A Jacques Chirac, notre reconnaissance. – Par Nicole Guedj

Publié le : 16 juillet 2012

La France de la dernière guerre a eu ses « collabos », jusqu’au plus haut niveau de l’Etat. Elle a aussi eu ses héros qui ont lavé son honneur.

Il y a soixante dix ans, le 16 juillet 1942, policiers et gendarmes français arrêtaient à Paris 12884 hommes, femmes et enfants juifs.

Au moment où la France s’apprête à honorer les victimes de cette rafle tristement célèbre, c’est aussi d’un discours dont il faut se revendiquer et se souvenir : celui du Président Jacques Chirac du 16 juillet 1995.

En homme d’Etat, il a fait ce jour-là, le choix de mettre fin à cinquante années de déni des autorités françaises, le choix de placer la France, terre des droits de l’Homme, face à son passé, la réconciliant ainsi avec la tradition des Lumières.

Ce fut là un événement majeur de l’histoire de France, geste fort dans la vie d’une nation.

En effet, pratiquement à son entrée à l’Elysée, Jacques Chirac, appelant l’ensemble de nos concitoyens à ne jamais oublier, reconnaissait le rôle de l’Etat français dans la déportation et l’extermination des Juifs de France, avec ses mots « il est, dans la vie d’une nation des moments qui blessent la mémoire et l’idée que l’on se fait de son pays ».

Durant les douze années passées à la tête de l’Etat, le Président Chirac n’a jamais, reconnaissons-le, ménagé ses efforts pour inciter au travail de mémoire, tirer les enseignements des affres de l’Histoire, puiser les forces de l’exemple dans les valeurs de courage et d’humanité et veiller à rejeter, sans compromis, les thèses extrémistes et nationalistes.

En 2004, du village du Chambon sur Lignon, reconnu collectivement Juste parmi les Nations par Yad Vashem, à Jérusalem, Jacques Chirac prononçait un autre discours fondamental, exhortant cette fois tous les corps d’Etat, placés sous sa propre autorité, au sursaut contre l’antisémitisme.

Enfin en 2007, la culpabilité faisant place à la fierté, il mettait en lumière et à l’honneur l’histoire des Justes parmi les Nations, les faisant entrer au Panthéon, en présence de Simone Veil, dont les propos retentissent encore dans nos mémoires : « Ils pensaient avoir simplement traversé l’Histoire. En réalité ils l’ont écrite ».

La République a alors inscrit symboliquement ses pas dans ceux des « Justes parmi les Nations », êtres d’exception, « milliers de Françaises et de Français, qui sans s’interroger, font le choix du bien. Quel courage, quelle grandeur d’âme il leur a fallu ! »

A ce jour, le titre de Juste parmi les Nations a été décerné à 24 335 personnes à travers le monde, dont 3 643 en France.

Les Justes, ces forts de l’ombre, ces valeureux de l’ordinaire, ont désobéi avec héroïsme, ravivé les couleurs de la République en se levant pour s’opposer à la barbarie nazie, en fait, pour sauver des vies innocentes.

Grace à eux et à des milliers de résistants, les trois quarts de Juifs de France ont échappé aux rafles, aux arrestations, à Drancy, Treblinka, Auschwitz…

Le 10 Juillet 2012 à l’initiative du Général Jean-Louis Georgelin, Grand Chancelier de la Légion d’honneur et du Président de Yad Vashem, le premier musée au monde celui de la Légion d’honneur a accueilli, dans ses collections permanentes, la médaille des Justes gravée au nom du Cardinal Saliège.

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Archevêque de Toulouse, il n’a eu de cesse dès 1933, de dénoncer l’antisémitisme hitlérien. Il ordonne en août 1942, dans son diocèse, la lecture publique d’une fameuse lettre pastorale affirmant « Les juifs sont des hommes, les juives sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux…Ils font partie du genre humain. Ils sont nos frères comme tant d’autres, un chrétien ne peut l’oublier ».

Aujourd’hui les survivants, rescapés de la Shoah comme Justes sont si peu nombreux.

La Fondation France Israël, créée en 2006 par Jacques Chirac et Ariel Sharon, emmène chaque année des petits enfant de Justes français en Israël, durant les commémorations de Yom HaShoah en collaboration avec le comité français de Yad Vashem. Elle a ainsi fait le choix de se tourner vers les jeunes générations pour leur permettre d’accomplir un travail de mémoire et devenir, par héritage, les témoins du courage de ces héros ordinaires.

