17 avril 2010 a 10:01

    « no you can tué tous les gohime »

    Ouch !

    « avec la 3eme puissante armé du monde »

    Aïe !

    Vu la qualité d’écriture du posteur « mbala mbala » il va falloir redoubler de prudence avec certains ados simiesques à tendance extrême rouge gribouillant sur JSS.

  12. mbala mbala Répondre

    17 avril 2010 a 10:10

    bien lu :)

  13. jacqueline Répondre

    18 avril 2010 a 08:45

    7 18 /04 /2010 07:25
    Sans precedent Lettre du President du Congres Juif Mondial au President OBAMA

    Version:1.0 StartHTML:0000000149 EndHTML:0000009549 StartFragment:0000000199 EndFragment:0000009515 StartSelection:0000000199 EndSelection:0000009515 Par

    Thème : Proche-Orient < http://www.objectif-info.com/index.php?id=3&id_theme=6>

    Titre original: Full Text of Letter from Ronald S. Lauder to President Obama < http://www.worldjewishcongress.org/en/main/showNews/id/9264>

    Traduction : Objectif-info < http://www.objectif-info.fr/>

    La decision sans précédent du Congrès juif mondial de rendre publiques ses interrogations sur l’administration Obama démontre que les frictions croissantes entre cette administration et Israël sont une cause de grande inquiétude au sein de la communauté juive. Un sondage réalisé par McLaughlin a montré que seuls 42% des juifs qui avaient voté Obama voteraient à nouveau pour lui.
    De nombreuses spéculations des média, en Amérique et en Israël, portent sur les effets de ces tensions sur la politique intérieure israélienne. La lettre de M. Lauder et du Congrès juif mondial suggère que le président Obama sera face à des tensions politiques intérieures s’il poursuit sa querelle publique avec Israël.

    Cher Président Obama

    Je vous écris aujourd’hui en tant qu’Américain, fier de l’être, et en tant que juif, fier de l’être aussi.

    Les Juifs du monde entier se posent aujourd’hui des questions inquiètes. Nous sommes préoccupés par les ambitions nucléaires d’un régime iranien qui se vante de ses intentions génocidaires contreà l’endroit d’Israël. Nous sommes préocuppés de voir que l’état juif est isolé et délégitimé.

    M. le président, nous sommes préoccupés par la détérioration dramatique des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et Israël.

    La bureaucratie israélienne du logement a fait une annonce malencontreuse, et votre administration l’a qualifiée d’ « insulte. » Ce faux-pas diplomatique se situait à la quatrième étape d’un processus d’autorisation qui en compte sept, pour un plan de construction d’habitations à l’échéance de plusieurs années, dans un secteur juif de Jérusalem qui reviendra intéralement à Israël dans n’importe quel accord de paix.

    Notre préoccupation se transforme en alarme quand nous abordons quelques questions redoutables. Que signifie la brusque poussée de rhétorique de cette administration sur le Moyen-Orient, qui semble imputer à Israël le blocage des négociations de paix? Après tout, ce sont les Palestiniens et non Israël qui refusent de négocier.

    Israël a fait des concessions sans précédent. Il a décrété un moratoire sur les implantations le plus important de l’histoire israélienne.

    Israël a confirmé publiquement son soutien à une solution à deux-état. En regard, de nombreux Palestiniens sont ancrés dans leur refus de reconnaître ne fut-ce que le droit d’Israël d’exister.

    La cause profonde du conflit a toujours été le refus palestinien d’accepter Israël en tant qu’état-nation du peuple juif. Tous les présidents américains qui ont voulu aboutir à un accord de paix se sont heurtés tôt ou tard à cette intransigence palestinienne. Souvenons-nous de la détresse du président Clinton quand ses propositions de paix ont été rejetées sans ménagement par les Palestiniens en 2000. Les implantations n’étaient pas la question centrale à l’époque.

    Elles ne sont pas non plus la question centrale aujourd’hui.

    La nouvelle question importante est celle-ci : quelle est la position de l’admiistration sur les frontières d’Israël qui seraient définies dans un accord sur le statut final ? L’ambiguïté à cet égard a provoqué une vague de rumeur et de bruits inquiétants. Est-il vrai que l’Amérique n’est plus garante de l’attribution à Israël de frontières défendables en cas d’accord sur le statut final ? A-t-on planifié une révision de ses positions qui laisserait à Israël les frontières non défendables qui étaient une invitation à l’invasion avant 1967 ? Il y a du coté palestinien, une tentative réelle de faire de ces frontières non défendables la base d’une déclaration d’indépendance unilatérale à venir. Comment les Etats-Unis répondraient-ils à ce genre d’initiative irresponsable ?

