Israël : quand l’occupant n’est pas celui que l’on veut bien croire…

Publié le : 28 mai 2011

 » Israël occupe les territoires palestiniens  » : pour les ennemis d’Israël mais également pour une bonne partie de ses amis et même pour une majorité d’Israéliens, il s’agit là d’un axiome de base. Durant la guerre des Six jours, entend-on dire, Israël a conquis des territoires palestiniens et y a installé ses  » colons  » en toute impunité et en évidente violation avec le droit international. Et si cet axiome n’était qu’un mensonge ? Si le droit international affirmait exactement le contraire mais que, pour des raisons politiques et diplomatiques évidentes, on ait choisi de passer certaines vérités à la trappe ? Pour tenter de clarifier un tant soit peu le statut juridique de la Judée et de la Samarie du point de vue du droit international, Hamodia s’est plongé dans les archives et a remonté le cours de l’Histoire. Un dossier qui rétablit une vérité que beaucoup ont choisi d’oublier.

Affiche du NPA espérant l'écrasement d'Israël par les palestiniens.

On n’en parle quasiment pas et pourtant, lorsqu’on se penche sur les documents historiques traitant du statut juridique de la Judée et de la Samarie, on y trouve des arguments percutants contre tous les détracteurs qui accusent Israël d’occupation des  » territoires « , qu’ils soient arabes, américains, européens ou même membres de l’extrême-gauche israélienne.

Il s’agit de textes, écrits noir sur blanc, datant, pour certains, d’un siècle mais faciles à consulter, et pourtant, il semble bien que quasiment personne, dans les bureaux du Premier ministre, du ministre des Affaires étrangères ou de celui de la Hasbara n’ait pris le temps de bâtir une stratégie basée sur ces textes qui évoquent très clairement qu’Israël est loin d’être la puissance coloniale qu’on l’accuse d’être depuis 1967.

Lorsqu’on étudie les archives médiatiques qui ont précédé les accords d’Oslo, on se rend compte que le narratif israélien officiel concernant la présence israélienne en Judée-Samarie était beaucoup moins  » apeuré  » qu’aujourd’hui. Jusqu’en 1993, Israël donnait beaucoup moins l’impression de devoir se justifier pour avoir fondé des localités juives au-delà de la ligne verte. Jusqu’à cette époque, Israël n’avait pas l’air de supplier pour que la communauté internationale et le monde arabe en particulier lui accordent l’ultime faveur de conserver les fameux  » blocs d’implantation « .

Selon le Pr Éliav Cho’hatman, juriste et enseignant à l’institut d’études supérieures de Droit  » Chaaré Michpat « , il ne fait aucun doute que les accords d’Oslo ont marqué le point de départ de cette attitude qu’il juge « catastrophique » : « Jusqu’alors, nos dirigeants n’hésitaient pas à clamer haut et fort nos droits sur toute la terre d’Israël du point de vue du droit international mais depuis que les accords ont été signés, seuls des motifs sécuritaires sont évoqués pour quémander qu’une partie de ces territoires qui nous reviennent de droit restent entre nos mains ».

Le Pr Cho’hatman affirme qu’il a transmis au Premier ministre Binyamin Nétanyaou, lors de son premier mandat (1996-99), ses travaux sur ce sujet mais il déplore que le chef du gouvernement n’en ait pas fait usage : « Lorsque je l’ai entendu parler de deux États pour deux peuples, j’ai compris pourquoi… »

Balfour et San Remo
Pour comprendre ce dossier, il faut remonter à il y a un peu moins d’un siècle, le 2 novembre 1917, pour être plus précis. À cette date, Lord Balfour, ministre des Affaires étrangères de Grande Bretagne, écrit, en accord avec ‘Haïm Weizmann, alors président de l’Organisation Sioniste Mondiale, une lettre officielle adressée à Lord Lionel Walter Rothschild, président d’honneur de l’Organisation Sioniste d’Angleterre. Par cette lettre, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l’établissement d’un foyer national pour le peuple juif en Palestine. C’est la fameuse  » Déclaration Balfour  » qui suscite un véritable engouement dans le monde juif. Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, la Société des Nations confie à la Grande Bretagne, un mandat sur la Palestine.

Trois ans après la déclaration Balfour, en 1920, se tient la conférence de San Remo, au cours de laquelle les grandes puissances se partagent le  » butin  », en l’occurrence les territoires conquis durant la guerre. Lors de cette conférence, il est décidé d’introduire la Déclaration Balfour de 1917 au Mandat Britannique. Cette décision confirme la reconnaissance internationale du droit des Juifs à l’auto-détermination en Palestine, la Grande Bretagne devant « œuvrer pour la réalisation de cette déclaration (Balfour. ndlr) afin de fonder un foyer national pour le peuple juif en Palestine ».

