Suite de l’article disponible ici.
Sur la violence israélienne
La politique du pire de l’Etat d’Israël serait liée, selon lui, à la lecture de l’Ancien Testament : interprétation culturaliste qui n’a rien à envier à la fumeuse théorie du « choc des civilisations ». Interprétation qui crédite le judaïsme d’une essence fondamentalement violente et haineuse et qui occulte les complexités historiques et politiques ayant conduit cette région à la situation actuelle. Où comment substituer à une conception matérialiste de l’Histoire une interprétation théologico-culturelle vaseuse (rappelons qu’Alain Soral se réclame du marxisme orthodoxe de György Lukacs, quelle ironie !). Quel penseur, aujourd’hui, d’Alain de Benoist à Emmanuel Todd, de Norman Finkelstein à Jean-Claude Michéa, d’Aymeric Chauprade à John Mearsheimer, pour ne citer que ceux susceptibles de trouver grâce aux yeux de l’ « intellectuel dissident français », quel penseur soutiendrait sérieusement une telle analyse ?
Quant à l’Etat d’Israël, Etat jeune, nous sommes d’accord pour dire que dans sa forme actuelle (non définitive) il s’agit d’un « Etat théologico-racial ». En revanche, nous sommes étonnés de l’interprétation soralienne, simpliste et fallacieuse mais à la mode, des conditions de sa naissance, à savoir une naissance dans « le mensonge et le vol ». Donc illégitime. Et si illégitime, alors…
Nous sommes étonnés parce qu’Alain Soral ne parle jamais de mensonge et de vol lorsqu’il s’agit de la conquête de l’Algérie ou d’une partie du monde par l’Etat français, il ne parle jamais d’ « illégitimité » de l’Empire français, il préfère toujours rappeler que la colonisation est un processus historique plurimillénaire qui a concerné tous les peuples, tour à tour colonisés et colonisateurs. Analyse de bon sens qu’il n’applique jamais à la colonisation israélienne, soit deux poids deux mesures. Et, lorsqu’il considère qu’une Algérie française accordant la pleine citoyenneté à sa population indigène était la meilleure solution (selon lui celle de Jean-Marie Le Pen à l’époque) pour la France et les Algériens au bout de 130 ans de colonialisme, est-ce à dire qu’il admet que l’Etat d’Israël, après 60 ans de colonialisme, sera légitime dès qu’il accordera la pleine citoyenneté à l’ensemble des populations vivant à l’intérieur des ses frontières actuelles ?
Question subsidiaire : pourquoi la violence israélienne puiserait-elle nécessairement ses sources dans l’Ancien Testament alors que, pour Soral, il est hors de question de suggérer que la violence coloniale française se soit inspirée d’une certaine conception des Lumières, de la Bible ou de l’héritage chrétien ?
Israël, c’est l’Amérique !
Alain Soral semble vouloir confirmer qu’il a bien un « petit niveau de penseur (…) bouseux ». Il chicane Noam Chomsky sur l’emploi du terme Amérique : en fait d’Amérique, l’ »Américain » (notez les guillemets ajoutés par Soral) s’en prendrait au peuple des Etats-Unis, les yankees et les rednecks (notez la finesse de ces appellations insultantes, jamais employées par Chomsky mais bien par Soral), qu’il tiendrait responsable du soutien à Israël, dédouanant au passage les dirigeants américains (entendre : américano-sionistes) et les dirigeants israéliens (entendre judéo-sionistes) de toute responsabilité dans la situation actuelle. Alain Soral démontre en quelques lignes qu’il n’a jamais lu Chomsky, qu’il manque de clairvoyance et fait preuve d’un certain délire interprétatif.
