Acte I : Quand la FNAC promeut l’art de considérer le drapeau français comme un « torche-cul »
Il y a d’abord cette affaire qui remonte au 18 mars de cette année quand La FNAC de Nice organisait un concours de photos. Parmi les thèmes proposés, celui du « politiquement incorrect » qui prima le cliché d’un homme s’essuyant les fesses avec un drapeau français.
Ça, c’est pour la formulation soft. Pour dire les choses plus trivialement en guise de légende et en accord avec l’intention de cette « œuvre d’art » : Un homme utilise le drapeau français comme un « torche-cul » !

Ce qui est surprenant, c’est le fait que ceux qui s’auto proclament « politiquement incorrects » ne se sont pas rendus compte que depuis belle lurette, il s’est produit un renversement de normes et que c’est eux qui représentent le nouveau « politiquement correct ». C’est-à-dire la norme dominante dans tous les domaines, où l’inepte, l’indécent, l’obscène, le pervers, le mercantilisme et la transgression sont la référence obligée pour promouvoir l’insensé, en rejetant l’idée même de vivre selon des normes et des valeurs civilisatrices.
Parce que c’est ainsi que les crises de société s’annoncent, par des signes apparemment dérisoires, banalisés et cumulés. Ces crises dénoncent et accusent en même temps des crises plus générales, plus profondes.
Parce qu’une société qui ne peut, ni ne veut se respecter est une société qui ne s’aime pas, qui ne s’estime pas et qui renonce à tout ce qui participe de son identité et, de ce fait, se met en situation de ne plus être respectée. C’est une société qui renonce à ce qui la constitue dans ses fondements. Les maladies sociales viennent ainsi des abandons qui sont en fait des symptômes.
Sans prêcher un fétichisme outrancier du drapeau ou d’autres emblèmes nationaux au risque d’aboutir, aussi, à des extrémismes, car il existe toujours un risque de prendre le signe (le drapeau) pour ce qu’il symbolise et de n’y voir qu’une totalité dans ce qui n’est que partie, l’attitude inverse de défiance toute aussi outrancière est son exacte symétrie.
En effet, ceux qui croient réduire un drapeau à « pas grand-chose, soit à un « torche-cul », soit en le brûlant ou en le souillant, par leurs outrances viennent rappeler, sans s’en rendre compte, l’importance irréductible de ce « pas grand-chose ». Ce n’est pas le principe d’un emblème qu’ils remettent en cause, puisque ils ont aussitôt fait de lui en substituer un autre souvent moins glorieux (drapeau rouge, drapeaux de groupes terroristes, etc.), mais c’est la détestation de ce qu’il représente de valeurs peut-être inabouties, mais toujours en projet.
Tout drapeau est un symbole. C’est un signe de ralliement et d’appartenance. Il en est ainsi des emblèmes nationaux, mais aussi des groupes sociaux : drapeaux régionaux, syndicaux, des groupes contestataires (drapeaux rouges ou noirs) ; tous les groupes ont leur emblème.
Comme tous les symboles, leur fonction est de permettre l’existence d’une alliance et d’une fidélité qui lient les membres d’une communauté, de partager une signification commune, des valeurs communes. La fonction symbolique est un principe organisateur de la vie sociale. Elle permet à une micro ou à une macro société de fonctionner sur des références communes qui permettent une reconnaissance réciproque des individus. Autrement, toute vie collective serait impossible sans une référence commune qui permet de rassembler et de mettre en cohérence.
Nous ne pouvons penser, agir, échanger, « vivre ensemble » (terme bien galvaudé aujourd’hui !) et nous lier avec autrui pour faire une société sans symboles. C’est vrai aussi pour la langue, la culture, l’histoire, la mémoire, les valeurs et les principes, l’hymne d’une nation, etc. Quelle que soit l’importance que nous attachons aux symboles, ils nous précèdent, nous structurent et nous dépassent.
C’est aussi la double signification des règles sociales – dès lors qu’elles sont communément admises –, que d’avoir à s’y conformer en même temps que de rendre possible notre liberté à leur égard en les interrogeant sans cesse. Un comportement sensé n’est possible qu’à ces conditions en cela qu’il indique une direction avec des moyens et des valeurs qui nous « boussolent » pour l’atteindre.