    Et quelles sont les ambitions stratégiques de l’Amérique dans le grand Moyen-Orient ? Le désir de l’administration d’améliorer ses relations avec le monde musulman est bien connu. Mais les frictions avec Israël font-elles partie de cette stratégie ? A-t-on fait l’hypothèse que la détérioration des relations avec Israël est susceptible d’améliorer les relations avec les musulmans ? Sur cette question, l’histoire a clairement tranché : l’apaisement ne fonctionne pas. Il aboutit à l’opposé de l’objectif prévu.

    Et qu’en est-il de l’acteur le plus dangeureux de la région ? Les Etats-Unis ne doivent-ils pas se focaliser sur ce qui est l’unique gande menace qui défie le monde aujourd’hui ? Cette menace est un Iran en possession d’armes nucléaires. Israël n’est pas seulement l’allié le plus proche de l’Amérique au Moyen-Orient. Il est aussi celui qui s’est engagé avec le plus de fermeté à servir l’objectif déclaré de l’administration : s’assurer que l’Iran ne possèdera pas d’armes nucléaires.

    M. le président, nous saluons votre sincérité dans la recherche d’une paix durable. Mais nous vous demandons avec insistance de prendre en considération les préoccupations que nous avons exprimées ici. Notre grand pays et le minuscule état d’Israël partagent depuis longtemps les valeurs centrales de liberté et de démocratie. C’est un lien très apprécié par le peuple juif. Dans cet esprit, je vous suggère, avec le plus grand respect, qu’il est temps de mettre un terme à notre querelle publique avec Israël et d’affronter les véritables défis que nous devons relever ensemble.

    Bien à vous,

    Ronald S. Lauder

    Président du Congrès juif mondial

  14. Yehoudi Répondre

    18 avril 2010 a 10:10

    « Pétrole, équipements, infrastructures : les Iraniens promettent beaucoup à un pays qui, dépourvu de sources d’énergie, a besoin de tout………..

    et ce genre de promesse de la part de l’ Iran qui manque de tout, en général ça se discute comme dirait l’ autre en millions de dollars

    nous apprenions récemment que l’ « honneur » de la Mauritanie s’ était négocié a crédit pour 12 Millions de dollars par mois, pendant 6O mois. VR 0%….

    j’ ose espérer que le Sénégal, grand pays au débuts de son indépendance vendra son « honneur » bien plus cher

    ces régimes musulmans ne font rien de plus qu’ appliquer une politique traditionnelle…acheter en y mettant le prix suivant l’ importance des roitelets, des chefs de clans en en faisant suivant le terme consacré par les historiens, sa « clientèle »
    les notions farfelues de loyauté,d’ honneur , de semper fidélis ne les ont jamais concernés
    tu mets le prix et tu achètes !!!!

    le risque pour ces potentats africains dont l’ esprit est EXACTEMENT le meme que celui des roitelets nègres du moyen age qui vendaient en esclaves leur sujets,le risque serait que sur ce réglement de leur honneur inexistant a crédit, les oligarques mollachiques soient renversés trés vite

    et là ……..affaire a la con !!
    je veux bien vendre mon honneur mais encore faut-il qu’on me paye….

    j’ espère qu’ils seront payés par le mépris des Nations ..quoique il suffirait de découvrir chez eux un peu de pétrole ou d’uranium, et ce serait la garantie d’ un « honneur retrouvé »

    un peu comme un hymen qu’on refait ….au nom de l’ honneur perdu :lol:

  15. M.S. Répondre

    18 avril 2010 a 10:31

    Vu sur Arte 7, un reportage : « Main basse sur le riz », que je vous recommande de voir avant qu’il ne disparaisse :
    http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=3142934,scheduleId=3110748.html

    Où l’on apprend que la Lybie et l’Arabie Saoudite ont acheté des milliers d’hectares fertiles au Mali et dans d’autres pays d’Afrique pour cultiver du riz pour leur auto-suffisance alimentaire … en expropriant les petits cultivateurs locaux.
    Et tout cela vendu par les dirigeants des pays africains qui n’en ont cure des moyens de subsistance de leur propre population …

  16. jacqueline Répondre

    18 avril 2010 a 11:54

    Yes wee can , surtout nous laissez tranquille et laisser nos dirigeants qui sont là
    pour savoir ce qui est bon ou mauvais pour notre pays !! VOUS POUVEZ OBAMA
    NOUS FOUTRE LA PAIX !!!

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