Discours intégral de Jonathan-Simon Sellem au CRIF: « de l’anti-sionisme à l’antisémitisme »

Publié le : 15 janvier 2013
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Discours intégral prononcé par Jonathan-Simon Sellem, directeur de JSSNews, lors de la convention du CRIF le 13 janvier 2013. Le discours était sur le thème imposé « de l’anti-sionisme à l’antisémitisme. » Il a été prononcé devant Marek Halter, le député Jérôme Guedj, L’adjoint au maire de Neuilly Philippe Karsenty, l’historien Richard Landes et le journaliste Philippe Val. Plus de 1200 personnes participaient à cet évènement.

La principale évolution du conflit israélo-arabe depuis la fin des dernières grandes opérations de guerre conventionnelle, est une évolution étymologique. La guerre des mots est une guerre totale, ce sont les mots qui conditionnent et préméditent les actes, ce sont les mots qui déclenchent et attisent la haine. Les Romains ne le nommaient pas, l’église pratiqua l’antijudaïsme, le nationalisme inventa l’antisémitisme, la psychanalyse se risqua à la judéo-phobie, puis le palestinisme se vautra dans l’antisionisme. Devant ce constat la réponse à 4 questions permettrait de démontrer qu’il n’existe qu’une seule réalité recouvrant ce vocabulaire pléthorique.

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Est-il possible de développer une définition, non redondante des autres, pour chaque terme utilisé à travers les circonstances de l’histoire ? Doit-on voir pour autant une suite logique, voire chronologique dans cette évolution sémantique ? Pour quelles raisons objectives chaque époque développa-t-elle ce qu’elle voulait être sa propre notion raisonnée du rejet du « fait juif » ? Chaque terme recouvre-t-il une réalité différente des autres ?

Je voudrais dans un premier temps livrer des définitions basiques et comparatives.

Afin de s’affirmer comme la seule et unique religion révélée, le christianisme développa des dogmes ayant survécu jusqu’à aujourd’hui. L’un de ces piliers intemporels est l’antijudaïsme, ayant pour objectifs et avantages de discréditer les bases du judaïsme pour mieux imposer un culte neuf, mais aussi de livrer à la vindicte populaire, un bouc émissaire facile pour tous les maux de la vie quotidienne et au-delà.

L’antisémitisme du XIXe siècle se voulait être, au siècle des idéologies, un pathos pseudo scientifique, où la preuve serait établie de la nocivité d’un peuple pour l’ensemble des sociétés, c’est en s’appuyant sur cet axiome branlant que chacun pût faire un fructueux marché et développer sa propre branche d’un antisémitisme devenu un terme fourre-tout et finissant par englober l’antijudaïsme initial, le transformant en « antisémitisme religieux ».

 

La judéo phobie est de loin le terme le plus compliqué à appréhender, il est pourtant sans doute le plus juste, la peur du juif, peur irrationnelle, inexplicable et obsessionnelle, si la phobie est parfois qualifiée de maladie mentale, alors la phobie des juifs est la seule contagieuse vu le nombre de nouvelles victimes que l’on déplore.

 

Mais la judéophobie reste, avant tout, l’héritière de l’antijudaïsme religieux, se caractérisant par une peur de non légitimité des nouvelles doctrines apparues postérieurement au judaïsme, et de l’antisémitisme accusant de mille mots les juifs et se voulant être une réaction d’autodéfense si l’on en croit sa mystique pathologique, or l’auto défense est avant tout une réaction violente à la peur d’être attaqué, la filiation entre les termes devient évidente et la boucle est bouclée.

 

Le dernier avatar de cette logique malsaine qu’est la haine du juif nous est fourni par l’actualité quotidienne.

 

Le palestiniste, est un partisan fanatisé de la cause palestinienne, enfin si elle existe… mais en nous penchant sur son profil type, des incohérences apparaissent qui nous renvoient violemment sur les caractéristiques communes des trois autres notions déjà évoquées.

 

Rarement sur le terrain des opérations, le palestiniste n’admet l’idée même de l’existence d’Israël, il ne trouve aucun argument à l’explication de l’existence d’un pays honni, dont le seul avenir est de disparaitre.

 

Le plus souvent il n’est pas concerné directement par le conflit, son implication a des motifs ethniques, quête identitaire de racines dans une société prétendument incapable de reconnaitre des valeurs différentes des siennes, des motifs politiques, de l’extrême droite antisémite par principe et habitude à l’extrême gauche en racolage permanent d’un électorat fuyant, pratiquant une surenchère démagogique pitoyable sur le dos d’un bouc émissaire facile : Israël.

 

Le palestinisme qui se réclame de valeurs morales irréprochables ne peut donc se permettre de se déclarer publiquement et ouvertement antisémite, il inventa donc un terme vide de sens, l’antisionisme.

 

Comme vous le voyez s’il est possible d’appréhender séparément chaque notion, le socle commun nous ramène toujours à une seule vérité qui est la matérialisation de la haine des juifs.

 

L’antisionisme est donc devenu le cheval de bataille médiatique des indignés sélectifs à vision cyclopique, il est de bon temps d’être antisioniste… même et surtout si l’on ne sait pas véritablement ce que cela recouvre.

 

Le sionisme est une idéologie politique prônant le retour sur la terre de Sion des juifs dispersés un peu partout dans le monde de l’époque.

 

Que veut donc dire « antisioniste », refuser ce fait ?, valider un nettoyage ethnique aussi vieux soit-il ?

 

Dans ces cas-là, comment dénoncer un pseudo nettoyage ethnique (celui prétendu des Palestiniens), sur le sang d’un autre nettoyage ethnique (celui des juifs vivant sur la terre d’Israël), la logique nous échapperait encore longtemps si nous étions convaincus que le palestinisme dispose d’une logique au sens scientifique du terme.

 

Comment aussi accepter de passer sous silence une interminable liste d’exactions contre les juifs à travers les âges pour se cristalliser sur le sort, que l’on voudrait malheureux, d’une population palestinienne trustant une part surdimensionnée de l’aide humanitaire mondiale au regard du préjudice réellement subi, et laissant des populations entières sans ressources pour le plus grand profit d’une oligarchie corrompue s’engraissant avec la complicité active de fonctionnaires internationaux soit stupides, soit complices, le plus souvent les deux.

 

Nouveau Monjoie, la bannière de l’antisionisme semble rallier irrésistiblement tous ceux qui ont des comptes à régler avec la société, qui comme on le sait est aux mains des sionistes…

 

L’antisionisme a de plus l’énorme avantage de ne pas relever d’une qualification pénale à la différence de l’antisémitisme, dernier terme générique véritablement passé dans le langage courant.

 

On est donc antisioniste, comme le disait l’inénarrable Président du Parti antisioniste, Yahia Gouasmi, depuis que « derrière chaque divorce se cache un sioniste », cela étant ce fils spirituel de Groucho Marx va jusqu’à prédire la fin certaine du monde si le sionisme continue de s’imposer.

 

La lutte contre l’antisionisme devient de facto le combat majeur de tous les juifs, car sous prétexte de combattre une doctrine politique, on s’en prend à l’existence d’un peuple, en ce sens, si la critique raisonnée d’Israël est nécessaire, sa remise en cause par des membres de la communauté est insupportable et font de ces supports des complices voire des criminels à part entière, l’antisionisme ayant comme son nom l’indique, pour seule finalité, la fin du sionisme donc d’Israël.

 

Si l’opposition idéologique autour de doctrine politique à parfois fait naitre des antagonismes violents, à part le nazisme, aucun courant de pensée n’envisageait l’éradication complète de son adversaire, même le communisme meurtrier de millions de personnes privilégiait « la rééducation » des opposants, alors comment expliquer la haine morbide des antisionistes vouant systématiquement à la mort ceux qu’ils considèrent comme des démons… si ce n’est par l’existence sous-jacente d’un sentiment à la fois plus maitrisé et plus irrationnel : l’antisémitisme.

 

Enfin n’est-il pas tant de se poser la question de l’obsolescence du sionisme ?

