« Quand l’Eglise se taisait », à propos d’un livre de Menahem Macina

Publié le : 22 juin 2012

Nous croyons utile d’informer nos internautes qu’après avoir publié plusieurs ouvrages sur l’attitude de la chrétienté à l’égard des Juifs, au fil des siècles et plus particulièrement durant la Seconde Guerre mondiale, notre collègue et ami, Menahem Macina, a eu l’honneur de voir son dernier livre, intitulé « L’apologie qui nuit à l’Eglise. Révisions hagiographiques de l’attitude de Pie XII envers les Juifs », édité par Le Cerf, éditeur catholique s’il en fût, et dont la réputation n’est plus à faire. Cette étude historique commence à attirer l’attention des spécialistes et même des médias. Ainsi, le site de Yad Vashem-France relaie-t-il la recension, sur le site de France-Culture, d’un ouvrage intitulé « L’église de France face à la persécution des juifs 1940-1944 », dans laquelle le critique invite expressément à consulter l’ouvrage de Menahem Macina. Par ailleurs, sous le titre « Quand l’Eglise se taisait », le site de BHL, « La Règle du Jeu », met en ligne une présentation dudit livre par l’écrivain Michaël de Saint-Cheron.

Nous reproduisons, ci-après, l’article de M. de Saint-Cheron.

 

 

Sous le titre L’apologie qui nuit à l’Église. Révisions hagiographiques de l’attitude de Pie XII envers les Juifs (1) de Menahem Macina, suivi de deux contributions signées Michael R. Marrus et Martin Rhonheimer, l’historien juif spécialiste des doctrines messianiques autant que des rapports entre les religions juive et chrétienne, revient sur la question qui n’a cessé de diviser juifs et catholiques depuis la sortie du livre de Rolf Hochhuth, Le Vicaire (1963).

Passionnante étude scripturaire, historique, historiographique aussi, mais également talmudique (au sens propre) sur la révision hagiographique de Pie XII pendant la guerre. On connaissait les principales critiques émanant d’historiens ou de personnalités juives depuis cinquante ans, comme on connaissait les thèses très favorables au pape de l’écrivain juif israélien Pinchas Lapide, qui fut l’un des rares parmi les juifs à avoir défendu jusqu’à sa mort la mémoire de Pie XII.

Menahem Macina, après être revenu sur les témoignages hagiographiques de la part des historiens catholiques mais aussi anti-hagiographiques, propose un appareil des sources émanant des Églises chrétiennes (en particulier protestantes et catholiques) faisant acte de contrition pour les crimes commis par l’Allemagne nazie, et appelant les chrétiens à approfondir leurs connaissances du judaïsme.

Nous relisons, avec effroi, en juin 2012, l’adieu des dirigeants juifs polonais à l’adresse des juifs de Palestine, en 1943 :

« À la dernière minute avant leur anéantissement total, les derniers survivants du peuple juif en Pologne ont lancé un appel au secours au monde entier. Il n’a pas été entendu […] Le sang de trois millions de Juifs hurle vengeance, et il sera vengé ! Et ce châtiment ne frappera pas seulement les cannibales nazis, mais tous ceux qui ne firent rien pour sauver un peuple condamné (2) […]»

La seconde voix que nomme l’auteur est le magnifique appel d’Albert Camus, le seul des écrivains français avec Claudel, à avoir, dès 1946, parlé du silence du pape durant l’Holocauste. Son discours avait lieu au couvent des dominicains de la Tour Maubourg. Il leur dit :

« J’ai longtemps attendu, pendant ces années épouvantables, qu’une grande voix s’élevât à Rome. Moi, incroyant ? Justement. Car je savais que l’esprit se perdrait s’il ne poussait pas devant la force, le cri de la condamnation. Il paraît que la voix s’est élevée. Mais je vous jure que des millions d’hommes avec moi ne l’avons pas entendue et qu’il y avait alors dans tous les cœurs, croyants ou incroyants, une solitude qui n’a pas cessé de s’étendre à mesure que les jours passaient et que les bourreaux se multipliaient. […] Ce que le monde attend des chrétiens est que les chrétiens parlent, à haute et claire voix, et qu’ils portent leur condamnation de telle façon que jamais le doute, jamais un seul doute, ne puisse se lever dans le cœur de l’homme le plus simple (3). »

Dans l’exergue tiré du long et accablant témoignage de Ian Karski, le célèbre courrier du gouvernement polonais en exil, dans le film Pie XII, les Juifs et le nazisme (BBC, 1995), par Menahem Macina, il est une évidence que son témoignage ne fut entendu ni à Londres ni à Rome, ni nulle part.

