Niveau de bonheur selon l’ONU: Danemark 1er, Israël 14ème, France 23 ème.

Publié le : 8 avril 2012
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Israël a été classé 14ème dans la première étude de l’ONU sur le bonheur (Rapport Mondial sur le Bonheur), menée par l’université de Columbia.

Le Danemark, la Finlande, la Norvège les Pays-Bas et le Canada sont en tête de liste, tandis que le Bénin, la République Centrafricaine, le Togo et la Sierra Leone sont derniers. Les Etats-Unis  sont classés 11e, tandis que le Royaume-Uni est 18eme.

Le rapport de 158 pages a été commandé pour la Conférence des Nations Unies sur le bonheur, qui vise à « examiner l’état de bonheur dans le monde d’aujourd’hui et cherche à montrer comment la nouvelle science du bonheur explique les variations personnelles et nationales dans le bonheur. »

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Le rapport a été basé sur les résultats publiés par le Gallup World Poll entre les 2005-2011 ans, ainsi que sur trois autres enquêtes. Le classement est une compilation des «scores de vie », basés sur divers facteurs, notamment la santé, la sécurité d’emploi, la liberté politique et personnelle et la corruption.

Dans ce classement, Israël est donc classé 14ème, juste avant la Belgique (15), le Luxembourg (16), les Emirats Arabes Unis (17, premier pays musulman de la liste). La France est 23ème.

Le rapport complet est consultable en ligne ici.

En 2011, une étude du sérieux institut Gallup avait classé les israéliens les 7ème habitants les plus heureux de la planète.

Antoine Chatrier – JSSNews
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12 Réponses à Niveau de bonheur selon l’ONU: Danemark 1er, Israël 14ème, France 23 ème.

  1. Ben Répondre

    8 avril 2012 a 20:27

    Toutes ces statistiques bidons organisées par des sociétés payées par les grandes entreprises je les connais, ainsi que leur manière d’escamotter dans des moyennes mathematiques douteuses les laissés pour compte, je sais par qui elles sont pondues et pour qui, tant que ça rassure les marchés tout va bien madame la marquise. En tout cas on se bouscule pas sur le forum pour valider ce grand bonheur..

    • Gally Répondre

      8 avril 2012 a 20:33

      Il suffit de 10 minutes passées dans une rue israélienne pour mesurer la différence de moral avec une rue française, tout les gens, je dis bien TOUS, qui passent un peu de temps dans les 2 pays le relèvent.

      Arrête avec tes lubies et ton déni de la réalité, ça devient ridicule…

      • Ben Répondre

        8 avril 2012 a 22:21

        En France oui, c’est un contre-exemple, d’ailleurs je ne pourrais y vivre, c’est bon pour des personnes plus aisées, pour des cadres, ingénieurs etc le reste des catégories sociales tirent comme des bœufs pour pouvoir ne fut-ce-que se loger et payer leur loyer en terminant le mois aux nouilles au beurre. De plus le fisc français est une des pires machines de guerre en Europe, faut bien payer tous les planqués de l’état; les protagonistes chassés en 1789 ont été vite reconvertis. On a affaire désormais à une sorte de monarchie déguisée composée d’une nouvelle « noblesse », l’élite économique occupée à vendre la France aux intérêts américains pour conserver leurs privilèges. Ce pays est doublement pourri, de l’intérieur mais aussi par l’influence extérieure; on est loin de la France paisible des années 60/70 aux nappes à carreaux. La France est politiquement un amalgame malsain entre les pires mesures de gauche et les pires mesures de droite.

      • Ben Répondre

        8 avril 2012 a 22:27

        Tiens, pourtant 25% d’israéliens vivent sous le seuil de pauvreté, j’imagine que eux ont moins tendance à sauter de joie, en tout cas au moins ils ont un bon climat, c’est déjà ça en moins à payer en frais de chauffage.

        • Gally Répondre

          8 avril 2012 a 22:59

          Tu sais ce que c’est la définition du seuil de pauvreté ?

          Le calcul du seuil de pauvreté est trompeur. En France, est pauvre celui qui reçoit la moitié du revenu médian (et non moyen).

