Et la tolérance, b… ! – Par Avraham Azoulay

Publié le : 8 juin 2012

Un vent de panique règne sur la communauté francophone d’Israël.

En manque d’action, elle a semble t-il cherché à s’occuper ces derniers temps, en s’intéressant aux élections législatives de la 8ème. Le problème n’est pas là, au contraire : si ça peut être un plus pour nous d’avoir un représentant influent pour nos intérêts là-bas, saisissons cette chance.

Le problème, c’est la tournure qu’a pris cette campagne, au delà du choix du candidat.

Paroles déplacées, insultes, dédain, haine, rumeurs… Les militants sont rentrés à fond dans ce jeu sordide, réducteur, sans aucun recul, en pensant que toute leur vie, leur devenir serait en jeu. On assiste à des scènes d’intolérance ou d’intimidation…

Inscrivez-vous à la newsletter de JSSNews

Oy Va Voy, si tu parles à Karsenty, tu es donc son suppléant ?
Oy va Voy si tu animes un débat avec Valérie Hoffenberg, tu la soutiens ?
Mais tu n’as même pas interviewé Daphna, donc tu la boycottes ?
Comment peux-tu être copain avec Avi Zana, tu es donc pro-Taieb ?

Mon D. qu’avons-nous fait pour descendre si bas, dans ce piège que même nos enfants auraient évité. Qui a le droit de décider de nos pensées, de nos actes, de nos émotions, de notre regard sur la vie… À part D.ieu ? Pourquoi adopter les méthodes de nos voisins qui prônent obscurantisme et lynchage ?

Depuis quand aspire-t-on à devenir un troupeau de moutons ? Que chacun reprenne sa tête, retrouve ses ‘’copains d’avant’’ [avant la 8ème] et arrête de juger, sans cesse. Que chacun retrouve sa liberté d’être et de penser, qu’il choisisse les amis qu’il veut, qu’il ose voir le bon chez l’autre, même quand leurs idées divergent. Arrêtons cette guerre des camps qui s’est transformée en guerre des c…

Nous méritons bien mieux que ça.

Par Avraham Azoulay – Le P’tit Hebdo – JSSNews
Rejoignez les 24.000 amis de JSSNews sur Facebook !  

 

Print Friendly

8 Réponses à Et la tolérance, b… ! – Par Avraham Azoulay

  1. COLOCOCO2 Répondre

    8 juin 2012 a 13:39

    Bien dit….

  2. josyfeit Répondre

    8 juin 2012 a 14:43

    Bravo Mr AZOULAY.

  3. Nissim Cohen Répondre

    8 juin 2012 a 16:34

    Bien dit mais pourquoi ne l’avoir pas dit avant ?
    C’est dommage car ça fait des semaines que Taieb et ses copains polluent cette campagne en intimidant les gens qui ne soutiennent pas leur candidat qui est arrivé… bon 5ème au total, même pas 1er en Israël et qui continue à se proclamer 1er en Israël.
    Y a-t-il quelqu’un qui va lui dire qu’il est 5ème et qu’il a même perdu en Israël?

  4. Liaura Répondre

    8 juin 2012 a 17:09

    Si le Derech Eretz passe avant la Torah comme nous le disent nos sages, il passe donc certainement avant les resultats des elections.

    Ce defi quotidien pour chacun de nous, de faire passer le repect d’autrui (et par la meme le respect envers nous-meme)et l’amour gratuit, la vraie fraternite, avant nos interets, est exacerbe lors des campagnes electorales. C’est a ce moment la que l’ on voit qui est guide par son ego et qui agit par desire de servir le public en toute sincerite… Mais d’un autre cote, il faut se souvenir qu’a chaque moment donne, chacun agit du mieux qu’il peut avec les moyens qu’il a, donc dans tous les cas, s’abstenir de juger est la meilleure attitude a adopter dans la vie, surtout pour ceux qui suivent le precepte « ne fais pas a autrui ce que tu n’aimerais pas qu’on te fit ».