Tout comme Emmanuel Todd écrivant dans Après l’empire que « les textes de Noam Chomsky [ne recèlent] aucune conscience de l’évolution du monde » et que cet intellectuel est « un de ces antiaméricains structurels » dont « le rapport au réel et au temps […] est celui des horloges arrêtées qui sont quand même à l’heure deux fois par jour. » Faisons joyeusement remarquer à notre cher démographe fâché avec les mathématiques que, deux fois par jour, c’est excellent si l’on admet qu’une montre fonctionnant normalement, ne pouvant par définition jamais être absolument à l’heure (même s’il s’agit de la montre atomique actuelle la plus précise), on est forcé de conclure que « plus une montre est précise, plus de temps passe avant qu’elle donne de nouveau l’heure exacte ». « Ainsi, une montre beaucoup plus précise, qui ne perd qu’une seconde par jour, ne donne l’heure juste qu’environ tous les 118 ans » (Paolo Gangemi, Salades de mathématiques, First editions, 2010). Le tout étant de savoir si nos belles pendules soralienne et toddesque préfèrent être arrêtées (donc deux fois à l’heure tous les jours) ou obligatoirement en retard (donc une fois à l’heure tous les cent-sept ans). On leur suggérerait volontiers la première option !
Sur la colonisation française
Alors que Noam Chomsky est sommé de faire plus clairement la distinction entre les dirigeants américains et le peuple américain, Alain Soral nie totalement la possibilité « d’un autre Israël [entendre : d’un peuple israélien] démocratique et laïque » Où quand la logique est sacrifiée sur l’autel de la partialité. Mais jusqu’où va-t-il descendre ?
Jusqu’à la colonisation française. Et là, il nous sert une énième fois « le paralogisme de l’homme de paille » : pour convaincre que sa culture historique surpasse celle de Noam Chomsky, Alain Soral expose et caricature l’argumentaire de son adversaire (au sujet d’Haïti et de ses liens avec la France) jusqu’à produire un argumentaire nouveau qui n’a plus rien de chomskyen mais tout de soralien. Il crée ainsi les conditions qui lui permettront ensuite de détruire, sans trop d’effort, l’argumentaire initial de Noam Chomsky. L’honnêteté intellectuelle nécessiterait que Soral « [présente] les idées [qu’il conteste] sous leur jour le plus favorable ». Car, « les victoires remportées dans un débat [différé, et contre un adversaire absent] perdent de leur valeur et de leur importance proportionnellement au non-respect de ce principe fondamental » (Normand Baillargeon, Petit cours d’autodéfense intellectuelle, Lux éditeur, 2005).
Alors, bien sûr, il peut appeler à la rescousse Jacques Marseille et Bernard Lugan dont les travaux sont importants et à lire, mais on voit mal en quoi ils servent à comprendre la spécificité de l’histoire d’Haïti. Or, c’est bien d’Haïti dont Chomsky parle : il lie la très grande misère économique actuelle du pays aux conditions réelles de son indépendance nationale au XIXe siècle, à savoir la très lourde dette financière imposée en 1825 par la France, dette qu’Haïti n’arrivera jamais à rembourser et qui l’enfermera dans un endettement international mortifère. En sus, l’impérialisme belliqueux américain achèvera de plonger le pays dans la misère économique. Il n’y a donc pas d’ « approximations gauchistes » chez Noam Chomsky mais plutôt, chez Alain Soral, la fâcheuse tendance à voir dans tout éclairage du passé un appel à la « repentance ».
Questions subsidiaires : la société israélienne actuelle, dont l’historienne Idith Zertal a bien montré dans La nation et la mort – ouvrage connu en France grâce, entre autres, au « gauchiste » Daniel Mermet et à… Dieudonné ( !) – qu’elle avait majoritairement rompu avec la mémoire officielle des premiers colons, cette société israélienne doit-elle faire repentance et s’apprêter à payer des réparations dont on n’ose imaginer le coût, parce que certains remettent en cause la légitimité de l’Etat d’Israël qu’ils estiment « fondé sur le mensonge et le vol » ? Ou encore, et pour suivre le cynisme et la logique tortueuse de M. Soral, pourquoi donc considérer les Palestiniens comme victimes et les Israéliens comme coupables alors que ces « qualités » sont refusées aux Haïtiens et aux Français ? Les principes ne s’appliquent-ils que dans un sens?