          Cela veut dire que lorsque le revenu moyen augmente, le nombre de pauvres augmente mécaniquement, sans que leurs revenus aient baissé d’un euro (mouarfff!). Belle tartufferie des statisticiens éduqués dans nos grandes écoles.

          http://www.dreuz.info/2012/03/ces-causes-de-la-pauvrete-dont-il-nest-pas-correct-de-parler/

          Ose comparer un israélien vivant sous ce « seuil de pauvreté » à un pauvre d’il y a 30 ou 50 ans, ou à un vrai pauvre, ceux qui vivent dans les pays en « voie de développement », pour « rire », et histoire de démontrer comment n’être quasiment jamais sorti de chez soi donne des visions du monde complètement aberrantes, et pétries de propagande socialisante (parce que ce méchant capitalisme que tu conchies tant fait qu’un « pauvre » RMIste moderne à une voiture et une ou plus télé LCD chez lui, alors que son grand-père s’habillait de haillons et mangeait une fois par jour avec de la chance)

          La pauvreté, la vraie, c’est quand tu n’as pas de toit, que tu ne peux pas habiller et nourrir ta famille et envoyer tes enfants à l’école : bien peu de pays de l’OCDE connaissent ce genre de situations, et certainement pas à hauteur de 25%, ne t’en déplaise.
          Quand on est plus dans cette situation, on n’est pas pauvre, on est membre de la classe populaire. Et désolé que la réalité de ce monde fasse que cette classe n’a pas les revenus des classes moyennes, et que cela choque ton socialisme latent.

          • Ben

            8 avril 2012 a 23:06

            Oui je connais, mais ceux là ont toujours existé, 90% des personnes qui ont peur du lendemain et qui vivent sur le fil rouge foncé n’ont rien avoir avec ce profil. Voici la situation chez nous http://www.rtl.be/rtltvi/video/384653.aspx?CategoryID=1714

          • Gally

            9 avril 2012 a 01:28

            J’ai supprimé le lien vers ta vidéo, dispense toi à l’avenir de chercher tes liens chez des antisémites aussi nauséabonds que celui que tu tentais de publier.

            Pour ton deuxième lien, je relève ceci :
            Toute personne ayant des revenus inférieurs à la moitié du salaire moyen, est considérée comme vivant en dessous du seuil de pauvreté
            Soit toujours cette définition qui ne veux rien dire, puisqu’elle est quantitative et non qualitative.

            Par une approche différente, non par les revenus déclarés mais par la consommation des familles, l’étude montre que parmi les 650.000 pauvres restants, 500.000 sont moins pauvres.
            Ils ont un niveau de vie de loin supérieur au seuil de pauvreté mais déclarent des revenus inférieurs à ce seuil.
            [...]
            Les 150.000 restants vivent dans la misère.
            Ils représentent 2% de la population, ce sont ceux que l’on rencontre dans nos villes.

            Ce sont cela les pauvres, encore beaucoup trop, mais bien loin des 25% que tu agites, et ce n’est certainement pas la solution à l’Européenne, visant à appauvrir les créateurs de richesse, qui solutionnera ce problème sur le long terme.
            Et quelque part, tu en es parfaitement conscient, vu que tu t’acharnes dans le ad-nauseum au lieu de me contredire de quelque façon que ce soit quand je te fais remarquer que c’est l’économie de marché qui a fait que les vrais pauvres, ceux qu’on croise par légions en Asie, en Amérique Latine ou en Afrique, n’existent pour ainsi dire plus dans les pays capitalistes.

            NB : un ami me racontait il y a quelques jours le parcours d’un Français de sa connaissance, qui avait fait son alyah en même temps que lui, sans la moindre ressource d’avance, sans diplôme ni formation, qui avait du travailler comme boulanger de nuit pour réussir son alyah, et ce dés durant son oulpan, et qui, la semaine dernière soit moins de 5 ans après son alyah, signait le compromis d’ACHAT de son appartement (alors que tout le monde sait parfaitement que l’un des postes budgétaires qui pose le plus de problème en Israël est justement l’immobilier). Imagine-tu cela possible en France ? C’est cela la différence entre ton système socialisant qui étouffe l’économie et une économie « néo-libérale », comme tu le craches sans même être capable de définir économiquement ce que cela serait censé représenter : quelqu’un qui a de la volonté peut s’en sortir, et pas voir son ascension sociale bloquée par des tracasseries administratives de la pieuvre fonctionnariale qui étouffe les économies européennes (pour rappel : 56% du PIB Français passe dans la dépense publique, et aucun candidat ne parle de s’attaquer à cette mort lente (ou pas d’ailleurs))