  5. Lavigne Répondre

    8 juin 2012 a 22:53

    Shalom à tous
    Le président affirme vouloir être « utile » au processus de paix au Proche-Orient.
    Nicolas Sarkozy s’était engagé, s’il était réélu, à effectuer son premier déplacement au Proche-Orient. Vendredi, c’est à l’Élysée que Mahmoud Abbas est venu recevoir le soutien d’un François Hollande peu familier des questions israélo-palestiniennes et bénéficiant sur ce dossier de marges de manœuvre réduites. Arrivé mercredi à Paris, le président de l’Autorité palestinienne a signé avec Laurent Fabius une convention de 10 millions d’euros d’aide budgétaire, première tranche de la contribution de la France au titre de 2012. «Des résultats ont été atteints, l’aide de la France a été confirmée», a dit François Hollande. La perspective de voir reconnu l’État palestinien s’éloignant un peu plus chaque jour, Mahmoud Abbas est plus que jamais en quête de soutien politique. «Nous ferons tout pour que le dialogue [israélo-palestinien] reprenne. Il doit reprendre, le plutôt sera le mieux», a insisté le président de la République, affirmant que la France veut avant tout être «utile» au processus de paix. Mais son interlocuteur a aussi désespérément besoin d’argent. En décembre 2007, à Paris, une première conférence internationale de donateurs avait permis de lever 7,7 milliards de dollars sur trois ans. De vastes réformes structurelles ont alors été lancées, permettant une forte croissance économique (9,3 % en 2010) et aboutissant à ce que Pierre Duquesne, l’ambassadeur chargé de ce dossier au Quai d’Orsay, nomme «l’État sans l’État», en l’absence de légitimité internationale formelle. Mais depuis 2011, l’heure est au délitement. Les financements se sont taris. Le forcing de Mahmoud Abbas à l’ONU, l’an dernier, a crispé Américains et Israéliens.
    Le dirigeant palestinien a confirmé vendredi qu’il retenterait sa chance devant l’Assemblée générale de l’ONU pour obtenir le statut de d’État non-membre. Minces affinités. Aux abois, Mahmoud Abbas est aussi sous la menace d’un environnement régional de plus en plus instable. Le conflit israélo-palestinien est demeuré jusqu’à présent hors des enjeux du «printemps arabe». «Le problème, souligne un diplomate, c’est que le feu couve sous la cendre et que les grands voisins, tel l’Égypte, n’ont plus intérêt au statu quo » vendredi, la politique du président français au Proche-Orient n’a été qu’esquissée. Ses affinités avec la région sont a priori minces, se résumant à des déplacements au Liban et en Israël en tant que premier secrétaire du PS, puis plus récemment à un déjeuner avec les ambassadeurs arabes et une rencontre, déjà, avec Mahmoud Abbas. Durant la campagne, Laurent Fabius avait été dépêché sur place, ainsi qu’au Qatar. Dans son programme, le candidat PS s’est engagé à soutenir une reconnaissance internationale de l’État palestinien. Il a confirmé vendredi, sans se mettre en pointe.
    Interrogé sur l’activisme de son prédécesseur en faveur de la reconnaissance de l’État palestinien, François Hollande a invoqué François Mitterrand et s’est agacé: «Les Palestiniens ont besoin d’un processus de paix, pas de proclamation » En son temps, Nicolas Sarkozy avait à plusieurs reprises exprimées son intention de réunir une nouvelle conférence de donateurs. L’ornière dans laquelle se trouve le processus de paix n’a pas permis à François Hollande de fixer cet ambitieux rendez-vous. Il ne lui restait vendredi qu’à rappeler son soutien, largement symbolique, à un président palestinien bien mal en point.

    Le Figaro 08/06/2012

  6. Ilan Répondre

    9 juin 2012 a 09:05

    Ne mettez pas tout dans le même panier. L’intimidation et les insultes étaient surtout le fait des équipes de campagne de deux candidats (un dentiste et une ex-employée du Quai d’Orsay). JSS peut en témoigner.

  7. Armand Répondre

    9 juin 2012 a 13:15

    Ces élections sont d’un comique ! Passons à autre chose , la comédie a assez durée .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *