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Le Hamas met en ligne la bande-annonce du film de l’enlèvement de Gilad Shalit

Publié le : 15 octobre 2012

Le Hamas a publié une partie d’un film qui détaille l’attaque de juin 2006 sur Israël, qui a conduit à la capture de Gilad Shalit. Le mouvement terroriste palestinien, qui vient de recevoir 4 millions d’euros de la part du gouvernement français, a déclaré que son film entier serait disponible dans « un avenir proche » et « inclurait des informations inédites. »

Gilad Shalit, jeune franco-israélien qui effectuait son service militaire obligatoire, a été l’otage de ce mouvement barbare pendant plus de 5 ans avant d’être libéré contre 1.027 musulmans et arabes palestiniens.

La bande-annonce du film montre des terroristes du Hamas qui planifient une attaque visant à enlever un israélien après avoir traversé secrètement la frontière de Kerem Shalom.

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Selon l’organisation terroriste, « le film comprendra aussi des images identiques. »

Les membres de la famille Shalit refusent, pour leur part, de commenter cette affaire.

Shalit, aujourd’hui âgé de 26 ans, a été libéré le 18 octobre 2011. Six mois après sa libération, il a été officiellement libéré des Forces de défense israéliennes.

Isa Berda – JSSNews
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7 Réponses à Le Hamas met en ligne la bande-annonce du film de l’enlèvement de Gilad Shalit

  1. danièle Répondre

    15 octobre 2012 a 13:26

    n’ont rien d’autre à proposer comme sauvageries !

  2. Adam Répondre

    15 octobre 2012 a 13:38

    J’ose meme pas imaginer a quoi ressemble le film. Deja qui savent a peine ecrire lire ou compter,alors realiser un film…

  3. Patoucha Répondre

    15 octobre 2012 a 13:55

    Bof! Nous sommes déjà habitués à leurs falsifications de vidéos! Alors….. On s’en tape!

  4. Patoucha Répondre

    15 octobre 2012 a 14:04

    Sans doute pour camoufler la réalité ?:

    Human Rights Watch 04/10/2012 à 18h13
    Le Hamas à Gaza : « L’un utilisait une ceinture, l’autre une crosse de fusil »
    Laura Orosemane | Rue89

    Un membre du Hamas dans les rues de Gaza City, en octobre 2012 (MAHMUD HAMS/AFP) (Photo à ne pas manquer)

    Human Rights Watch publie un rapport de plusieurs pages qui accuse le Hamas, mouvement islamiste qui a pris le contrôle de Gaza en 2007, d’actes de tortures.

    En s’appuyant sur plusieurs témoignages – anciens détenus, avocats de détenus et familles – l’ONG pointe les défaillances du système de justice pénale du Hamas qui expose les Palestiniens à de graves abus : arrestations arbitraires, placements en détention en secret, actes de tortures et procès inéquitable. Les agents du service de sécurité intérieure du Hamas, l’unité antidrogue de la police civile et les enquêteurs de police sont mis en accusation.

    Exceptionnellement présents lors de la conférence de presse de l’ONG, des représentants du Hamas ont qualifié le rapport de « politique » en indiquant qu’il comportait « beaucoup d’erreurs ».

    D’après l’ONG, au moins trois hommes ont été exécutés par le Hamas, après des aveux obtenus certainement sous la torture.
    « Impunité à des services de sécurité abusifs »

    « Cinq ans après l’arrivée au pouvoir du Hamas à Gaza, son système de justice pénale a des relents d’injustice, viole quotidiennement les droits des détenus, et accorde l’impunité à des services de sécurité abusifs », a déclaré Joe Stork, directeur adjoint pour le Moyen-Orient chez Human Rights Watch.

    « Le Hamas devrait mettre fin à ces exactions, d’autant plus que les Egyptiens, les Syriens et d’autres peuples de la région ont risqué leur vie pour mettre fin à des abus similaires. »

    Rue89 publie de longs extraits de ces témoignages, qui ont valeur de document, non d’article ni de tribune. Et nous vous invitons à lire l’intégralité du travail de l’organisation [document en anglais].