Alors que l’on disserte beaucoup sur l’identité nationale, les Justes, à leur époque, n’ont pas hésité ni failli. Ils ont apporté une réponse sans compromis, prouvant que les différences pouvaient s’estomper pour faire triompher l’humanité.

Par Nicole Guedj – JSSNews
L’auteur est ancien Ministre – Président de la Fondation France Israël
Voir feuilleton diffusé sur France 2 sur le voyage des petits-enfants de Justes en Israël
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21 Réponses à A Jacques Chirac, notre reconnaissance. – Par Nicole Guedj

  1. Rotil yaakov Répondre

    16 juillet 2012 a 20:11

    C’est bien beau tout ça, mais ça ne lui a pas inspiré une immense sympathie pour le seul état juif, et le seul qui ait restauré l’honneur d’être juif…

    Il s’est payé de mots…

  2. Kathleen Répondre

    16 juillet 2012 a 20:28

    Cette reconnaissance nous a coûté cher….depuis l’ère Chirac, jamais le conflit israëlo palestinien n’a autant été importé en France et la recrudescence des actes antisémites qui ont suivi….ce n’est pas pour rien qu’il y a une avenue J.Chirac à Ramallah….je le vois encore arriver triomphant chez les palestiniens…

  3. méfaresh01 Répondre

    17 juillet 2012 a 01:03

    Chère Nicole,

    Il est parfaitement légitime de rappeler ici et aujourd’hui les actes que Jacques Chirac a accompli alors que d’autres n’avaient pas voulu ou pu en faire de même en cinquante ans d’après guerre.

    Permettez moi simplement de regretter que sa vision politique n’ait pas suivi sa vision historique. Je crois fermement qu’il n’a jamais pu totalement accepter le fait de l’ existence d’un Etat d’Israël, indépendant et souverain.

    Peut-être nous faut-il voir là une des nombreuses retombées délétères de la constante ambiance anti-israëlienne du Quai d’Orsay ??

    Avec mes salutations

  4. gwynplaine Répondre

    17 juillet 2012 a 02:37

    Rien que le titre est une insulte au lecteur!

    Jacquot fut un faible orgueilleux, un petit chef mafieux, une arsouille genre mitterrand, (dixit de gaulle) quoique moins glamour dans la roublardise.
    Ce fut aussi un bon à rien dont 85% (!) des sondés en 2007 ne voulaient pas qu’il se représente tellement ils en avaient marre de ce vieux monarque sournois, malhonnête, largué, dont les mensonges et les fausses promesses étaient si peu crédibles qu’il en était ridicule..

    C’est sous sa royauté que d’immobilisme institutionnel et économique on est passé à pourrissement, délitement et début de la dégringolade.

    Jacquot c’est 40 ans de promesses pour le peuple et de combines et de renvois d’ascenseur entre margoulins du RPR
    Mon père ne jurait que par lui. « Chirac a dit, chirac a annoncé que, chut Chirac va parler.. »
    Je lui répétais: « tu verras papa, ce n’est pas de Gaulle c’est Pétain.. »

    En quoi faudrait-il saluer le Jacquot? Tout les présidents sont sympas avec les juifs morts,( surtout depuis que les mouillés de la guerre sont largement centenaires)
    C’est avec les juifs vivants que ça se gâte. Ceux d’Israël tout particulièrement…

    Quant à saliège c’est l’exemple parfait du catho qui a pris soin de retourner sa veste préventivement
    Pourquoi écrire: » Le 10 Juillet 2012 à l’initiative du Général Jean-Louis Georgelin, Grand Chancelier de la Légion d’honneur …a accueilli, … la médaille des Justes gravée au nom du Cardinal Saliège. »

    Pour nous éblouir avec l’éclat d’une breloque, qui, oh là là, si elle a été décerné par un Grrrrand Mamamouchi ne peut être que largement justifiée?

    Après la phrase célèbre que vous citez ( et d’ailleurs fort modérée et soigneusement pesée , car que faut-il entendre par « tout n’est pas permis contre eux »?) il prît quand même soin de se couvrir avec la suivante:
    « France chevaleresque et généreuse, je n’en doute pas, tu n’es pas responsable de ces horreurs.. »

    Saliège fut un grand résistant, (comme tout le monde de cette époque après guerre), surtout quand c’est difficilement vérifiable (l’abbé Pierre pfff…aussi) : la preuve? Il fut arrêté par la gestapo…

    (Ouais mais foutu dehors peu après, tellement c’était un gros poisson..). Et cela au moment où les allemands étaient pourtant franchement vilains: juin 44. Vaut même pas une rafale, ni une place dans les wagons le curé, los!, zisch ab!, tire toi ducon…)

    Il n’a jamais désavoué Pétain, ni Vichy. De gaulle qui cherchait des appuis parmi les ecclésiastiques, (permettez que je m’esclaffe..) lui avait demandé de s’engager un peu plus clairement. (C’était vache aussi faut dire de demander cela à un catho, gradé de surcroît).