En incluant la déclaration Balfour dans le mandat confié à la Grande Bretagne, ce texte devient par la même une résolution internationale soutenue par 52 pays-membres de la Société des Nations, puis par les États-Unis, qui deviendra membre de l’organisation internationale quelques années plus tard.

Dans les paragraphes 5, 6 et 7 du protocole de San Remo, on peut lire : « Aucun territoire de Palestine ne sera cédé, ou loué, ou placé de quelque manière que ce soit sous le contrôle du gouvernement de toute puissance étrangère ». Ou encore : « L’administration de la Palestine, tout en s’assurant que les droits des autres parties de la population ne soient pas altérés, doit faciliter l’immigration juive dans des conditions appropriées et encourager, en coopération avec l’Agence juive, l’installation dense de Juifs sur la terre, y compris les terres de l’État et les terres incultes non requises à des fins publiques ».

Enfin, « l’administration de la Palestine est responsable de l’adoption d’une loi sur la nationalité. Doit être inclus dans cette loi des dispositions aménagées de manière à faciliter l’acquisition de la nationalité palestinienne par des Juifs qui acquièrent leur résidence permanente en Palestine ».

À cette époque, il faut le rappeler, la Palestine, ce n’est pas seulement la rive ouest du Jourdain, mais également, et surtout – à raison de 70 % du territoire – la rive Est, là où se situe aujourd’hui la Jordanie.

Les micmacs de l’Empire britannique
Ce qui se passe ensuite est lié à des changements politiques internes à la Grande Bretagne et à l’élection d’un gouvernement hostile à la création d’un foyer national juif sur tout le territoire de Palestine. C’est ainsi que la Grande Bretagne, après avoir soutenu clairement les conclusions de la conférence de San Remo, change d’avis et tisse des liens diplomatiques très ténus avec les pays arabes entourant la Palestine ainsi qu’avec plusieurs dirigeants arabes.

C’est suite à ce rapprochement diplomatique qu’est créé en 1921 la Transjordanie, un État semi-autonome par rapport aux Britanniques, dirigé par Abdallah Hussein, fils du chérif de la Mecque Hussein Ibn Ali, et arrière grand-père d’Abdallah, l’actuel roi de Jordanie.

Mais en ce qui concerne la rive ouest du Jourdain et donc la Judée-Samarie, rien n’a changé : ces régions font toujours partie des territoires sur lesquels devra être créé le foyer national juif.

Selon de nombreux juristes, parmi lesquels le Pr Cho’hatman mais également le Pr Talya Einhoren et le juriste américain Eugène Rostov, l’un des rédacteurs de la fameuse résolution 242, le plan de partage du 29 novembre 1947 ne change rien à la donne lui non plus. En effet, ayant été adopté par l’Assemblée générale de l’ONU et non par son conseil de sécurité, il ne peut être considéré comme ayant force de loi. Sur le plan juridique, il s’agit plutôt d’une recommandation qui n’obtient de validité légale qu’en cas d’entérinement par les deux parties en question. Ce plan ayant été rejeté par les puissances arabes, son statut reste donc protocolaire.

Pour d’autres juristes, le plan de partage a transformé la Judée et la Samarie en territoires dont le statut reste trouble : d’un côté, ils ne font pas partie de l’État d’Israël créé en 1948 mais de l’autre, ils n’appartiennent pas à la Jordanie qui les occupe durant la guerre d’Indépendance.

L’occupation jordanienne
Le peuple juif a-t-il perdu ses droits sur la Judée et la Samarie avec l’occupation jordanienne entre 1948 et 1967 ? Pour de nombreux juristes, la réponse est négative, la Jordanie s’étant autoproclamée souveraine de ces territoires après la guerre d’Indépendance avec uniquement le soutien de deux pays, la Grande Bretagne et le Pakistan. De plus, cette même Jordanie a décidé, en 1988, de renoncer à sa souveraineté en Judée-Samarie. En passant, le terme Cisjordanie n’aurait donc normalement plus lieu d’être…