    En 2011, la Commission Indépendante des Droits de l’Homme a reçu plus de 200 plaintes pour tortures contre les services de sécurité en Cisjordanie et à Gaza. Pour Human Rights Watch, le nombre d’actes de tortures est certainement plus élevé.
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    M. , avocat : « Ils m’ont frappé aux reins pendant une heure »

    M. est avocat. A la fin de l’année 2007, alors qu’il étudiait pour ses examens de droit dans sa maison familiale à Gaza, la police du Hamas l’a arrêté – sans mandat.

    Lorsqu’il a voulu savoir les raisons de cette arrestation, l’un des policiers présents l’a jeté à terre en le frappant avec une crosse de fusil. Embarqué dans une jeep avec les yeux bandés, il s’est retrouvé sur le toit d’un bâtiment de la région centre de Gaza.

    « La nuit fut longue. Ils avaient alignés 22 personnes sur le toit du bâtiment, d’autres étaient détenues à l’intérieur. Certains agents de sécurité portaient des tuyaux d’arrosage, d’autres des bâtons enroulés de chaînes en fer. Ils disaient que nous étions tous des alliés du Fatah et ils nous ont ordonné de nous mettre à quatre pattes.

    C’est à ce moment là qu’ils ont commencé à nous poser des questions, tour à tour. Le gars à coté de moi a répondu : “Je ne suis qu’un simple pêcheur, je n’ai rien à voir avec une quelconque faction politique.” Mon tour est arrivé. L’interrogateur m’a demandé mon nom, mon travail et il m’a insulté. L’un de nous a demandé s’il pouvait prier et leur seul réponse a été de dire que nous n’étions pas musulmans. J’ai rétorqué que si, et ils m’ont battu.

    Ils m’ont ensuite emmené dans une cellule du bâtiment. Mes bras ont été attachés au plafond avec des cordes. Je ne pouvais toucher le sol qu’avec la pointe des pieds. Puis ils m’ont déshabillé en me laissant seulement mes sous-vêtements. Ils m’ont frappé au niveau des reins pendant une heure. Quand ça s’est enfin arrêté, ils m’ont détaché et emmené vers une autre pièce pour commencer l’interrogatoire. La pièce était sombre. Des flashs successifs de lumières vives m’aveuglaient. Quatre officiers se tenaient dans la pièce pour m’interroger.

    Nous avons trouvé des explosifs et des mines dans ta maison, “tu voulais tuer des membres du Hamas”, m’a dit l’un d’entre eux. J’ai nié en bloc. Donc ils m’ont forcé à me tenir debout sur une jambe. Lorsque je posais le pied à terre, je recevais des coups. L’un d’eux utilisait une ceinture pour me frapper, l’autre une crosse de fusil. »

    Le calvaire de M. a duré trois jours de plus. C’est grâce à l’intervention d’un membre de sa famille, membre du Hamas, qu’il a pu être relâché.

    « Je n’ai pas eu à signer une confession et à avouer des faits que je n’avais pas commis. Juste un papier pour certifier que je ne prendrais jamais part à des activités avec le Fatah. »

    2
    F., ancien employé du Fatah : « Ils m’empêchaient de dormir »

    F. est un ancien employé des autorités Palestiniennes. Le 1er mars 2011, il a été arrêté par un homme en civil dans le centre de Gaza City. Après un bref passage par le poste de police, il a été emmené dans un bâtiment des services de la sécurité intérieure.

    Il y a été emprisonné pendant plus d’un mois et demi. Il a pu contacter sa famille dix jours après son arrestation, et prévenir son avocat 45 jours après. Des agents de la sécurité intérieure l’ont interrogé pendant les 45 premiers jours de sa détention.

    « Chaque jour j’étais victime d’abus. Ils me mettaient dans des situations de stress, ils m’empêchaient de dormir un jour sur quatre, ils me forçaient à rester debout pendant des heures, ils me battaient avec des clubs de golf et des tuyaux d’arrosage.

    Lorsqu’ils me torturaient, ils m’expliquaient qu’eux-même avaient subi le même traitement par des agents de la sécurité préventive lorsque le Fatah était au pouvoir. Ce à quoi je répondais : “Qu’est-ce que j’ai à faire la dedans ? Je ne faisais pas parti de la sécurité préventive.” Pour eux c’était comme une revanche. »

    3
    N., avocat : la routine des arrestations arbitraires

    Le code de procédure pénale en vigueur à Gaza stipule qu’un procureur militaire peut délivrer un mandat d’arrêt contre un suspect seulement si des preuves tangibles d’infractions lui ont été présentées.