Le chapitre crucial du livre est la « réponse d’un rabbin aux inquiétudes de l’abbé Journet à propos de la défaillance de l’Église à l’égard des Juifs ». Le rabbin qui parle ici est le grand rabbin Safran, qui fut, au pire de la guerre d’extermination, grand rabbin de Roumanie, et fit preuve d’un vrai courage auprès des autorités religieuses chrétiennes de Roumanie. La responsabilité du Vatican et donc du pape Pie XII est proportionnelle à la puissance qu’aurait eu une condamnation papale entre 1940 et 1945 vis-à-vis de l’Allemagne hitlérienne. Condamnation qui ne vint donc jamais. Et, même après la guerre, pas une parole radicale, forte, ne sortit de la bouche du prélat, qui n’eut au contraire que des paroles horriblement conventionnelles et diplomatiques sans portée ni politique, ni théologique. Macina rapporte que la réponse de Safran au futur cardinal Journet fut sans appel, utilisant une page du Talmud de Babylone (traité Shabbat) sur la responsabilité. Ce texte parle de la responsabilité de celui qui est témoin de quelque faute commise par « les gens de la maison », mais les a laissés faire sans les réprimander : « [il] est coupable [du péché] des gens de la maison. »

Le texte poursuit : « Selon Rav Pappa, même les gens de la maison du Chef de l’Exil [Exilarque] sont coupables [du péché des gens] du monde entier. Si les princes ont péché, les anciens en quoi ont-ils péché ? Il y a lieu de répondre : il s’agit des anciens qui n’ont pas réprimandé les princes » (Shabbat, 54b-55a (4)).

Pie XI, lui, avait parlé haut et fort, en 1938, dans son encyclique au titre allemand : Mit brennender Sorge (avec une brûlante angoisse), et il n’avait pas craint d’affirmer que les chrétiens étaient « spirituellement des sémites. »

Ce livre de Menahem Macina a le grand mérite de faire le point sur un « brûlant » sujet qui mériterait que la haute hiérarchie catholique puisse enfin l’aborder sans peur mais dans la vérité des faits. Léon XIII, au XIXe siècle, savait, lui, que l’Église serait d’autant plus grande qu’elle serait davantage capable de « ne rien dissimuler [des] fautes de ses enfants et parfois même de ses ministres (5). »

 

© Michaël de Saint-Cheron et La Règle du Jeu – JSSNews 

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19 Réponses à « Quand l’Eglise se taisait », à propos d’un livre de Menahem Macina

  1. gwynplaine Répondre

    23 juin 2012 a 12:11

    Camus justement a écrit: « tout homme est responsable de son visage, du moins passé un certain âge… »

    Et quand on constate le regard bigle de ce type pâlichon aux longs, très longs doigts on comprend qu’il était le mieux approprié pour cette photo célèbre, entre deux soldats allemands, aux bas d’un escalier, son interminable ridicule draculesque cape glissant sur les marches, avec sans doute un glissement feutré suscitant un frisson de répulsion…

    Les justifications hargneuses et maladroites des grenouillards de bénitier n’ont pas cessé depuis, souvent axées autour de: 1) mais si il a sauvé des juifs . Le vatican a pris en charge personnellement plusieurs familles juives. ( L’argument évoque coluche dans « jsuis pas raciste la preuve j’ai des disques de Sydney Bechet chez moi. »)

    2) Et pis d’abord c’était pour ne pas aggraver les choses… ( cette ligne de défense a été peu à peu abandonné, quand l’imbécilité de soutenir que ne pas vouloir aggraver une œuvre d’extermination absolue est enfin apparue clairement aux vaticancaniers)

    Sur ce site même la dernière fois qu’on a abordé le sujet des buveurs d’eau bénite se sont ramenés pour défendre le saint homme….
    But you cannot undo what you’ve done pas vrai? Ni ce qu’on a pas fait d’ailleurs,non plus..