Nous avons déjà dit qu’un processus est à l’œuvre depuis ces dernières décennies du fait d’une pensée dominante qui fonctionne sur le mode du « désaveu pervers », produisant une « montée de l’insignifiance », une dissolution des référentiels et des repères, des valeurs, portant en elle la menace d’une atteinte à toute socialité dans une grande confusion générale.
Nous pouvons mesurer, en ce moment même, l’effet pervers d’une logique maligne qui a réussi à transformer la société démocratique en une vaste « maison de tolérance » où peuvent avoir libre cours toutes les déviances, où s’exerce en toute liberté la loi « du renard dans le poulailler ».
Revenons à cette photo litigieuse qui n’a probablement pas été primée pour sa valeur artistique – on en rit encore ! -, mais à l’évidence pour sa valeur d’outrance et d’outrage. C’est un équivalent de « chier sur la France », comme d’autres fantasment de vouloir « niquer la France ». Il est difficile d’imaginer une atteinte à la France dans ses symboles sans que ne soient atteints, à des degrés différents, aussi les citoyens de ce pays.
Dans tous les cas de figure, la France est réduite à une position passive. C’est elle à qui l’on fait la nique, c’est elle que « l’on prend ».
La question qui (nous) intéresse, ou devrait (nous) interpeller, est de savoir qu’est-ce qui fait que la France soit perçue comme aussi peu digne de respect pour être représentée ainsi, et qu’est-ce qui fait que la France « mérite » un tel mauvais traitement ?
Sans doute qu’ailleurs, dans les pays voisins immédiats, de tels actes existent aussi qui ont les mêmes causes et les mêmes auteurs. La récurrence de ce phénomène apparaît sous différentes formes depuis des années : Marseillaise sifflée dans les stades, drapeau français brûlé, remplacé sur le fronton des mairies pour lui préférer des drapeaux étrangers hostiles, par extension l’atteinte aux symboles de l’autorité de l’Etat dans certains quartiers disputés à la République (attaques des forces de l’ordre, des pompiers, etc.), manifestations où sont exhibés des drapeaux de groupes terroristes avec lesquels la France est, théoriquement, en guerre, etc. (drapeaux du Hezbollah et du Hamas qui occupent le pavé des villes à chaque manifestation anti Israël, anti Occident, etc., et sur lesquels les pouvoirs détournent le regard pour ne pas avoir à intervenir).
Cette histoire de « torche-cul » aura des effets collatéraux, car comment désormais pourra-t-on condamner à l’avenir ce qui se produisait déjà dans les stades ou ailleurs ?
Derrière chaque emblème, il y a une Histoire, une culture, des légendes, des morts et du sang, des héros, des idéaux actifs ou tombés en désuétude, de la gloire et des heures sombres passées qui parfois continuent à suppurer dans la mémoire nationale, des triomphes et des défaites, des actes de bravoures et des trahisons.
Un emblème national, c’est un peu comme le port d’un patronyme que l’on ne choisit pas. Chacun se retrouve, à son corps défendant, héritier de tout cela, sans que l’on puisse vraiment y opérer de tri dans ce qui nous est transmis.
Porter atteinte à ce qui symbolise une appartenance nationale plus ou moins assumée par l’ensemble des citoyens d’un pays, c’est non seulement porter atteinte à ce qui est symbolisé – un pays -, mais bien plus que cela, à l’identité des individus se reconnaissant dans ce pays qui est, en partie, aussi, déterminée par cette appartenance.
Acte II : Quand la FNAC commercialise des idées nauséabondes

Bien au-delà de l’indécence, on connaît le délire pathologique de cet individu qui se prend aujourd’hui pour un pitre, demain peut-être pour un ayatollah aux petits pieds maintenant qu’il se croit inspiré par son nouveau « guide spirituel ». Il doit surtout sa réputation nauséabonde à l’exercice dans le caniveau d’un antisémitisme sans fards, inconnu en France depuis les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale.