Est-ce que la dissolution de la Société des Nations, qui a fait place à l’ONU et la fin du Mandat britannique sur la Palestine ont causé le moindre changement dans les droits du peuple juif sur sa terre? Là aussi, la réponse est négative car, en vertu du paragraphe 80 de la charte de l’ONU, « aucune disposition du présent chapitre ne sera interprétée comme modifiant directement ou indirectement en aucune manière les droits quelconques d’aucun État ou d’aucun peuple ou les dispositions d’actes internationaux en vigueur auxquels des Membres de l’Organisation peuvent être parties ». En clair, cela signifie que l’ONU s’engage, en 1945, à protéger la légitimité des droits territoriaux fixés par la SDN. Pour le Pr Eugène Rostov, cité plus haut, cela signifie que « le droit du peuple juif à s’installer sur la terre d’Israël n’a jamais connu d’interruption sur tout le territoire situé à l’ouest du Jourdain et ce tant qu’un accord de paix ne sera pas signé entre Israël et ses voisins ». Il écrira plus tard qu’« Israël a un droit indéniable d’établir des implantations en Cisjordanie ».

Pas de démarches unilatérales
Les accords d’Oslo ont-ils influé sur le statut de la Judée et de la Samarie du point de vue du droit international ? Là aussi, la réponse est à chercher dans les textes eux-mêmes. En effet, il est indiqué, dans l’accord préliminaire de 1993 que l’accord de paix final sera signé par les deux parties « au terme de négociations ». L’accord dit d’Oslo II, ratifié en 1995, prévoit pour sa part qu’aucune des deux parties « n’initiera ou n’entamera de démarches pouvant changer le statut de la Cisjordanie et de la bande de Gaza jusqu’à la fin des négociations sur l’accord de paix final ». Toute démarche unilatérale – comme par exemple la proclamation, en septembre, par les Palestiniens d’un État indépendant – se fera donc en totale opposition non seulement avec les accords d’Oslo mais aussi avec la résolution 242 de l’ONU qui soutient que chacune des parties est en droit de « vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues ». Les frontières d’un État palestinien autoproclamé sont bien entendu loin d’être « sûres et reconnues » du point de vue d’Israël… Soit dit en passant, la résolution 242 ne parle pas du tout de  » Palestiniens  » mais des États existants, c’est-à-dire la Jordanie, l’Égypte et la Syrie.

Ne pas seulement avoir raison, mais aussi le faire savoir
Il existe encore d’autres arguments plaidant en faveur de la légitimité de la présence juive en Judée Samarie, comme, par exemple, le fait que ces territoires ne peuvent être considérés comme  » occupés  » puisqu’ils n’appartenaient pas, de facto, à un État ennemi. Ou encore l’incohérence du terme  » frontières de 1967  » qui ne sont en rien des frontières mais plutôt la ligne de cessez-le-feu entre les armées israéliennes et jordaniennes au terme de la guerre d’Indépendance de 1948.

Au niveau juridique, Israël se trouve donc en position plutôt confortable.

Et pourtant, ces arguments ne sont pas soulevés. Les raisons ? Elles sont multiples : Israël et les Israéliens ont fini par se convaincre eux-mêmes qu’ils étaient une puissance coloniale et toutes les archives du monde ne parviendront pas à les libérer de cette image déformée. Et puis aussi, à Jérusalem, on a vraisemblablement le sentiment que, droit ou pas droit, raison ou pas, le monde a déjà choisi son camp. Dans les couloirs du ministère des Affaires étrangères, on affirme même qu’en droit international, « c’est 99 % de politique et 1 % de droit ». Mais en Israël, il existe une autre expression qui dit qu’il ne suffit pas d’avoir raison, mais qu’il faut aussi être intelligent.

Et aujourd’hui, pour le bien de l’État d’Israël, être intelligent c’est faire savoir au monde qu’on a raison…

Par Laly Derai – Hamodia - JSSNews

 

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22 Réponses à Israël : quand l’occupant n’est pas celui que l’on veut bien croire…

  1. mike Répondre

    28 mai 2011 a 23:41

    Pas bien de copier nos slogans, l’original le voici : ISRAËL VIVRA, ISRAËL VAINCRA, le npa devrait s’occuper des problèmes des français au lieu de s’occuper de politique Etrangères, franchement pour 2012, la Gauche çà craint, de même pour l’autre extrême le FN, qui lui est comme Besancenot, Rien de bon…

  2. joel. Répondre

    29 mai 2011 a 00:04

    Le NPA n’est pas un parti , juste un patchwork .
    Il n’est nullement représentatif , Besancenot est un vrai loser qui s’accroche à des slogans démagos pour vendre sa salade .

    J’ai beaucoup apprécié cette transfuge du NPA ,Vénussia Myrtil , qui a finit au FN .
    C’est le reflet parfait de cette bêtise crasse qui hante ce  » parti  » .