 

Israël existe et la quasi-totalité des juifs vivants à l’extérieur de ses frontières le fait par choix et non par contrainte. Dans ces conditions la tentation de faire du sionisme la seule grande idéologie du XIX / XXe siècle ayant atteint le but qu’elle s’était fixé est forte, et être antisioniste deviendrait alors aussi incongru qu’être anti bonapartiste en France ou anti confédéré aux États-Unis.

 

Le vide créé par le ridicule de la situation laisserait mieux apparaitre la réalité crue des sentiments qui meuvent ces prétendus antisionistes et aurait le mérite de replacer l’antisémitisme et son infamie au centre du débat sur Israël.

 

L’autre avantage sera d’obliger les adversaires d’Israël à repenser toute leur stratégie de communication et de recrutement, gageons que le poids de l’histoire rendra plus difficile de séduire en se présentant sous l’étiquette « antisémite » que sous l’étiquette « antisioniste ».

 

17 Réponses à Discours intégral de Jonathan-Simon Sellem au CRIF: « de l’anti-sionisme à l’antisémitisme »

  1. Nathan Répondre

    26 avril 2013 a 19:22

    Beau discours mais le relant anticatholique n’est pas très appréciable, les bases du catholicisme moderne ne sont pas la haine des juifs, le pape actuel en est l’exemple même.

    • Gally Répondre

      26 avril 2013 a 19:47

      Aucun relent anti-catholique dans ce discours, juste des faits. Que l’Eglise moderne ait évolué n’efface en rien ses errements précédents et les fruits empoisonnés qu’ils ont laissé dans leur sillage.
      De très nombreux auteurs catholiques tiennent exactement le même discours, souvent en plus véhément envers lesdits errements.

    • CatholiC Répondre

      26 avril 2013 a 23:29

      … mmm non. C’est objectif. On sait tous que même une religion d’amour peut reposer sur la crainte… les papes d’avignon, les 10 000 chrétiens hérétiques brulés en Espagne, Alexandre IV sur le trône de Pierre, les splendeurs du Vatican : les chrétiens de l’an 80 ne l’ont pas vu venir. Les religions sont des manifestations de l’esprit et est-il en notre pouvoir de commander à l’esprit ? Ne venez pas me dire oui parce que non.

  2. gwynplaine Répondre

    26 avril 2013 a 20:15

    Fort bien Jonathan mais il faudra plus que déclarer que l’antisionisme arrive trop tard, – et au sens propre se pointe après la bataille- , pour décourager les chiens enragés que sont les antisémites, surtout juifs, modèle schlomo sand…

    ‘Me suis engueulé il y a peu avec un mec (faut dire que sa copine est algérienne et que lui-même fait des études à l’université de Reims, une des pires en ce qui concerne l’omerta forcée due à la surreprésentation dissuasive des muzzs…). Il se déclarait, le plus naturellement du monde, antisioniste. Même si c’est en grande partie par dhimmitude préventive, qu’il rampe devant les muzzs, j’ai répondu sur le fond:

    Quel contenu réel donner au pathos (disons baratin) antisioniste étant donné qu’Israël est depuis 48 et 6 guerres une réalité?

    L’antisionisme d’a –posteriori vise t’il donc à justifier (et à inciter), en douce à la liquidation génocidaire d’Israël?

    Sinon quoi? Que veulent –ils au juste?

    Paul Giniewski dans « antisionisme le nouvel antisémitisme » qui a magistralement décortiqué les ressorts secrets de cette nouvelle pathologie écrit:

    « L’objectif idéal de l’antisémitisme antisioniste est la disparition d’Israël. Elle pourrait se produire à terme, si nous lui permettons de prendre le relais de l’ancien antisémitisme et de le porter à des niveaux jamais atteints.(…)L’humanité prétend ne pas savoir, quand toutes les télévisions lui montrent les foules fanatisées par le Hamas à Gaza et dans les pays arabes, crier leur haine, quand elle assiste en direct aux drapeaux israéliens que l’on brûle.