    D’ailleurs il attend encore.

    Il le fit tout de même estampiller « compagnon de la Libération » après guerre, politique oblige, ( De Gaulle a largement prouvé qu’il n’était pas rancunier concernant la période, voyez Couve de Murville , Darquier de Pellepoix et combien d’autres s’pas?..)

    « Dès 1933… » comme vous dites mdame l’ex-ministre ? et alors? il suivait la ligne de Pie XI, et même, plus tard le si controversé Pie XII ira plus loin que saliège, sans pour autant réussir à esquiver la mémoire d’avoir été l’un des plus beaux salauds de la vaticanerie

    Pie XII que saliège vénéra bien bas jusqu’à ce qu’ils soient kaput tous les deux, (jusqu’au Jugement Dernier où là on va réexaminer son cas, zinquiétez pas)

    Et enfin en ce qui vous concerne mdame l’exministre
    Que voulez vous dire par: » Ils ont apporté une réponse sans compromis,(Ach so? Mais changez de lunettes voyons!) prouvant que les différences pouvaient s’estomper pour faire triompher l’humanité. »????????

    C’est une invitation condescendante à nous jeter dans les bras des musulmans, nos frères, désormais (parce qu’il le faut), c’est ça?

    Vous vous gourez mdame.

    Les Muzzs devront bon gré mal gré déguerpir. Les français se le disent tous les jours… la France aux français!
    Mais dans les hautes sphères de la collaboration où vous évoluez on ne comprend plus le français apparemment…

    Surtout quand on est médiocre et qu’on a pour seul faire valoir d’être solidement cramponné aux rouages du pouvoir…
    …qu’on exploite sans vergogne. Les juifs d’hier et d’aujourd’hui n’étant que votre fond de commerce.
    Vous devriez vous jumeler avec Valérie, non pas le rottweiler, l’autre, celle qui valide son nom juif à l’ump et en Israël avec brio partout où ça rapporte. Des collabos d’eurabia qui font du shoah-business, ça c’est balaize!

    Quant aux médailles du juste, je pourrais pas en avoir une? Vu qu’on les file facilement, et discutablement, j’en ai largement mérité une. Je la refourguerai aux puces de Clignancourt. Ça paiera l’apéro.

    Je boirai une momie, histoire de vous remettre en mémoire

    Et selon le mot du sergent Branledors dans » Mort à crédit « , qui savait le placer aux moments opportuns:
    Vive la France nom de Dieu!

    • david c Répondre

      17 juillet 2012 a 12:40

      D’habitude vous faites plus court dans vos logorrhées ! J’espère qu’au moins ça vous a fait du bien !
      Sans être un ‘fan’ de Chirac , je pense qu’on peut rester calme, …surtout avec ce que nous avons maintenant ! Qui plus est , vous devriez savoir qu’en France , pour ce qui concerne Israël , ce n’est pas le président qui commande , c’est le Quai d’Orsay !

  5. alsatian in oklahoma Répondre

    17 juillet 2012 a 02:39

    Je deteste ce president presqu’autant que mitterrand!… J;ai la nostalgie de mon enfance dans les annees 70s avant que les envahisseurs muzzs viennent nous pourrire la vie!… A la tele, en france, il y avait des chanteurs Juifs que l’on aimait et que les filles adorraient qui etaient entierement depolitises, comme Mort Shuman, Annie Cordy, Mike Brant et surtout Joe Dassin!…Avant que la Mitterrandie arrive et vienne tout pourire!

  6. tor Répondre

    17 juillet 2012 a 02:48

    Article pathétique qui défend le choix aisé du peuple de collabos de prendre parti contre l’extrême droite nazi en occultant le masque antisémite de la gauche DONT FAIT PARTIE CHIRAC ….
    Tout le monde a pu apprécier son attitude en Israel et le comportement du quai d’Orsay dès qu’il s’agit de Sion.
    C’est un ennemi d’Israel descendant de persécuteurs de juifs…Alois s’occupe de lui et c’est tant mieux.