  3. Gérard Pierre Répondre

    29 mai 2011 a 00:07

    Olivier Besancenot, le président des NPA …… (Neuneux, Paranos & Apatrides) …… est une crapule intellectuelle de la pire espèce.

    Licencié d’histoire de l’Université de Paris X-Nanterre, il se prévaut de ce maigre titre universitaire devant ses militants ignorants afin de faire passer pour vérités historiques les mensonges les plus éhontés au sujet de la réalité israélienne et de la virtualité palestinienne !

    A quand un TPICCE ? …… Tribunal Pénal International des Crimes Contre l’Esprit ! ! ! ! …… entre le travail des enquêteurs, des avocats de la défense comme de ceux de l’accusation, des juges, des greffiers, et du personnel pénitentiaire, nous pourrions résorber totalement le problème du chômage pour les vingt années à venir, …… tant le potentiel susceptible de poursuites est impressionnant !

  4. Fredo les dents blanches Répondre

    29 mai 2011 a 00:52

    Excellent article de Derai ! Cette journaliste est très bonne sur ce type de sujet et je suis ravi de la lire ici. Il faut qu’elle s’ouvre plus qu’aux médias communautaires. Bon, c’est pas sa faute en même temps, faut bouffer à la fin du mois. Mais bon, c’est un bol d’air de la lire ici.
    Et cet article est très très bon ! JSSNEWS en pleine forme en ce moment !

  5. mefaresh01 Répondre

    29 mai 2011 a 01:55

    En conclusion de tout cela :
    L’ Angleterre a honteusement  » oublié » les textes de  » San Remo » …..Pour pouvoir ménager ses petites histoires au Proche -orient………
    Les arabes n’ont rien à réclamer puisqu’ils ont déjà tout eu
    Les  » grandes puissances » ont assez nui à cette région
    Israël inclut la Judée, la Samarie, Gaza et Jérusalem
    ET C ‘ EST TOUT ……

    • La Mécréante ! Répondre

      29 mai 2011 a 08:50

      « Israël inclut la Judée, la Samarie, Gaza et Jérusalem
      ET C ‘ EST TOUT  »

      @mefaresh01

      non ! ce n’est pas tout ! tu as oublié LE JOURDAIN…

      et puis, la vérité dans l’océan d’hypocrisie Obamesque est là (par Albert Soued, que JSS ferait bien de reprendre)

      http://lessakele.over-blog.fr/article-executions-sommaires-de-l-administration-obama-74910138.html

    • Trumpeldor Répondre

      29 mai 2011 a 09:08

      @Mefaresh,

      Le Mandat anglais sur la palestine s’etendait de la Mediteranee jusqu’au chemin de fer du hejaz, a la frontiere de l’arabie….
      Ces 125000 km 2 nous reviennent par la volonte de H.SHEM et des clauses contraignantes et toujours d’application de San Remo !

  6. Dan Répondre

    29 mai 2011 a 03:34

    Les israeliens sont obligés de se ralier au premier ministre Mr. Netanyahu – l’aurorité palestinienne et le hamas ont prouvé aux juifs du monde entier qu’ils refusent l’existence d’Israel et de son peuple au Moyen Orient en terre de leur aieux. SVP regarder plus loin que votre nez et pensez à la sécurité et la sécurité de nos prochaines générations. l’histoire se répete. Ce que je constate aujourd’hui en Europe et en Amérique me rapelle mes lectures sur l’europe du moyen âge : la péninsule ibérique envahit par les Maures, puis la conquête d’espagne par le chistianisme qui déclare l’inquisition qui menera les juifs vers l’exil ou la conversion.

  7. salome Répondre

    29 mai 2011 a 07:16

    Faut voir la « culture et la connaissance » de certain concernant israël:

    extrait de commentaires vu sur libé suite à l’ouverture du poste de raffah:

    «  »ALHAMDULILLAH RWABBILA ANLAMIIN
    IN TANSOUROU DHOIHA YANSOUROUKOUM WA YOUTHABIT AKDAMAKOUM
    On remercie notre grand seigneur pour cette nouvelle
    ALLAH AKBAR WALILLAH AL HAMDOU » »

    bon là j’ai pas tous compris mais j’imagine..

    «  »Une petite bouffée d’oxygène pour ce peuple dont on tait les souffrances comme on peut!
    La révolution Egyptienne a un petit gout d’humanité » » »

    « Allah u Akbar , Yan a marre de c’est betise de mur ,,,

    Les personnages devrait avoir honte , Traitre … » »

    et je vous passe les plus crades..