Sur le professeur Faurisson et le 11 septembre
Contentons-nous de renvoyer Alain Soral au texte de Pierre Guillaume, En finir avec Chomsky, qui salue le courage et la constance de l’intellectuel américain pour sa prise de position en faveur de la liberté d’expression pour les négationnistes, et sa défense continue de ce principe selon une conception typiquement anglo-saxonne. Le récent soutien apporté à la pétition en faveur d’une libération de Vincent Reynouard confirme, sans doute possible, les dispositions de Noam Chomsky. Lier Noam Chomsky au texte d’Amédéo Bordiga est donc une pure invention soralienne qui occulte le contexte réel décrit par un des acteurs majeurs de cette « affaire » : Pierre Guillaume.
Cette affabulation permet à l’ex-mannequin et donneur de leçon de railler le manque de courage de l’intellectuel américain. Etonnant manque de courage qui amena cet Américain à rencontrer les dirigeants des Etats classés « voyous » par les Etats-Unis, Fidel Castro et Hugo Chavez, à rencontrer en 2006 Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah libanais, organisation classée « terroriste » par les Etats-Unis… ou à prendre la défense de l’universitaire Norman Finkelstein lorsque celui-ci fut violemment attaqué par le lobby pro-israélien aux Etats-Unis. Passons les innombrables preuves de courage politique depuis plus de quarante ans de cet actif militant (l’affaire des Cinq, le ViêtNam…), elles ne pèsent sans doute rien face à l’engagement politique récent de M. Soral.
Quant au 11 septembre, les positions de Noam Chomsky ne sont pas très éloignées de celles d’Alain de Benoist : doit-on en déduire que cela « situe le génial rebelle [De Benoist] au-dessous de Sharon Stone, de Jean-Marie Bigard et Mathieu Kassovitz » ? Ajoutons que si Alain Soral passe effectivement une demi-heure sur internet pour cerner chaque sujet qu’il analyse, on comprend mieux la pauvreté et le simplisme de certaines de ses conclusions !
En guise de conclusion
Le 13 juin 2004, dans l’émission Train Bleu sur la Radio Suisse Romande, interrogé au sujet des gens qu’il trouve bien, Alain Soral répond : « j’aime bien Serge Halimi, y’a les mecs du Monde diplomatique qui sont pas mauvais (…) y’a aussi les éditions de La Fabrique, un certain monsieur Hazan (…) y’a toujours deux trois mecs courageux (…) ».
Que s’est-il passé en six années pour que monsieur Alain Soral devienne si vindicatif à leur égard ? Car nous rappelons que c’est le Monde diplomatique qui a largement contribué à faire connaître Noam Chomsky dont il partage l’analyse géopolitique et l’analyse des médias.
En guise d’épilogue
Alain Soral prend souvent un malin plaisir à lancer des attaques ad hominem gratuites et méchantes : ceux qui sont ses cibles sont souvent moqués en raison de leur physique (Besancenot, Dantec, Pierre Menes, Elizabeth Levy, Anne-Sophie Mercier…). Il affectionne aussi particulièrement la psychologie (la psychanalyse) de comptoir qui lui permet d’expliquer tel ou tel parcours professionnel ou médiatique : c’est sa théorie (en partie fondée) du culturo-mondain qu’il fétichise à l’envi et, plus globalement, l’explication par la femme, à savoir le « cherchez la femme » des romans policiers qu’il applique à sa sociologie. Dernière victime en date : son maître à penser, le défunt Michel Clouscard, sur la tombe duquel il n’hésite pas à cracher (Flash n°38, 22/04/10, voir http://www.egaliteetreconciliation.fr/Bloc-notes-No38-3212.html). Et puis les attaques sous la ceinture : Ardisson ravalé au rang d’adorateur des négationnistes (les fameuses « annales ») tout comme Taddeï par association (c’est le sens du « formé par Ardisson », à savoir qui s’assemble se ressemble). Enfin, rappelons la putassière théorie de Soral concernant la mort de Cornelius Castoriadis qu’énonce Alain Soral au micro de Radio 103 le 23 août 2005 :
J’étais élève à l’EHESS dans les années 80, et j’étais dans son séminaire, un peu par hasard parce que quelqu’un m’avait dit que c’était pas mal. Et en fait à l’époque j’avais besoin d’avoir le statut d’étudiant pour des raisons presque de sécurité sociale et, entre autres cursus, j’avais fait les Beaux-Arts et l’EHESS.
