Les états n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts – Israël vu par l’Iran au temps du Shah, puis de Khomeiny.

Publié le : 12 mai 2012

Démystifions sur le champ cette assertion. Bien qu’étant parfaitement exacte sur le papier, elle manque de nuances.

Mohammad Reza Shah Pahlavi

Tous les états éprouvent envers d’autres états des amitiés profondes, et des inimitiés qui ne le sont pas moins, mais tous font passer leurs intérêts respectifs avant toute autre considération.

En ce qui concerne les relations inter-étatiques, rien n’est jamais figé dans le marbre.

Pour reprendre les termes du philosophe Anaxagore De Clazomènes : « rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau ».

Cette formule philosophique, biologique et physique, pourrait également s’appliquer à la « réal-politique » qui s’exerce au sein de chaque état.

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Les nations ont plus ou moins d’affinités les unes envers les autres, il s’instaure entre elles une forme de proximité, qui peut-être d’ordre géographique, linguistique, politique, religieuse, ou socio-culturelle.

Les états sont aussi parfois sur leur garde, et peuvent se révéler naturellement méfiants envers d’autres états pour des raisons d’ordre politico-idéologiques, ethniques ou raciales, religieuses, sociologiques ou historiques.

On se contentera donc de constater qu’il existe à travers ce monde en perpétuelle mutation, un jeu d’alliances qui se nouent et se dénouent au gré des intérêts des nations à court, moyen, ou long terme.

Tant qu’existeront des alternances politiques, et des changements de systèmes politiques, aucun état ne pourra raisonnablement entretenir à très long terme l’espoir d’une amitié indéfectible, ou d’une alliance stratégique impérissable. C’est ainsi.

Inexorablement un jour ou l’autre, un nouveau système politique ou religieux s’invite, de manière plus ou moins prévisible, dans les relations qu’entretiennent les nations entre elles, et finit immanquablement par détériorer les relations de confiance qu’elles avaient patiemment réussi à tisser.

C’est inéluctable. La question est de savoir comment anticiper favorablement ces changements historiques, pour mieux faire front et créer en temps voulu de nouvelles alliances stratégiques.

Cet éternel jeu de chaises musicales où les ennemis d’hier s’assoient à votre table, remplaçant les amis d’aujourd’hui, et inversement, doit impérativement être analysé, pour mieux l’appréhender en tant que phénomène historique.

L’enjeu est de taille, anticiper et prévenir, ou se laisser surprendre encore et encore (voir l’exemple des relations turquo-israéliennes depuis 2010).

C’est en partie à cela que servent sur place les analystes, les diplomates et les services spéciaux. Humer l’air du temps. Pressentir d’où va souffler le prochain vent mauvais. Détecter rapidement ce qui se profile à l’horizon de crises politiques internes, de crises diplomatiques ou militaires qui secoueront invariablement tel ou tel état dans le monde à un instant T de son histoire.

Naturellement, deux véritables démocraties n’iront jamais jusqu’à entrer en guerre l’une contre l’autre quel que soit la profondeur du ressentiment qu’elles éprouvent.

C’est là que réside la force et la sincère amitié qu’entretiennent entre elles les grandes démocraties. Si point d’achoppement il y a, on ne se fâche pas irrémédiablement, on n’agit pas de manière puérile ou impulsive au point qu’aucune forme de retour en arrière soit envisageable.

On temporise, on négocie, puis on « passe l’éponge », parce que chacun y trouve son intérêt.

La raison en est simple : les ponts fraternels nous unissant sont naturellement enclins à supplanter les pommes de discorde qui nous séparent.

C’est regrettable, mais les démocraties doivent mettre en place un système d’alliances avec certains pays qui ne partagent pas encore ce type de sagesse inhérente aux états dont le système démocratique et parlementaire est profondément encré dans les mœurs, et dans les cœurs.