  8. Winston Répondre

    29 mai 2011 a 09:31

    Pourquoi les autorités israéliennes ne mettent pas en avant les arguments historiques alors que ceux-ci vont dans le sens de la légitimité de leur état?

    Est ce que les israéliens, à l’image des européens, sont victimes du lourd poids psychologique de la « repentance »? Se sentent-ils coupables d’être une nation développée, riche, dynamique, entourée par des peuples arriérés?

    J’ai l’impression que même les autorités israéliennes ont intégré ce sentiment de culpabilité que leur renvoient les pays arabes et, maintenant, occidentaux.

    Alors que d’un point de vue rationnel, logique, sur le plan de la réalité et du véridique, I’état hébreu n’a pas à avoir honte d’exister. Même si son existence déplaît aux arabo-musulmans et à leurs affiliés occidentaux!

  9. Yehoudi Répondre

    29 mai 2011 a 10:12

    c’est trés bien tout ça

    juste que en 67, il y a 3 pays arabes allies qui provoquent un casus belli caractérisé, pas de déclaration de guerre mais tout concourt a étrangler l’ état Juif…qui réagit!!
    guerre dite des 6 Jours a l’ intérieur d’une guerre de bientot 100 ans, elle meme épisode d’ un conflit vieux de 1400 ans provoqué par un Monsieur auquel il a juste manqué une cure de Phénobarbital

    Résultat : les 3 matamores prennent une dérouillée de qualité somptueuse…..mais, comme d’ habitude chez ces gens, ils sont convaincus que ce n’ est qu’un cauchemar et ils remettent ça en 1973 par une guerre surprise (l’ intelligence juive commence a leur parvenir au compte gouttes)

    Résultat: une autre déculottée

    le Sinai conquis sera (hélas) rendu a l’ Egypte en échange d’ une paix anémique

    la Cisjordanie conquise sur Hussein deviendra par un lamentable tour de passe-passe la palestine (souvenons nous que sous les règnes Hachémites y avait pas une tete de Palos qui dépassait des rangs…)

    donc la Judée-Samarie passe aux légitimes propriétaires Juifs (floués par les Zanglais)

    le dictateur Syrien perd le Golan, chateau d’ eau de la région et bastion avancé du terrorisme syrien

    le Liban c’est les Maza3at Chabba et Majdal Shams…des broutilles

    tous ces territoires pour simplifier sont conquis suite a une guerre d’ agression
    ils sont donc pardus

    sinon ça servirait a quoi de se battre,de résister,de gagner??

    la France n’ a jamais rendu l’ Alsace Lorraine aux Allemands en 1918, ni le Comté de Nice (Alpes Maritimes ) a l’ Italie en 1945

    c’est ainsi!!

    et ces éternels mendiants-reveurs ayant compris que militairement c’était devenu scabreux ont décidé de la jouer en pleurnichant auprés des pays dits Grandes Nuisances, qui ne se sentant plus pisser ont bien sur rejoint les points de vue de la Digue Arabe contre Israel

    voilà toute l’ histoire

    alors ils continueront de couiner,miauler,pleurnicher, menacer,bouder,trépigner

    grand bien leur fasse :lol:

  10. sami Répondre

    29 mai 2011 a 11:17

    Yehoudi says:
    29/05/2011 at 10:12

    c’est trés bien tout ça

    juste que en 67, il y a 3 pays arabes allies qui provoquent un casus belli caractérisé, pas de déclaration de guerre mais tout concourt a étrangler l’ état Juif…qui réagit!!
    guerre dite des 6 Jours a l’ intérieur d’une guerre de bientot 100 ans, elle meme épisode d’ un conflit vieux de 1400 ans provoqué par un Monsieur auquel il a juste manqué une cure de Phénobarbital

    Résultat : les 3 matamores prennent une dérouillée de qualité somptueuse…..mais, comme d’ habitude chez ces gens, ils sont convaincus que ce n’ est qu’un cauchemar et ils remettent ça en 1973 par une guerre surprise (l’ intelligence juive commence a leur parvenir au compte gouttes)