  7. cognitif Répondre

    17 juillet 2012 a 04:35

    Anosognosie et devoir de memoire. Faire un acte qui honore ne justifie pas sa duplicite en d autres circonstances -2eme guerre du Liban; son ami harrori; critique de Jospin premier ministre caillasse parce qu il a ose dire que le hezbollah etait un groupe terroriste!, se vanter d avoir ete elu a 82 % pour mener sa politique au detriment de la volonte reelle des citoyens…

  8. Didier Répondre

    17 juillet 2012 a 08:03

    Madame Nicole Guedj, feriez-vous, vous aussi partie des Juifs du prince ?

  9. Armand Répondre

    17 juillet 2012 a 08:15

    Son discours fut une parenthèse durant son quinquennat . Il a voulu faire plaisir à Simone Weil . Mais le 16 Juillet 1995 ne suffira pas à effacer sa politique anti israélienne et pro arabe . Nous n’oublierons jamais sa visite chez les palestiniens et sa menace de retourner en France si le service de sécurité d’Israël ne laissait pas libre d’exprimer sa joie d’être parmi nos pires ennemis , ces derniers ne se sont pas trompés
     » il avait agi en ami du peuple palestinien « . Passons à autre chose , ils sont tous pareils .

  10. trublion Répondre

    17 juillet 2012 a 08:19

    « sans compromis », monsieur Chirac a « giflé » à Jerusalem, le garde israélien qui était là pour mourir à sa place s’il le fallait. et en plus, pour la simple raison qu’il était là, parce que lui, israélien juif.
    ça ne s’oublie pas, ça aussi.
    la reconnaissance du Vel d’Hiv et du rôle de l’état Français dans l’assassinat de juifs pendant la guerre, AH AH AH, faites moi rire, quand on a un peu de fierté on reconnait ses erreurs et ses crimes tout de suite, pas 50 ans après. et c’est la moindre des choses.
    Tiens, si monsieur Chirac avait fait procéder au le déménagement de l’ambassade de France vers Jérusalem, je m’en serait aussi souvenu, ça aussi.

  11. ATTAL Répondre

    17 juillet 2012 a 08:53

    Chirac est le spécialiste des trahisons: il a trahi Chaban Delmas ( alors que lui et Chirac étaient du même parti) au profit de Giscard ; il a ensuite trahi Giscard au profit de Mittérand; et dernièrement il a trahi Sarkosy(du même parti que Chirac) au profit de Hollande ( dit flamby « the dwarf »).
    Ne nous étonnons pas alors de son comportement lors de son voyage à jérusalem et de sa politique vis à vis d’Israël qui efface en grande partie sa recconnaissnace du rôle de l’Etat français dans la déportation et l’extermination des Juifs de France. D’autte part avec sa politique du regroupement familial il laissera dans l’histoire de france le souvenir du président responsable du déclin de la France.

  12. Armand Répondre

    17 juillet 2012 a 09:02

    Je suis entièrement d’accord avec trublion . Je pense qu’avec ce discours il a souhaité rendre hommage à Simone Weil .

  13. benny Répondre

    17 juillet 2012 a 09:59

    c est vrai! il vaut mieux un chirac qu un mitterrand copain et protecteur de bousquet !et bloquant le proces de papon !et fleurissant la tombe de petain le traitre a son pays !ce qui fit dire a j attali decouvrant le passè sulfureux de son patron : j ai ete le collaborateur d un collabo!