Une alliance est caduque, une autre prend la relève au pied levé (voir l’exemple récent de la Grèce par rapport à la Turquie), c’est ce système de roulement qui crée un équilibre régional des forces au Moyen-Orient, comme dans touts les points chauds du globe.

Nous laisserons donc volontairement de côté les liens profonds unissant entre elles les grandes démocraties, pour mieux nous concentrer sur un régime encore politiquement instable et despotique, L’Iran.

L’Iran et Israël : Alliance… et puis rupture.

L’Iran, c’est-à-dire la Perse jusqu’en 1934, bien que de religion musulmane, est d’obédience chiite et non sunnite. Cependant, l’Iran de l’époque est un état séculier, non une théocratie.

Les Iraniens ont sans doute eu tendance à mépriser les Arabes sunnites, et même parfois les Arabes chiites, comme ceux d’Irak.

Les Arabes eux, surtout ceux du golfe, tendent à penser que le chiisme n’est pas tant une branche de l’islam, qu’une secte composé d’apostats.

Les peuples arabes méprisant majoritairement les juifs, les juifs ne méprisant pas le peuple iranien, pourquoi l’Iran et Israël ne s’entendraient ils pas ?

Citons au passage quelque exemples de peuples non-arabes au Proche et au Moyen-Orient qui auraient tout intérêt à tendre à leur tour la main à l’état d’Israël : les Turcs, les Berbères (Maghreb), les Arméniens, les Druzes, les Kurdes, ou encore les bahaïs, qui ne se reconnaissent évidement pas dans le panarabisme.

Le peuple iranien n’est donc pas un peuple arabe, ce qui du point de vue hébreu, représentait à l’époque un avantage certain.

Cerise sur le gâteau oriental, le Shah d’Iran n’était pas antisémite.

La Perse, bien qu’ayant eu maille à partir avec la Russie, la Grande-Bretagne, et les Américains, n’a, comme l’empire ottoman d’ailleurs, jamais été colonisé.

Le ressentiment populaire anti-monarchique s’exprime avec virulence certes, mais pas envers d’anciens colonisateurs.

Israël et l’Iran ont donc entretenu des relations d’amitié à l’époque du dernier Shah de la dynastie iranienne, Mohammad Reza Shah Pahlavi.

Ce dernier profitera de l’éviction orchestré conjointement par les Américains et les Britanniques du premier ministre Mohammad Mossadegh qui voulait nationaliser le pétrole iranien, pour instaurer une dictature brutale, mais néanmoins progressiste sous certains aspects, religieux en particulier.

Le haut clergé chiite et les latifundiaire du cru ne le lui pardonneront jamais cette volonté d’ouverture pro-occidentale, au détriment selon eux des valeurs conservatrices et traditionnalistes.

Bien sûr, on peut arguer du fait que le pays était dirigé d’une main de fer, que la liberté d’expression était quasi-inexistante, et que la répression orchestrée par le pouvoir à travers son service de sécurité, la terrible Savak, était sans pitié.

C’est un fait avéré, cependant les états musulmans allant rarement dans le sens de la demi-mesure, une alliance avec l’un d’entre eux signifie généralement soit un rapprochement avec un régime despotique, soit une alliance avec un état islamiste.

En l’occurrence, les purges anti-islamistes, et celles menées au nom du combat anti-communiste, le parti Toudeh pro-soviétique, firent rentrer les opposants dans la clandestinité, pour le meilleur ou pour le pire.

Le shah était à la fois un autocrate liberticide qui avait la folie des grandeurs, et en même temps un réformateur qui souhaitait entamer un gigantesque chantier de modernisation de l’industrie et de réformes agraires grâce aux revenus mirifiques du pétrole.

Les cours du Brent s’enflammèrent véritablement à la suite du premier choc pétrolier lié à la guerre de Kippour en 1973, passant du jour au lendemain de 3 dollars le baril à 18 dollars en quelque semaines seulement, avant de se stabiliser à 9 dollars environ.