    Résultat: une autre déculottée

    le Sinai conquis sera (hélas) rendu a l’ Egypte en échange d’ une paix anémique

    la Cisjordanie conquise sur Hussein deviendra par un lamentable tour de passe-passe la palestine (souvenons nous que sous les règnes Hachémites y avait pas une tete de Palos qui dépassait des rangs…)

    donc la Judée-Samarie passe aux légitimes propriétaires Juifs (floués par les Zanglais)

    le dictateur Syrien perd le Golan, chateau d’ eau de la région et bastion avancé du terrorisme syrien

    le Liban c’est les Maza3at Chabba et Majdal Shams…des broutilles

    tous ces territoires pour simplifier sont conquis suite a une guerre d’ agression
    ils sont donc pardus

    sinon ça servirait a quoi de se battre,de résister,de gagner??

    la France n’ a jamais rendu l’ Alsace Lorraine aux Allemands en 1918, ni le Comté de Nice (Alpes Maritimes ) a l’ Italie en 1945

    c’est ainsi!!

    et ces éternels mendiants-reveurs ayant compris que militairement c’était devenu scabreux ont décidé de la jouer en pleurnichant auprés des pays dits Grandes Nuisances, qui ne se sentant plus pisser ont bien sur rejoint les points de vue de la Digue Arabe contre Israel

    voilà toute l’ histoire

    alors ils continueront de couiner,miauler,pleurnicher, menacer,bouder,trépigner

    grand bien leur fasse :lol:

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    @yéhoudi
    la France n’ a jamais rendu l’ Alsace Lorraine aux Allemands en 1918, ni le Comté de Nice (Alpes Maritimes ) a l’ Italie en 1945

    oui mes les arabes ne sont pas ni des allemands, ni des italiens, toi qui à vécu au Maghreb tu connais bien la mentalité arabe, et tu sais bien que tant qu’ ils ne récupéreront pas leur bien ils ne lâcheront pas le morceaux, même si ça doit prendre 1000 ans.
    c’ est comme ça, c’ est dans leur gènes, et je ne parle pas des tonneaux gras d’ arabie saoudite et du qatar, mais du peuple arabe.
    et quand je parle de voler, je parle du golan, les fermes de Chebba, est que les palestiens est une nation sur les frontière de 67( avec négociation) est le reste au juif, équitable où non, est puis après, la paix, la paix, la paix .

    en espérant que mon commentaire passe, parce que j’ ai l’ impréssion que gally à une dent contre moi.

    • joel. Répondre

      29 mai 2011 a 12:21

       » Le peuple arabe » , c’est quoi au juste ?
      Ces gens qui s’entretuent depuis des décennies en Algérie , en Irak , en Jordanie et partout ailleurs ??
      Mon petit Sami , j’espère vraiment qu’ils ne lâcheront pas le morceau , comme tu le dis si bien . :-) :-)

    • chantal Répondre

      29 mai 2011 a 19:05

      Ben d’abord ce n’est pas « leur bien » et pour le bien qu’ils en ont fait – nous attaquer lachement, ces gueux! – ils devront s’y faire, la loi est la meme pour tous les perdants. Ils ont perdu, assez de pleurnicheries, assez de changer les regles du jeux a leur convenance, ca s’appelle tricher. ILS ONT PERDU!!! Qu’ils se l’enfoncent dans le crane une bonne fois pour toutes!

  11. aquarius22 Répondre

    29 mai 2011 a 11:39

    Besancenot au Goulag, et la Palestine en Jordanie !
    bonne journée : )

  12. jacqueline Répondre

    29 mai 2011 a 14:51

    la palestine vivra la palestine vaincra !!!! faut pas rêver mes cocos .. y en à qui sont encore en train de croire au Père allah :lol:

  13. jacqueline Répondre

    29 mai 2011 a 18:57

    11 novembre 1975

    Hier, j’étais dans le métro et j’entends deux dames dire :
    « T’as vu encore ces Juifs avec leurs histoires à l’O.N.U.
    Quels emmerdeurs ! »
    C’est vrai.
    Nous sommes des emmerdeurs.
    Ça fait des siècles qu’on emmerde le monde.
    C’est dans notre nature, que voulez-vous !
    Abraham avec son D’ieu unique,
    Moïse avec ses Tables de la Loi,
    Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe.
    Puis Freud, Marx, Einstein,
    tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l’Ordre.

    Pourquoi?

    Parce qu’aucun ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire,
    puisqu’ils en étaient toujours exclus.
    Remettre en question, voir plus loin,
    changer le monde pour changer de destin,
    tel fut le destin de mes Ancêtres.
    C’est pourquoi ils sont haïs par les défenseurs de tous les ordres établis.