Son spectacle annoncé par voie d’affiche, laisse apparaître de manière provocatrice entre autres logos, celui des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, du Hezbollah, de l’organe de propagande de la dictature iranienne Press TV et du Président iranien Ahmadinejad qu’il considère comme son « guide spirituel » ! Que du « beau monde ».
Rappelons tout de même aux mémoires courtes que le 23 octobre 1983, durant la Guerre du Liban, 55 parachutistes français de la 3° Compagnie du 1er RC.P et 3 autres parachutistes du 9ème Régiment de chasseurs parachutistes ont été assassinés dans un attentat suicide au Drakkar à Beyrouth, qui fit aussi 15 blessés. Cette action est attribuée au Hezbollah, soutenu par l’Iran et la Syrie.
Les « Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa » sont l’une des milices de la faction al-Fatah de Yasser Arafat, aujourd’hui remplacé par Mahmoud Abbas. Cette organisation est dirigée par Marwan Barghouti qui est aujourd’hui inculpé pour de multiples meurtres, complicités de meurtres et appartenance à une organisation terroriste. Ce mouvement est considéré comme un groupe terroriste non seulement par l’État d’Israël, mais est aussi placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des EU d’Amérique, de l’Union Européenne, donc par la France également. Cette organisation est responsable, entre 2000 et 2006, de plus d’une douzaine d’attentats suicides contre Israël ayant causé des dizaines de morts et des centaines de blessés.
Ainsi la FNAC banalise, sous prétexte de vulgaire commerce, la promotion d’un cynique individu qui fait l’apologie du terrorisme, de l’antisémitisme le plus abject sans envisager un instant de clause de conscience.
Mais à la FNAC, sa direction, ses syndicats et ses agents ont-ils encore une conscience et une éthique qui les fassent réagir contre cette ignominie ? Il semble que non.
Car autant qu’utiliser le drapeau français comme un torche-cul, cette apologie du Hezbollah est un crachat à la mémoire de ces soldats français assassinés par la barbarie islamiste.
Tous les drapeaux ne s’équivalent pas, certains sont porteurs d’idéaux de liberté, de démocratie, de valeurs humaines et de vie, d’autres sont porteurs de mort. Et le choix qui semble être fait par certains, n’est pas celui de la vie.
Décidément, cet autre épisode parmi tant d’autres atteste encore qu’en France on ne s’aime pas, qu’on ne se respecte pas et qu’on pratique une espèce de perversion masochiste qui consiste à ce que la haine de soi se proclame en amour aveugle de ses ennemis et de ses détracteurs.
Aux multiples interpellations qui se sont exprimées sur son site internet, la FNAC a répondu « qu’elle vend des places pour tous les spectacles, dès l’instant qu’ils n’ont pas fait l’objet d’une interdiction légale » et de préciser que « ce débat est un débat public et citoyen, merci d’apporter vos contributions sans antisémitisme ni racisme. Les insultes seront modérées. » « Modération » il y a en effet, la plupart des interpellations à l’endroit de la FNAC ont été censurées, en revanche, ont été maintenues la plupart des interventions-limite prenant la défense de sieur Dieudonné, ou pour mettre en cause les Juifs, Israël, etc. Rien d’autre que du catéchisme dieudonnesque.
Face à cela, le Ministre de tutelle ne dit rien, les syndicats de la FNAC n’interviennent pas pour ne pas nuire sans doute à la « liberté d’expression » de cette forme culture de la haine.
Les seules protestations que j’ai pu noter sont celles de jeunes, de la LDJ (Ligue de Défense Juive), bravant les conformismes et les petites lâchetés d’ici ou là, qui sont allés manifester pour dénoncer cette infamie admise dans les FNAC de France.
Où sont les ligues « bien-pensantes » ? Elles se sont mises en retrait du bon sens depuis longtemps.
Est-ce que les pouvoirs publics consentiraient à ce que se tienne un meeting néonazi en public ?
C’est pourtant ce qu’exprime Dieudonné M’Bala M’Bala, tenant meeting sur scène devant un public identifié à son petit führer éructant sa haine des Juifs.