Donc je m’suis retrouvé l’élève de Castoriadis qui m’a jamais, je dois le dire, impressionné. Je pense que c’était pas un mec très sérieux, il m’a jamais impressionné. J’en dirai pas de mal puisqu’il a eu une fin tragique, il s’est suicidé, donc…
C’est toujours étrange quand un vieux maître à penser comme ça se suicide. Je crois qu’il s’est peut-être pas remis de… soit c’est une histoire de femme soit il s’est pas remis de ses prédictions ridicules sur… Vous savez, parce qu’à l’époque il écrivait des bouquins où il prétendait que les Russes allaient nous envahir quand même…
C’était sa thèse des années 80, ca s’appelait Devant la guerre je crois, ou un truc comme ça, et il prétendait que les Russes, comme ils étaient au bord de l’implosion…
Donc il avait une analyse totalement fausse qui prouve bien qu’il avait une analyse très occidentalisée pour un marxiste, et un soi-disant communiste (…)
Pour information, Devant la guerre paraît en 1981 et Cornelius Castoriadis meurt le 26 décembre 1997, à l’âge de 75 ans, d’une maladie cardiaque ! Pas d’un suicide ! A quand une entrée Alain Soral dans son Abécédaire de la bêtise ambiante ?
En 1996, Cornelius Castoriadis publiait La Montée de l’insignifiance, montée de l’insignifiance confirmée la même année par l’éclosion médiatique d’Alain Soral. Ah, si seulement Castoriadis avait pu se tromper sur ce coup-là !
Si Alain Soral pense qu’on pourra « se passer de [Noam Chomsky] à nouveau pour les 25 prochaines années, (…) qu’ici on va pouvoir tenir ! », Saidchomsky pense pour sa part qu’il pourra se passer d’Alain Soral et d’Egalité & Réconciliation pour un long temps également.
Par Saïd Chomsky – retrouvez son blog ici.
Yéhoudi
13 septembre 2010 a 12:39
vraiment je ne vois aucune raison de blablater sur ce détritus de Soral
pub inutile et contre-
productive
demadez autour de vous qui est Soral
vous serez surpris
on vous répond souvent :le héros de Stendhal ??
tap
14 septembre 2010 a 15:55
pas d’accord… ce texte est tout à fait réjouissant
Yéhoudi
13 septembre 2010 a 12:45
Soral et ses Fans
http://www.youtube.com/watch?v=Nw-kFpCCYZo
Yéhoudi
13 septembre 2010 a 20:58
encore un idiot inutile
Maurice 2
13 septembre 2010 a 14:27
Bien d’accord avec toi yehoudi
Ce négationniste et antisémite il faut le laisser cracher son venin avec son pote mbala mbala rue de la goutte d’or
A propos de l’affreux dieudonné le mal nommé il est arrivé se matin à Téhéran pour plaider la cause de cette bonne femme à lapider
Curieux cette mobilisation mondiale qui vient de toutes parts alors que les muzz dans bon nombre de pays lapident à tour de bras
Même l’instigateur de Jcall le « flamboyant BHL est parti en croisade pour elle alors qu’il est sourd muet et aveugle pour Guilad Shalit
Je ne l’ai pas vu aller à Gaza et tenter de libérer ce pauvre garçon voire seulement en parler avec sa faconde habituelle
jacqueline
13 septembre 2010 a 15:35
même de Carla première dame de France !!