    On peut seulement tenter d’incurver la Mémoire…
    Les gauchistes et les muzzs s’y emploient actuellement d’arrache pied, à arracher le bon grain pour laisser toute place de croître à l’ivraie, au sujet -encore-, d’Israël.

    Y’à pas à dire: qu’est ce qu’on peut être em****é avec les juifs hein? I’ doivent le faire exprès c’est pas possible…

    Les cathos sont donc en bonne compagnie, côte à côte, pour défricher l’Histoire, même si de temps en temps ça coince un peu avec les muzzs.
    Et puis eux le savent, même s’ils l’ont oublié: « Ce qu’un homme a semé, il le moissonnera aussi » a dit Yéchoua le Christ. »

    Chacun son tour de bouffer des rutabagas… pendant ce temps là: » Mes serviteurs boiront et mangeront mais vous, vous crierez dans l’abattement de vos âmes… »

    Nous serons quelques chrétiens au grand festin. (Boire de la flotte bénite, pourrite, empostillonnée par un curé baah…)

    Parce-que chrétien et catho ça n’a rien à voir. C’est même souvent l’inverse.
    Mssieurdames les têtards d’abreuvoirs d’eau moisite, entraînez vous dès maintenant à mastiquer le chiendent.

    Sinon gare aux ballonnements.

    Le vin du Golan dont je compte abuser, ne sera pas pour les petits chiens sous les tables.
    Par contre quelque coups de tatanes discrets ça pourrait bien le faire…

    Le chrétien sioniste

    • Joelle Répondre

      23 juin 2012 a 16:33

      « Parce-que chrétien et catho ça n’a rien à voir. C’est même souvent l’inverse.
      Mssieurdames les têtards d’abreuvoirs d’eau moisite, entraînez vous dès maintenant à mastiquer le chiendent. »

      je suis moi-même chrétienne et sioniste. cependant je vous trouve un peu fanfaron et aveugle sur les chrétiens.
      ces temps, où l’ on entend partout dans les rues et les médias des vociférations contre Israël de la part des pro-palos, où l’ on entend parler ( à condition il est vrai de lire autre chose que la presse officielle ) de plus en plus d’ actes antisémites, paroles et agressions, quand entend-on la voix des chrétiens sionistes pour condamner tout ça ? j’ ai écrit à des fédérations d’ églises évangéliques, pour leur parler de ça, et de notre devoir de témoigner, ainsi que de « consoler le peuple de Dieu », leur disant que le silence des chrétiens dans nos médias était insupportable, et ? pas de réponse. quelle leçon avons-nous donc retenue des années précédent la guerre de 39 ? alors moi je ne fanfaronne pas, je suis en colère et j’ ai honte.

      • gwynplaine Répondre

        23 juin 2012 a 18:31

        Je ne suis pas non plus un évangéliste ma ptite dame. Où ai-je écrit cela? A quoi bon ricaner des cathos si c’est pour entrer dans la boutique d’en face? Pour quelqu’un qui me reproche d’être aveugle vous êtes un peu myope on dirait…

        Continuez à avoir honte. C’est bien. C’est noble. C’est une vertu paraît il chez les chrétiens. Moi je me complais à fanfaronner, ça met du soleil dans le quotidien,ça bluffe parfois les ennemis aussi. Que du bonheur donc!

        Et « consoler le peuple de Dieu », c’est cool de votre part, bien qu’inutile, et un peu mièvre. Est-ce pour votre propre confort moral?

        Ecrivez au pape aussi.
        Et joignez un timbre pour la réponse.

        • Edmond Richter Répondre

          23 juin 2012 a 19:24

          Ta réaction à Joelle m´est insupportable et je ne suis ni catholique, ni protestant mais juif!
          Il y a du sadisme dans tes propos, c´est un psychotherapeute qui te le dit.
          Tu as droit à tes opinions, O.K…. Mais cesse de piétiner les gens qui souffrent, comme Joelle par exemple.
          Edmond