Le mauvais usage de la liberté d’expression que l’on convoque abusivement, surtout lorsqu’elle est utilisée et dévoyée comme ici pour nuire, s’appelle vice. La mise en avant du principe de la liberté d’expression équivaut, dans ce cas, à une revendication du droit à l’abject d’un faux humoriste qui ouvre les vannes de tous les refoulés en incitant à ce que se déchaîne le pire avec la complicité passive générale.
A la FNAC, on semble confondre la fonction d’« agitateur » avec celle de « sanibroyeur » d’idées. Ils ont décidé de faire la grève de l’intelligence et en attendant, ils ont retiré les termes de déontologie et d’éthique de tous les dictionnaires qu’ils commercialisent.
Par Claude Salomon Lagrange
marco
13 juillet 2010 a 22:20
Les dirigeants de la FNAC, s agacent de ces incidents a répétitions,
Il est quasi certain que le ménage aura bien lieu , et dans pas longtemps…..
bougmewn
13 juillet 2010 a 23:00
JE NE COMMANDE PLUS RIEN A LA FNAC ET TOUS LE MONDE DEVRAIT LE FAIRE
bougmewn
13 juillet 2010 a 23:47
JE ME TORCHERAIS BIEN LE CUL AVEC LE DRAPEAU DU HAMAS MAIS J AI PAS ENVIE D ATRAPPER DES HEMOROIDES
Anielewicz
14 juillet 2010 a 00:48
Et en plus les vendeurs sont devenus complètement incompétent pour ce qui est du rayon informatique, les autres rayons sûrement aussi mais je n’y connais rien.
Cela fait bien longtemps qu’ils n’embauchent plus de passiones mais plutôt des commerciaux qui doivent faire du chiffre et qui n’hésitent pas a raconter de grosse conneries au clients qui n’y connaissent rien.
gwynplaine
14 juillet 2010 a 03:15
Ce n’est pas le premier article de cet auteur, je crois; il est bien sympa mais assez loin de la tête du peloton; il ne nous apprend rien que nous ne sachions déjà. « ceci nous interpelle sur le fait que… », « un pays qui ne s’aime pas… « , « Le renard dans le poulailler », (qué renard? Un déferlement de rats oui!)… « Un antisémitisme d’avant-guerre… »(pas du tout papa, celui-là n’a rien à voir, au contraire il est up- to- date) et patati et patala; il doit s’agir d’un sociologue qui n’a pas compris que le point de non-retour est franchi depuis longtemps. Il n’est plus temps de parler de « pertes de repères » papy; entraîne toi au tir au jugé et au krav maga, tout spécialement les désarmements sur attaque au couteau; fini les tartines de sociologie précieuse et un peu mièvre, impact moins …X.. secondes. Tout le monde à son poste
Kénavo
Le chrétien sioniste
jacqueline
14 juillet 2010 a 08:17
LA FNAC VA PERDRE SA CLIENTELE JUIVE , se sera bien fait pour leur gueule
car il joue la provoc et l’ antisémitisme , ça ne passe pas …
BOYCOTTONS TOUS CE MAGASIN PEUT ACCUEILLANT …
jacqueline
14 juillet 2010 a 09:11
Nouvlle provocation de kémi seba LeParisien.fr
Kémi Seba, le représentant en France du mouvement New Black Panther Party (NBPP) et ancien leader du groupe Tribu Ka, nous a confirmé ce mardi qu’il compte ouvrir à Plaisir (Yvelines) à partir du 14 juillet, un centre de loisirs destinés aux enfants noirs.
«Un mercredi par semaine, entre 10 heures et 17 h 30, ces enfants de 4 à 14 ans suivront des activités, feront des sorties comme dans un centre aéré, explique Kémi Seba.
Mais les éducateurs et les parents sympathisants qui les encadreront mettront l’accent sur l’histoire du peuple noir et feront référence aux valeurs de la négritude ou aborderont le problème du racisme.»
Pour l’heure, ce centre de loisirs n’a pas de statut officiel ni de siège et aucune demande n’a été formulée auprès des autorités pour une activité d’accueil des enfants. «Ça ressemble plus à des rendez-vous entre amis qu’à un centre de loisirs, réagit le maire de Plaisir, Joël Regnault (UMP). De toute façon, si jamais cela devait se faire sur la place publique, je bloquerai tout. Je ne supporte pas ces associations qui surfent sur le racisme.»