          • Ben

            9 avril 2012 a 02:59

            Vue l’étendue de la réponse j’ai eu la délicatesse de tout lire avec attention, un aussi long travail mérite au moins le salaire de la reconnaissance.
            Il n’y a rien de socialisant dans mon optique, j’ai simplement une autre conception du libéralisme. Quand il n’y plus d’arbitre c’est la porte ouverte à toutes les dérives. Imagine un pays où il n’y a plus de police, au bout de quelques années on se retrouverait avec des bandes organisées semant la terreur dans les villes, c’est précisément ce qui arrive dans le monde avec l’ultra-libéralisme non soumis à des règles.
            Tu verras, tôt ou tard tout ce système finira par s’emballer, c’est d’ailleurs déjà en cours, et finira par péter, l’histoire se repète toujours.
            J’ai grandi à l’époque de la guerre froide, une période où l’Europe était encore dans une économie intermédiaire, en effet, l’opposition entre les deux blocs politiques apportait la stabilité. Depuis la disparition du bloc communiste c’est la fuite en avant vers la sauvagerie sociale, je n’ai jamais vu dans les villes d’Europe autant de clochards, de mal vivre et de drames humains que depuis l’américanisation rampante de l’économie européenne, tout s’est dégradé, la nourriture, le logement, la culture, tout, sauf qu’un sdf est désormais en mesure de s’acheter un portable pour appeller en cas d’épuisement une ambulance.
            C’est une erreur de rejeter tout un système en bloc, si 80% des préceptes communistes étaient mauvais, le reste était excellent et a malheureusement été emporté par la vague ultra-libérale.
            J’ai beaucoup voyagé dans les pays de l’est, depuis peu que les gens se rendent compte ce qu’est le capitalisme sauvage, certains en viennent même à regretter l’ancien régime, la plupart ne sont pas heureux et crêvent pour se caser sous un toit. Ma compagne tchéque qui n’a rien de communiste à même piquée une colère contre son médecin généraliste qui lui rends visite à domicile à cause d’une critique de ce dernier sur le communisme. Elle en a marre de cette société de débiles avec ses ados sous-éduqués de type capitaliste, dans son pays les ados qui sortaient du bac connaissaient des vers entiers de poésie, en occident à part bouffer des burger et emmerder leur monde ils savent rien faire d’autre. D’ailleurs si Israel n’avait pas eu l’afflux des juifs soviétiques pour élever le niveau culturel du pays il ressemblerait actuellement à une vulgaire plage peuplée de connards en basquettes/casquettes, sorte de « hitler jung USA » endoctrinée à la consommation.

          • Ben

            9 avril 2012 a 03:33

            Une dernière chose. Ma compagne a travaillé toute sa vie et souffre de tendinite aux deux poignais associé à de l’arthrose dans la colonne vertébrale, parfois elle a si mal qu’elle n’arrive plus à marcher, elle vit grâce à l’aide médicale et financière d’un pays civilisé doté d’une mutuelle. Le jour où ce système disparait au profit d’une de ces ordures d’assureur sur le modèle américain qui l’obligera à retravailler parce qu’elle n’a pas d’argent, ce jour je prends un fusil et je rentre dans une banque pour prendre l’argent qui lui manque pour se soigner, si je ne parvenais pas à mes fins, la dernière balle je la réserverais pour l’assureur !

  2. Serge Belley Répondre

    8 avril 2012 a 21:11

    Je suis heureux de constater que nous sommes au 5e rang, moi qui me pensait en tête…Bon se sera pour la prochaine fois.

  3. Ben Répondre

    8 avril 2012 a 22:59

    Il est intéressant de noter que les pays « les plus heureux » sont essentiellement composés des pays restés hors de l’euro ou de l’Union Européenne, ça coïncide aussi avec des pays ayant une politique nationales forte où le peuple a son mot à dire, curieusement dans cette liste tous les pays ultra-libéraux tiennent un classement modeste.

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