m ‘bala se prend pour Roméo , qui court au secours de sa Juliette
Maurice 2
13 septembre 2010 a 14:31
Concernant l’affreux chomsky:
« France : Noam Chomsky défend un négationniste et réclame l’abolition de la loi Gayssot qui réprime la négation de la Shoah
Le linguiste Noam Chomsky a adressé une lettre aux auteurs d’une pétition de soutien à Vincent Reynouard, un ingénieur français passionné du nazisme et qui nie l’existence des chambres à gaz. L’homme est en prison depuis le 19 août. Dans son courrier, Noam Chomsky affirme qu’il « considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d’une société libre, tels qu’ils ont été compris depuis les Lumières. Cette loi a pour effet d’accorder à l’Etat le droit de déterminer la vérité historique et de punir ceux qui s’écartent de ses décrets, ce qui est un principe qui nous rappelle les jours les plus sombres du stalinisme et du nazisme. (…) Une grande partie des propos exprimés publiquement qui, même si on peut les considérer comme ignobles, devraient certainement être autorisés dans une société libre et qui, en fait, le sont, sans même que cela ne soulève la moindre question. Par conséquent, je souhaite exprimer mon soutien à la pétition contre l’application de cette loi dans le cas de monsieur Reynouard (ou dans tout autre cas). »
Bien d’accord avec toi yehoudi
Ce négationniste et antisémite il faut le laisser cracher son venin avec son pote mbala mbala rue de la goutte d’or
A propos de l’affreux dieudonné le mal nommé il est arrivé se matin à Téhéran pour plaider la cause de cette bonne femme à lapider
Curieux cette mobilisation mondiale qui vient de toutes parts alors que les muzz dans bon nombre de pays lapident à tour de bras
Même l’instigateur de Jcall le « flamboyant BHL est parti en croisade pour elle alors qu’il est sourd muet et aveugle pour Guilad Shalit
Je ne l’ai pas vu aller à Gaza et tenter de libérer ce pauvre garçon voire seulement en parler avec sa faconde habituelle
jacqueline
13 septembre 2010 a 15:32
Chomsky et Soral ne valent pas mieux l ‘un que l ‘ autre .. à rajouter à la longue liste de ceux qui vomissent sur les juifs et sur l ‘Etat d’ Israel …
Yéhoudi
13 septembre 2010 a 18:54
Le linguiste Noam Chomsky
ah ??
linguiste a présent ??
et défenseur de Raynouard ??
s’ il pouvait envoyer un beau chèque a Madame Raynourd qui avec ses 8 enfants en a davantage besoin que de bla-bla judaique honteux…
si vous voulez savoir qui est Vincent Raynouard allez sur Wiki
mimimetz
13 septembre 2010 a 20:03
Vive SORAL !!
Honte aux Lobbys communautaristes !
Merci pour la pub !
ce mec est un génie ! ^^…et a de plus en plus de succés grace a ER, qui la réconciliation…..mais bon, ça derange et ça se voi t !
Yéhoudi
13 septembre 2010 a 21:02
mais mon con
le soral c’est plus ER qu’il lui faut
lui qui a changé cent fois de crèmerie
qui s’ est arreté a tous les pièges a cons
c’est plutot RER ton chauve avec sa gueule d’ illuminé
PS: j’ aime bien quand mes potes de la LDJ lui ont explosé le tarin et qu’il saigne comme un goret
grouik grouik..
Maurice 2
15 septembre 2010 a 17:13
soral qui sur une émition télé avait montré sa misogynie qu’il applique à sa sœur l’actrice Agnès Soral bien plus sympathique que lui la traitant de cone « comme toutes les flemmes disait il et elle devant l’animateur disant qu’il avait toujours été comme cela dénigrant les femmes et est persuadé qu’il est une lumière
Un connard de haut vol ce soral il n’est pas qu’antisémite il a d’autres cordes pourries à son arc
Armand
15 septembre 2010 a 17:17
Je pense sincèrement qu’il leur faut un psychiatre tous les deux.
phil
20 décembre 2010 a 13:02
Si Saidchomsky n’est pas Jean Robin, je me coupe la main.
C’est presque trop gros. C’est confus, monomaniaque, j’ai pas pu aller jusqu’à la fin pour la même raison que je ne finis pas ses vidéos, c’est très long et ça ne dis absolument rien. Sacré Jean, pourtant il a une tête sympathique, il présente bien, il parle d’une voix posée, sans jamais d’agressivité bref, il est plutôt plaisant mais ses articles, on sort du sérieux.