Kémi Seba a déjà été condamné plusieurs fois et la Tribu Ka puis l’association Jeunesse Kemi Seba ont été dissoutes.
xxx
14 juillet 2010 a 09:48
Mais les éducateurs et les parents sympathisants qui les encadreront mettront l’accent sur l’histoire du peuple noir et feront référence aux valeurs de la négritude ou aborderont le problème du racisme.»
Alors qu ils commencent par le début
Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l’histoire des peuples noirs n’est apparemment pas définitivement tournée. La traite négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui devait s’arrêter officiellement au début du XXe siècle. »
http://www.pointdebasculecanada.ca/article/453-le-genocide-voile-par-tidiane-n8217diaye-enqute-historique-sur-la-traite-musulmane.php
Un bon livre à lire pour mbala bala!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! qu il pourra se procurer à la FNAC
Wiki
14 juillet 2010 a 13:12
Et ticketnet.fr? et virgin? et carrefour? ils vendent tous des tickets de Dieudonné pourquoi vous allez pas manifester contre eux aussi? Je suis pour l’arrêt des ventes des billets pour Dieudonné mais on vous prenant qu’à un magasin et pas à l’ensemble des réseaux de vente vous vous trompez de cible je pense
admin
14 juillet 2010 a 13:51
Car il ne faut pas se disperser.
Par ailleurs, la FNAC est le premier distributeur français (en terme de ventes) de billets de spectacles. Enfin, la FNAC est directement associé au spectacle puisque c’est le seul réseau de distribution mis en valeur par Dieudonné sur l’affiche de son spectacle.
AVICHAÏ
14 juillet 2010 a 17:47
la réponse est effectivement celle de l’admin, quand à « pourquoi que la fnac »
Nous avons cependant décidé depuis le début que tout les vendeurs de places du spectacle de dieudonné seront visés si les choses n’évoluent. Avant cela, il doit être factuel et indiscutable de la collusion entre m’bala x2 , les néo nazis et les islma fascistes.
Notre combat est indiscutable mais se doit de prendre forme graduellement et pédagogiquement pour qu’aucun doutes ne soit permis.
LDJ Paris
Idéfix
14 juillet 2010 a 13:18
Okay, puisque le boycott a été mis à la mode par les pro-palestiniens (jamais compris en quoi ça aidait les « pauvres palestiniens!),
BOYCOTTONS LA FNAC.
On verra combien de livres ils arriveront à écouler grâce à leurs grands lecteurs arabes.
Quant à moi, je ne me réabonne plus aux hebdomadaires qui n’ont pas relayé l’info concernant la manifestation en faveur de Gilad Shalit.
Au Secours, j’ai vraiment l’impression qu’on va vers la guerre civile !
AVICHAÏ
14 juillet 2010 a 17:56
Le boycott existe depuis toujours. Quand « l’argent est roi », le peuple, en refusant d’acheter, montre que le pouvoir est à celui qui en multipliant les pertes financières infléchit le cours d’un marché ou de la vente d’un produit.
Les combats se mènent et se terminent avec la force d’une conviction et des milliers de « répercutions », quand ça peux être menés ainsi.
Les pertes de la Fnac augmente graduellement et son image se détériore sérieusement; il y a des voix qui, en interne, cherche déjà qui à rendu possible l’association avec le « reichfurher dieudo ».
Notre action est légitime et nous serons vainqueur.
LDJ 2010
ruben
14 juillet 2010 a 18:18
Excellent article !!
Merci Claude et vive Europe-Israel
jacqueline
14 juillet 2010 a 18:26
rien de plus simple d ‘aller acheter ailleurs , il y a des tas de concurrents plus intéressants qu ‘une FNAC antisémite !! AVEC SON ARGENT ON VA PARTOUT
LE CLIENT EST ROI !! un jour la FNAC fera un FLOP …
Gally
16 juillet 2010 a 13:26
erratum : dans le temple de la religion du chamelier, pas dans le temps. Cette doctrine est tellement arriérée que le lapsus est compréhensible :p