          • Marock

            23 juin 2012 a 22:29

            Entièrement d’ accord avec vous, Monsieur Edmond.
            Ce Gwynplaine est un psychopathe aggravé typique, le genre d’ homme qui se rit de tout.
            Piétinant sadiquement les plates bandes de femmes égarées dans l’ évangélisme le plus angélique.
            Je vais vous confier un secret, répétez à personne surtout.
            Je pense, il a un problème avec les femmes.
            N’ étant pas moi même psychothérapeute, seulement observateur de ce cas pathétique, pleutre qui apparaît le temps de lâcher ses obscénités, disparaît ensuite dans ses landes à la recherche de proie nouvelle, je me permets de lui accorder des circonstances atténuantes.
            Une rapide psychanalyse de ses écrits nous pousse à en tirer les conclusions suivantes (mais vous êtes plus expert que moi)
            Sa mère buvait et son chien se saoulait au chouchen.
            Son père mordait le chien, tout en battant sa maman.
            Lui ramassait les boutanches, en léchant le fond avec le clébard.
            Je n’ ose supposer des attouchements intimes mais rien ne paraît impossible avec ce triste sire au vu de son attirance envers les promeneuses de caniche.
            A baniérer d’ extrême urgence.

            Dommage il écrit si bien.

      • Edmond Richter Répondre

        23 juin 2012 a 19:32

        Merci, Joelle, je souhaite beaucoup de chretiennes et de chretiens comme toi.
        Si je puis me permettre un conseil:
        1. Cherche des gens comme toi, afin de ne pas rester seule et afin d´acquerir plus d´influence.
        2. Il ne suffit pas d´écrire, il faut hurler haut et fort, aller devant la demeure de l´ éveque et camper, l´aborder en s´accrochant à sa cape, d´être celle par qui le scandale arrive. Tu auras alors des réactions.
        Amitiés
        Edmond

        • Edmond Richter Répondre

          23 juin 2012 a 22:34

          Merci pour la franche rigolade!

          • Edmond Richter

            23 juin 2012 a 22:41

            La franche rigolade, c´était pour Marock

  2. CatholiC Répondre

    23 juin 2012 a 13:26

    La structure même de l’église catholique est implantée sur la structure même de l’empire romain. Evidence historique enseignée à l’école primaire mais dont personne (à souligner en rouge trois fois) ne tire la conclusion…. L’église est un empire !
    Jamais vu un empire bien se comporter.
    Et vous ?

    Alors bon moi je nais dans un coin de l’empire, on me plonge dans un bouillon de culture où tout le monde a trempé ses doigts, je survis à la contamination puis aux jambonno-partouzes chez les scouts puis à l’alcoolisation des ouailles, je crois en Dieu, je vois ce que je vois, je le dis à l’église – bam – péché d’orgueil, renégat égaré, hérétique etc.

    Le nombre est énorme dans ce fourre tout qu’est le catholicisme de ceux qui sont de bonne volonté mais à qui des cardinaux mal embouchés mais embagouzés comme des maquereaux répondent merde en grec et en latin (c’est plus chic).

    Si vous croyez que les catholiques s’illusionnent … chat échaudé par contre craint l’au froide : autant l’idée de Dieu peut leur dire beaucoup autant la foi en l’église ne Le définit en rien.

    Et alors qu’est-ce que je fais là avec mon pseudo me direz-vous ?

    Le tri en moi-même entre le neo-paganisme européen qu’il y a dessous l’église et donc pour cette raison ne s’est pas opposé pas au nazisme ce qui constitu un schisme (à souligner trois fois en rouge).
    Le tri entre ceux qui passent leur temps à donner tord à l’autre en se proclamant chrétiens (ce qui est comique) et se comportent en neo-paganiste neo-nazis sans même s’en rendre compte (comique bis)

    Et surtout (en italique gras) le tri entre mon âme et celle des autres : « Pour ce qui est de ton âme, occupe toi de ton cul » me paraissant un 11ème commandement XXL.

    Bref la psycho des psychoses devant l’insondable mystère du mal, j’ai autre chose à foutre.