  14. Rony d'Alger Répondre

    17 juillet 2012 a 15:30

    Jacques Chirac avait fait de Nicole Guedj, une ministre et ensuite un conseiller d’état, nommée au tour extérieur, c’est à dire par le fait du prince; elle lui en est donc reconnaissante, c’est tout. Un ancien rescapé de la Shoah, dont la jeune sœur fût assassinée dans les chambres à gaz d’Auschwitz, m’avait dit lors d’une randonnée, juste après le discours de Chirac devant l’ancien Vel d’hiv:  » Je crains que l’on nous fasse payer plus tard cette déclaration « . Effectivement, connaissant Chirac et sa haine maladive envers ceux qui contrecarraient ses projets et ses actions, nous étions assez nombreux à penser que ladite déclaration constituait pour lui un excellent alibi pour amplifier la politique anti-israëlienne de la France. D’autant que l’on savait parfaitement que Chirac n’avait absolument pas « digéré » la destruction par Israël du réacteur nucléaire « Osirak » et de la centrale nucléaire de Tamouz en Irak, éléments vendus par le même Chirac, alors 1er ministre de Giscard, à son ami(selon lui) Sadam Hussein. Lorsqu’il se rendit en Israël en 1996, il avait décidé, manifestement, d’agresser l’État Juif. C’est évident lorsque l’on se remémore les évènements. Il refusa obstinément, comme le gouvernement Israëlien le lui avait proposé, de parler devant la Knesset, se contentant d’apparaître quelques courts instant dans la tribune réservée au public en faisant quelques salutations aux députés en s’inclinant. D’ailleurs de nombreux parlementaires s’étaient absentés pour marquer leur désapprobation. De plus lors de la visite, en compagnie de l’archevêque Michel Sabbah, de la basilique du Saint Sépulcre, il s’arrêta au seuil en déclarant:  » Je n’avancerai pas tant qu’ils seront là « ,désignant ainsi les hommes du Maggav, la police des frontières, qui se tenaient autour de l’entrée, l’ecclésiastique lui répondant :  » voyez, monsieur le prrrésident, ça fait prrrès de trrrente ans que nous subissons cette occupation « . Et le lendemain ce fût le « fameux » esclandre dans la vieille ville où il cria haut et fort pour que les journalistes l’entendent bien, en violant tous les usages diplomatiques. Il voulait affirmer l’illégitimité d’Israël à Jérusalem, y compris dans la partie ouest où est située la Knesset, d’autant que la France a toujours considéré Tel-Aviv comme la capitale d’Israël.A la même période, il visita la Syrie, où il fût très chaleureux avec le sanglant dictateur Hafez el assad, sans doute pour le « remercier » d’avoir fait assassiner l’ambassadeur de France, Louis Delamare, à Beyrouth en 1983 et les 58 jeunes parachutistes Français, avec l’aide du hezbollah, dans l’immeuble « le drakkar » dans cette ville en cette même année.Dés le lendemain de sa mise en scène dans la vieille ville à Jérusalem, toutes les boutiques du monde arabe affichèrent son portrait.

  15. Rony d'Alger Répondre

    17 juillet 2012 a 15:40

    Lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 1988, Jacques Chirac reçut, comme participation financière de la part de son grand ami Rafic Hariri, la somme de huit millions cinq cent mille francs.

  16. Serge Belley Répondre

    17 juillet 2012 a 16:47

    Si les russes envahissaient l’Europe aujourd’hui, soyez assuré que les troupes russes défileraient sur les champs Élysée comme les les Nazis l’ont déjà fait.

    COLLABOS UN JOUR, COLLABOS TOUJOURS.

  17. Marock Répondre

    17 juillet 2012 a 21:14

    Entièrement d’ accord avec vous, david c.
    Ce n’ est plus une logorrhée, c’ est une diarrhée scribale.
    Ce triste personnage se libère de ses complications intestines en mitraillant un fauteuil roulant certifié Alzheimer & c°.
    Pauvre Chirac, attaqué de partout, au point de ne plus se souviendre de tous les bienfaits dont il a gratifié la nation.
    Entre nous, avez vous remarqué ses références littéraires ? Mort à crédit !!!
    L’ un des bouquin les plus ordurier de la littérature française.
    Pas une page sans y lire des mots tels que « caca », « pipi », « boudin »…
    Et je vous parle pas de l’ auteur de cet ouvrage, qui aurait du être exécuté de douze balles dans le paletot dés la libération de la France par ce vaillant résistant de Sartre, tout juste sorti de son bocal.
    Tout ceci situe ce triste personnage.

  18. Marock Répondre

    17 juillet 2012 a 23:39

    Ce triste personnage, cet ignoble faquin devrais je dire.
    Qui, à la moindre pique, se terre sous son dolmen.
    Nimbé d’ une muetteté coupable, dont il est abrité des fientes sous son cromelech réversible.
    Et qui d’ un coup d’ ankou nous réssucite le Branledore d’ un Voyage à un Crédit.

  19. gwynplaine Répondre

    18 juillet 2012 a 00:43

    Je viens de vérifier: le sergent Branledore c’est dans le « voyage… »
    Toi le spécialiste du Dr Destouches laisser passer une telle bourde? Hou!

  20. Marock Répondre

    18 juillet 2012 a 01:20

    Cesse un peu tes sarcasmes et apprend à me lire.
    « L’ ankou nous réssucite le Branledore d’ un Voyage à un Crédit. »
    (réssuscite, ok pour le hou!!!)
    Même pas besoin de consulter mes parchemins pour vérifier que Branledore faisait partie du Voyage sur l’ Amiral Bragueton avec le capitaine Frémizon, qui accosta à Bambola-Fort-Gono.

    Tu confonds pas avec Courtial Marin des Pereires ?

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