Cet événement sans précédent dans l’histoire moderne renforcera considérablement du jour au lendemain ces pétro-monarchies oligarchiques dealeuses d’or noir, fournissant toutes les autres nations du monde, camées, sous perfusion, prêtes à vendre jusqu’à leursbijouxdefamille pour un shoot.

Un accident de l’histoire qui décuplera leur influence dans toutes les instances internationales, et qui transformera leur immense richesse en avoirs pharaoniques.

Premièrement jusqu’à cette date, les revenus tirés de l’or noir étaient notoirement moins importants qu’ils le devinrent par la suite, et deuxièmement les pays qui composaient le cartel de l’OPEP étaient plutôt désavantagés face aux multinationales pétrolières occidentales.

Le destin de l’Iran Chiite ainsi que celui des pétro-monarchies sunnites du golfe arabo-persique changera radicalement au fur et à mesure que s’étendra leur sphère d’influence dans tous les domaines, les propulsant d’un jour à l’autre du sous-développement économique à l’économie de marché, les convertissant instantanément en zélateurs du capitalisme ultralibéral.

Une religion nouvelle venait de naitre au Moyen-Orient supplantant toutes les autres : le culte du billet vert. L’hypocrisie propre à la dite « finance islamique » fera le reste.

La politique schizophrène du Shah au milieu de la guerre froide, allié des Etats-Unis, mais s’efforçant de ne pas apparaître comme une marionnette de l’occident aux yeux des ultra-conservateurs, l’isolera de plus en plus des dures réalités du pays.

Les fastueuses fêtes qui ont eu lieu à Persépolis pour célébrer en grande pompe, devant les têtes couronnées du monde entier, les 2500 ans de la monarchie iranienne, en sont la plus parfaite illustration.

Cet auto- isolationnisme l’aveuglera définitivement quant à la misère dans laquelle le peuple végétait.

Toujours-est–il qu’en cette période agitée mais féconde, les relations bilatérales ont été mutuellement prolifiques dans de nombreux domaines, coopération militaire incluse, à tel point qu’aucun incendie sérieux ne semblait alors en mesure d’embraser le feu silencieux qui couvait sous les braises.

L’amitié Israélo-iranienne était alors au firmament.

Le Shah, de plus en plus isolé donc, tombera malade, et sera lâché par l’Amérique.

C’est ce type d’événement historique, qui continue d’avoir des répercussions fatales à l’heure actuelle que nous devons anticiper, sous peine d’avoir à guérir des maux que nous n’aurons pas su soigner.

Le renversement arrivera en 1979 avec le retour triomphal à Téhéran du belliciste ayatollah Rouhollah Khomeiny, jusque là exilé politique à Neauphle-le-Château en France, et l’installation d’une théocratie tout aussi brutale que la dictature, le fondamentalisme et l’instrumentalisation de la haine de l’occident à des fins politquo-religieuses en plus.

L’instauration immédiate de la « république » islamique signera le début de la fin pour l’Amérique désormais persona non grata en Iran, et bien entendu un renversement d’alliance avec un état d’Israël désormais honni.

Fin de l’amitié irano-israélienne.

Israël et l’Iran se livreront dorénavant à un jeu d’alliances et de contre-alliances sous des cieux plus clément envers leurs prérogatives respectives.

Le but ultime de ce renversement d’alliances résidant à présent dans une lutte à couteaux tirés pour l’hégémonie régionale. Plusieurs puissances régionales étaient, et sont encore à l’heure actuelle en lice pour le titre : Israël, l’Iran, l’Egypte, l’Arabie saoudite, et la Turquie.

Fort heureusement, l’état d’Israël possède une confortable avance scientifique, technologique et militaire.

Cette rupture totale des relations diplomatiques entre les deux nations n’est sans doute que provisoire, elle fait partie d’un cycle qui s’est achevé brutalement.

Le prochain cycle pourrait bien lui aussi s’achever avec la même brutalité pour les mollahs, tant est inassouvie et insatiable la soif de liberté d’une grande partie de la jeunesse iranienne.