    L’antisémite de droite reproche aux Juifs d’avoir fait la révolution bolchévique.
    C’est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
    L’antisémite de gauche reproche aux Juifs d’être les propriétaires de Manhattan.
    C’est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs.
    La raison est simple :
    la religion, la culture, l’idéal révolutionnaire d’un côté,
    les portefeuilles et les banques de l’autre,
    sont les seules valeurs transportables,
    les seules patries possibles pour ceux qui n’ont pas de patrie.
    Et maintenant qu’il en existe une,
    l’antisémitisme renaît de ses cendres…
    - pardon ! de nos cendres -
    et s’appelle antisionisme.
    Il s’appliquait aux individus, il s’applique à une nation.

    Israël est un ghetto,
    Jérusalem, c’est Varsovie…
    Les nazis qui nous assiègent parlent l’arabe.
    Et si leur croissant se déguise parfois en fauçille,
    c’est pour mieux piéger les Gauches du monde entier.
    Moi qui suis un Juif de gauche, je n’en ai rien à faire d’une certaine gauche
    qui veut libérer tous les hommes du monde aux dépens de certains d’entre eux, car je suis précisément de ceux-là.

    D’accord pour la lutte des classes,
    mais aussi pour le droit à la différence.
    Si la gauche veut me compter parmi les siens,
    elle ne peut pas faire l’économie de mon problème.
    Et mon problème est que depuis les déportations romaines
    du 1er siècle après Jésus-Christ,
    nous avons été partout honnis, bannis, traqués, dénoncés, écrasés, spoliés, brûlés et convertis de force.

    Pourquoi?

    Parce que notre religion,
    c’est-à-dire notre culture était dangereuse.
    Eh oui!

    Quelques exemples…
    Le judaïsme a été le premier à créer le Chabbat, jour du Seigneur,
    c’est-à-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire.
    Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d’une pyramide !

    Le judaïsme interdit l’esclavage.
    Vous imaginez la sympathie des Romains,
    les plus importants grossistes de main-d’oeuvre gratuite de l’Antiquité !
    Il est dit dans la Bible :
    « La terre n’appartient pas à l’homme, mais à D’ieu. »
    De cette phrase découle une loi,
    celle de la remise en question automatique
    de la propriété foncière tous les 49 ans.
    Vous voyez l’effet d’une loi pareille sur les papes du Moyen Âge
    et les bâtisseurs d’empire de la Renaissance !

    Il ne fallait pas que les peuples sachent.

    On commença par interdire la Bible,
    puis ce furent les médisances,
    des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres
    et qu’on appela ghettos.
    Ensuite ce fut l’Inquisition, les bûchers et plus tard les étoiles jaunes.
    Auschwitz n’est qu’un exemple industriel de génocide,
    mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers.
    J’en aurais pour trois jours rien qu’a nommer tous les pogroms
    d’Espagne, de Russie, de Pologne et d’Afrique du Nord.

    À force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout.
    On extrapole et voilà : il n’est de nulle part.
    Nous sommes parmi les peuples comme l’enfant à l’assistance publique.
    Je ne veux plus être adopté.
    Je ne veux plus que ma vie dépende de l’humeur de mes propriétaires.
    Je ne veux plus être un citoyen-locataire.
    J’en ai assez de frapper aux portes de l’Histoire et d’attendre qu’on me dise : « Entrez. »
    Je rentre et je gueule !

    Je suis chez moi sur terre et sur terre j’ai ma terre :
    elle m’a été promise, elle sera maintenue.

    Qu’est ce que le Sionisme?
    Ça se réduit à une simple phrase :
    « L’an prochain à Jérusalem. »
    Non, ce n’est pas un slogan du Club Méditerranée.
    C’est écrit dans la Bible,
    le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde.
    Et cette prière est devenue un cri,
    un cri qui a plus de 2000 ans,
    et le père de Christophe Colomb,
    de Kafka,
    de Proust,
    de Chagall,
    de Marx,
    d’Einstein
    et même de monsieur Kissinger,
    l’ont répétée, cette phrase, ce cri,
    au moins une fois par an, le jour de Pâques.

    Alors le Sionisme, c’est du racisme ?
    Faites moi rire !
    Est-ce que : « Douce France, cher pays de mon enfance » est un hymne raciste ?
    Le Sionisme, c’est le nom d’un combat de libération.

    Dans le monde, chacun a ses Juifs.
    Les Français ont les leurs :
    ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés.
    Les Italiens ont les Siciliens,
    les Yankees ont leurs Noirs,
    les Espagnols leurs Basques.

    Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.