    Dans les faits, des centaines de cas d’arrestations arbitraires sans mandats ont été recensés par des ONG sur place. Un avocat de la défense qui travaille à Gaza a déclaré à Human Rights Watch :

    « Ils arrêtent souvent les gens le vendredi, c’est le jour de repos pour les procureurs. Ils peuvent garder les personnes qu’ils ont arrêtés pendant plus de 24 heures, vu qu’il sera impossible de voir un procureur avant le dimanche.

    Dans les cas les plus graves, les services de la sécurité intérieure ont gardé des gens pendant plus de quinze jours avant de les envoyer à la police. Eux les garderont pour 24 heures de plus avant de les envoyer devant le procureur général qui entamera seulement à ce moment là la procédure “normale”.

    N. est avocat dans un cabinet privé à Gaza. Il a représenté plusieurs clients qui ont déclaré avoir été sérieusement maltraités et a déclaré qu’il avait lui même été maltraité. Il a déclaré à Human Rights Watch être un partisan du Fatah.

    Au printemps 2010, il a été convoqué par les services de la sécurité intérieure. Une note de convocation l’attendait chez lui, lui ordonnant de se rendre le lendemain à 8 heures au bureau de la sécurité intérieure. Il raconte les heures qu’il a passé en détention.

    “J’ai dû m’asseoir sur une chaise qui faisait face au mur où était accroché une photo de Ahmad Yassin, le fondateur du Hamas. Un officier de sécurité était assis derrière moi, devant un bureau, mais je ne pouvais pas le voir. Six ou sept autres personnes se trouvaient dans cette pièce mais j’avais reçu l’ordre de ne pas les regarder.

    Lorsque je bâillais ou bougeais simplement ma tête, l’officier me disait, ‘ne bouge pas !’. Après une heure et demi, ils m’ont laissé quitter cette pièce et m’ont dirigé vers une salle plus petite où se trouvaient seulement deux autres personnes.

    Je ne savais pas pourquoi j’étais là. J’avais peur. Ils m’ont gardé là pendant quelques heures de plus. Finalement, ils m’ont emmené vers un couloir, où une personne derrière un bureau m’a questionné. Ils m’ont demandé des précisions sur un cambriolage qui avait eu lieu six mois plus tôt dans mon bureau, en décembre 2009.

    J’avais envoyé l’un de mes collaborateurs porter plainte à l’époque, mais la police avait refusé de la recevoir. La personne qui m’interrogeait m’a alors expliqué que comme je soutenais le Fatah et que de l’argent m’avait été volé, le Fatah était susceptible de m’avoir donné des fonds pour m’aider à me retourner après le braquage.

    J’étais terrorisé parce qu’une collaboration avec les autorités Palestiniennes (du Fatah) équivaut à une collaboration avec Israël pour le Hamas. Pour avoir accepté cet argent, ils peuvent vous emprisonner pendant cinq ou six ans.

    Après une heure d’interrogatoire, ils m’ont emmené vers une autre pièce qui contenait un bureau et six chaises, et ils m’ont fait subir une heure et demi d’interrogatoire de plus [...]. Ça m’a pris toute la journée – ils ne m’ont rien donné à manger, pas de cigarettes, pas de thé, ni de café ou même un verre d’eau. Ils m’ont finalement laissé partir mais en gardant ma pièce d’identité.”

    En tout, N. a été convoqué quatre fois par les services de sécurité. Un ami qui travaille auprès de l’organisation lui a rendu sa carte d’identité en lui ordonnant de ne parler de cet épisode à personne.

  5. chantal Répondre

    15 octobre 2012 a 16:46

    Il faut corriger dans le texte
    que Guilad Shalit n’a pas été échangé contre des palestiniens mais contre des terroristes parfois condamnés à de lourdes peines, avec du sang sur les mains, y compris la put… de salo… qui a piègé le jeune Ofir Rahoum, assassiné par deux fils de p… palos.
    Cette kahba a été ensuite fanfaronner en victorieuse comme la plupart des autres fumiers libérés pour récupérer Guilad.

  6. TAIEB Répondre

    15 octobre 2012 a 18:27

    Mettre en film leur défaite c’est trop fort Des milliers de sanguinaires contre un pauvre petit soldat . C ‘ est notre force

  7. neoplasme avner Répondre

    15 octobre 2012 a 21:00

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