La roue de la diplomatie et de la géopolitique internationale tourne à une allure qui dépasse de loin les volontés des puissances régionales.

Les intérêts politico-financiers des moguls de ce monde à l’échelle du « grand jeu » planétaire dépassent totalement celles des petits porteurs.

En ce qui concerne la géopolitique, rien n’est éternel, et la « république » islamique s’effondrera tôt ou tard sous les coups de butoirs répétés des aspirations estudiantines à la liberté.

1er février 1979, Khomeiny entre en scène. C’est la fin d’une époque.

Une page est tournée, mais le livre est épais, la dernière page du récit n’a pas encore été écrite.

Les questions d’ordre éthique sont importantes dans le judaïsme c’est certain, mais n’oublions jamais qu’Israël est seul, et qu’il doit jouer avec les cartes qui lui ont été distribuées au milieu d’un environnement anarchique, sans pitié pour les faibles, et souvent désespérant d’inhumanité.

Un homme entouré par la meute ne peut pas se permettre le luxe de faire preuve de trop de scrupules pour se défendre. Il se doit d’agir préventivement, plutôt qu’à postériori.

Signalons pour finir à ceux que cela pourrait intéresser, l’étude d’un cas d’école qui traduira à merveille notre propos : l’affaire Iran-Contra, dite Iran-Gate, qui s’est déroulé pendant la guerre Iran-Irak. Un incroyable enchevêtrement d’intérêts politiques et militaires qui ont impliqué simultanément les Etats-Unis d’Amérique, l’état d’Israël, le Nicaragua, l’Iran et l’Irak, le tout sur fond de guérilla anti-marxiste, de prise d’otages, d’élections américaines, et de trafic de drogue.

Un extraordinaire thriller politique à l’échelle mondiale où s’entrecroisent des états et des intérêts diamétralement opposés les uns aux autres, mais où se rejoignent pourtant tous les acteurs du «grand jeu ».

Les nations sont gouvernées par des chefs d’état qui ne sont que des hommes, les hommes placent leurs intérêts au dessus de toute autre considération, les états ne placent donc naturellement aucune amitié au-dessus de leurs intérêts.

Arnaud Israël – JSSNews
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3 Réponses à Les états n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts – Israël vu par l’Iran au temps du Shah, puis de Khomeiny.

  1. Frank Répondre

    12 mai 2012 a 01:46

    Dans le monde musulman la notion d’intérêts et d’amis est toute relative. La réalité est que ces pays sont dirigés par des autocrates dont la personnalité et les valeurs déterminent leur politique. Cette politique change immédiatement en cas de changement de l’autocrate.

    Ce qui est clair est qu’une alliance Israël-Iran est un intérêt réel de l’Iran.

  2. ELIOT Répondre

    12 mai 2012 a 06:24

    Le Shah d’Iran, quel grand homme, il a préféré se retirer et tout perdre plutôt que de tirer sur la foule comme lui demandait ses conseillés, pas comme un certain tyran syrien…L’abandon du Shah par les américains fut une tâche indélébile dans l’histoire des USA dont l’ex président Carter (peut être le pire président US avec Obama) en portera pour toujours la responsabilité. Les très jeunes auront peut-être du mal à le croire, mais sous le Shah Reza Pahlavi, l’Iran était le seul zllié d’Israël dans le monde islamique. Le démon satanique khomeiny qui a plongé l’Iran dans les ténèbres après la chute du Shah a bati sa « revolution islamique » essentiellement sur la haine des juifs et d’Israël. Avec le démon khomeiny (sans majuscule), le monde islamique s’est nazifié à jamais depuis. Le Shah était avant tout perse avant d’être musulman, le traitre absolu pour les sataniques adeptes du Grand Califat…

    • Gérard Pierre Répondre

      13 mai 2012 a 13:34

      Oui ELIOT, je ne l’aurais pas dit mieux que vous.

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