    À ceux qui me disent : « Et les Palestiniens ? »,
    je réponds : « Je suis un Palestinien d’il y a 2000 ans.
    Je suis l’opprimé le plus vieux du monde. »
    Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place.
    Il y a là-bas de la place pour deux peuples et deux nations.
    Les frontières sont à déterminer ensemble.
    Mais l’existence d’un pays ne peut en aucun cas exclure l’existence de l’autre
    et les options politiques d’un gouvernement n’ont jamais remis en cause l’existence d’une nation, quelle qu’elle soit.

    Alors pourquoi Israël ?

    Quand Israël sera hors de danger,
    je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes,
    ceux qui me sont frères par les idées.
    Aujourd’hui, je me dois d’être solidaire avec tous les miens,
    même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :
    le RACISME.

    Descartes avait tort :
    je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
    Nous, ça fait 5000 ans qu’on pense, et nous n’existons toujours pas.
    Je me défends, donc je suis.

    Herbert Pagani

    Texte écrit le 11 novembre 1975, en réaction à l’adoption par l’ONU d’une résolution assimilant le sionisme à une forme de racisme.
    Herbert Pagani le lira en direct sur Europe 1, puis au cours de la célèbre émission des années 70 : « Le Grand Échiquier ».

  14. chantal Répondre

    29 mai 2011 a 19:07

    Ces andouilles devraient se trouver une autre occupation.

  15. marseille13 Répondre

    29 mai 2011 a 19:24

    pauvre besancenot!!!!! que devient-il?pourquoi ne se presente t-il pas aux elections palestiniennes car en france on n’entend plus parler de lui.combien pese t-il aujourd’hui?1% ?pauvre facteur,on devrait l’envoyer au goulag comme le dit si bien aquarius22.je ne suis pas sure que l’on veuille bien le prendre car c’est un bon a rien et en plus il est raciste et antisemite.il devrait faire partie de la prochaine expedition contre le blocus de gaza pour qu’on ait une petite chance de se debarasser de lui en l’envoyant au fond de l’eau servir de repas aux poissons(israeliens!!!!!!!!)que çà lui plaise ou pas:vive israel et israel vaincra toujours ses amis muzz

  16. Lavigne Répondre

    30 mai 2011 a 01:03

    L’Angleterre à une énorme responsabilité dans tous ce qui se passe même actuellement en Israël, pour moi la perfide Albion a toujours était antisémite et elle est encore aujourd’hui ; Cela dit les personnes de ma génération
    et celle d’avant connaissent parfaitement toute les déclarations BALFOURIENNE et autres prises de politique de cette période 14-18 concernant Israël, mais voilà qu’actuellement, les dirigeants de la planète surtout par intérêt
    économique n’ont aucune volonté d’extraire et de mettre en avant ces textes favorables à Israël, Il ne faut surtout pas que la population sache la vérité sur ce problème, alors ne soyons pas étonnés sur l’antisémitisme renaissant
    et la propagande effrénée sur le pays des Juifs qui ont retrouvés leur terre après deux mille d’exile, les soi-disant propriétaires arabe ne ce sont trouvés sur cette terre que par la volonté des beys turcs de l’époque ottomane qui recherchés de la main-d’œuvre à bon marché.
    Je regrette d’autant plus que souvent, même très souvent les dirigeants politiques de notre planète sont d’une ignorance totale de l’histoire d’Israël biblique et moderne, un de nos président paraît-il n’avait jamais entendu parler de Gog et Magog ! Un président américain grand vendeur de cacahuètes et passablement antisémite ne savait pas ou se trouvait l’Iran. Alors personnellement je ne m’étonne pas des difficulté qu’Israël doit surmonter
    car comme le disait Gobbels plus le mensonge et gros mieux ça passe dans les esprits, travestire la vérité ça les ennemies d’Israël savent très bien faire.
    Cordialement Shalom

  17. benny Répondre

    30 mai 2011 a 11:02

    tout ce qui arrive est de la faute DES ISRAELIENS trop timores et beaucoup trop timides et peu surs d eux memes !! il fallait tout bonnement poursuivre la guerre en 1967 contre la jordanie et faire tomber le stupide roi hussein et permettre aux palestiniens de s installer dans leur patrie la jordanie ! et faire transferer les habitants arabes de la judee et samarie vers leur patrie! et dans la foulee ORGANISER UN ESSAI NUCLEAIRE DANS LE SINAI maniere d avertissement ! l affaire aurait ete reglee mais helas c etait sans compter sur cette gangrene socialisante juive d israel !!! qui a peur de son ombre !!

  18. benjamin Répondre

    30 mai 2011 a 12:50

    allez tous en coeur on ch..ie sur le npa et sur besancenot…ah que ça fait du bien.

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