    Comme je prends pas de bains dans la rivière aux crocodiles malgré ma foi en dieu, je vous souhaite une bonne journée, mes amitiés à JSS bonne santé à la petite famille gardez la foi amis juifs mais gardez aussi un minimum d’instinct (de survie). Amen etc

  3. ELIOT Répondre

    23 juin 2012 a 14:22

    Débat très délicat que le rôle de Rome pendant la Seconde Guerre Mondiale face à la Shoah. Il me vient la citation célèbre de Staline: « Le Pape? Combien de divisions? ». De tout temps l’Eglise romaine a été impuissante face aux évènements terrestres. Au Moyen-Age, pour empêcher les attaques de « barbares » comme les Normands ou les Wisigoths, le Pape fit appel au Roi de France pour le pour le protéger (d’ou la Monarchie absolue de droit divin en France). Dès lors, que pouvait faire Pie XII face à l’armée et le régime le plus génocidaire de tous les temps en Europe? Face à la folie d’Hitler, que pouvait faire Rome alors que les puissances européennes étaient elles mêmes occupées et vaincues? Un débat très difficile en effet…

    • CatholiC Répondre

      23 juin 2012 a 16:24

      C’est gentil :) mais à l’époque l’infaillibilité du Pape était de rigueur. Le pape est élu par un collège de cardinaux de tous les pays. Si c’est le meilleur des cathos je pose la question : comment sont les autres ?

      Bon ça déjà. Ensuite l’impuissance militaire n’a pas empêché de dire amen et de soutenir l’organisation de la mise à feu et à sang par le pouvoir papal de toute la planète à travers l’histoire pour civiliser tout ce petit monde. Les pogroms étaient organisés militairement. Les soldats allemands étaient de bons chrétiens : Gott mit uns.

      La folie génocidaire les chrétiens connaissent très bien : « excusez moi de ce meurtre mon Dieu mais c’est pour notre foi » … emballez c’est pesé.

      Que Jahvé soit le père du Christ sous la forme du Saint-Esprit est un credo qui démontre surtout que le christ n’est pas devenu homme sinon il n’aurait pas été que le bien. Cela en fait une victime innoncente : il était juif… si c’est pour laisser inventer 1000 manières de crucifier qu’on est catho faut en effet revenir à un peu de lucidité : ce sont des cathos de base qu’on retouve parmi les justes qui ont sauvé l’honneur et fait la différence avec un comportement d’animal. Pas d’excuse pour les cons à moins « que ce soit pour notre foi »…

    • Edmond Richter Répondre

      23 juin 2012 a 22:38

      Pas d´accord.
      Pie 12 pouvait parler, condamner, hurler…Il n´a aucune excuse.

      • Edmond Richter Répondre

        23 juin 2012 a 22:45

        « Pas d´accord » c´était pour Eliot

  4. Marcus Répondre

    23 juin 2012 a 19:51

    A lire aussi sur ce sujet le livre très documenté de l’historienne universitaire Annie Lacroix-Riz : « Le Vatican, l’Europe et le Reich » chez Armand Colin (si vous arrivez à vous le procurer).

    Plus aucune ambigüité ne subsiste sur le rôle de Pie Xll après la lecture de ce livre qui fourmille de preuves tirées des archives.

    • Marock Répondre

      23 juin 2012 a 22:42

      « Annie Lacroix-Riz  »

      Etes vous bien sur de l’ ordre des mots dans le patronyme ?

      J’ ai connu une Riz-Lacroix, bien plate, par feuille de cinquante.

      • Marcus Répondre

        24 juin 2012 a 12:20

        Vous n’avez qu’à taper son nom sur un moteur de recherche bien connu.

  5. Jean Répondre

    23 juin 2012 a 21:47

    Macina n’est pas seulement un homme d’une grande culture. Il est probablement le plus intelligent défenseur d’Israel du monde médiatique francophone.

  6. Marock Répondre

    23 juin 2012 a 22:59

    Ici, on me nomme n’srani, ce qui signifie nazaréen, c’ est à dire chrétien.
    A longueur de journée, ça en devient obsédant.
    Certains soirs, il me souvient que j’ ai été baptisé, catholique romain.
    (J’ ai jamais rien demandé à personne, je précise.)
    Les lendemains n’ enchantent pas, à me demander des interrogations existentielles.
    J’ ai trouvé un remède, en cas de crise extrême :
    Je vais à la messe, j’ essaie de tiendre jusqu’ au bout.
    Et là, je repars vacciné pour au moins un an.

  7. Frank Répondre

    24 juin 2012 a 03:06

    La fédération des organisations islamiques d’Europe est en deuil pour le négationniste Garaudy
    http://www.fioe.org/ShowNews_en.php?id=94

    Laissez tomber les cathos et occupez-vous des vraies menaces.

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