    L’humanité prétend ne pas le savoir, quand le Hamas, le Hezbollah, le Djihad islamique annoncent leur intention de poursuivre le massacre des juifs, pendant des années s’il le faut, jusqu’à l’élimination complète de la présence sioniste.

    Les précurseurs et théoriciens du sionisme, notamment Theodor Herzl, avaient imaginé guérir les non-juifs de leur maladie chronique. Ils n’avaient pas imaginé l’Etat juif attirer, comme un paratonnerre, les foudres dirigées contre les juifs et que l’antisionisme deviendrait à son tour une maladie chronique »

    Peut-on dire mieux exprimer les choses ?

    Et pour la petite histoire ce mec en question était venu s’essayer à quelques cours de krav maga, avant que je ne réussisse à le faire lourder.
    Ça lui apprendra à confier ses états d’âmes de foie jaune à un breton-tête–de–con, pro-sioniste, et content de l’être, au moins sur un des deux termes.

    Bon shabbat à tous
    Le chrétien sioniste

  3. gwynplaine Répondre

    26 avril 2013 a 20:41

     » les bases du catholicisme moderne ne sont pas la haine des juifs, le pape actuel en est l’exemple même. »

    Hop hop-op !.. Pas si vite… L’Eglise moderne n’a rien, jamais rien montré d’autre qu’une habile adaptation de son antisémitisme constitutionnel aux réalités qu’elle ne peut plus nier.

    Leurs pleurnicheries crocodiliennes permanentes sur « le peuple palestinien » n’en sont que la perfide réactualisation.

    Et c’est aussi une (un peu grosse) manipulation de la Parole de l’AT etdu N.T car la Bible n’a jamais parlé d’un peuple palestinien, (où autre), à qui serait donné la terre d’Israël définitivement après sa dispersion.

    Au contraire.

    Alors affirmer que la terre d’Israël peut et doit être partagée entre ses deux propriétaires naturels (en attendant que l’un prenne le pas sur l’autre, devinez lequel…) est une trahison flagrante de la Bible.

    Mais après tout il est connu que le catholicisme n’est qu’une secte qui a réussi dans l’Histoire.
    Au point de fusionner dans les esprits, catholicisme et christianisme.

    On ne prête jamais attention à ces étranges paroles du Christ au sujet de Judas l’Iscariote:  » et si je veux qu’il subsiste jusqu’à mon retour? »
    Pourtant il est mort peu après?

    Un peu comme dans ten little niggers d’Agatha Christie:
    And then they were nine
    And then they were eight…

    Mais il y en avait un qui n’était pas vraiment mort…
    N’est il pas?

  4. Abraham Habibo Répondre

    26 avril 2013 a 23:44

    Discours d’un taré !

    • Gally Répondre

      27 avril 2013 a 00:09

      Très argumenté, comme commentaire :mrgreen:

  5. langeluce Répondre

    27 avril 2013 a 00:14

    Puisque l’antisionisme mène au boycott d’Israël, et vu le positionnement que tu prends aujourd’hui Jonathan, pourquoi ne pas porter plainte à la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour condamner ces actions ? Cette plainte serait recevable puisque le boycott est puni par la loi en France. Alors outre les autres mesures que tu es prêt à défendre dans ton engagement, je pense que celle-ci pourrait frapper un grand coup sur les actions dont Israël fait l’objet et faire condamner cet antisionisme illégitime à travers la Cour Européenne, et dont les pro-palestiniens se chargent de propager habilement dans toute l’Europe.

    • gwynplaine Répondre

      27 avril 2013 a 01:13

      Déposer une plainte pour antisionisme à la cour européenne des droits de l’homme?
      Pas la peine: c’est la même maison

      Tout juste si Jonathan ne serait pas débouté et poursuivi pour dénonciation calomnieuse.

      Jamais entendu parler du combat de Philippe Karsenty ni de l’instruction menée par ce crevard de juge Goldstone pour vérifier si Israël n’aurait pas commis des crimes de guerre pendant l’opération Plomb durci? (Le hamas et le fatah étant bien entendu au-dessus de tout soupçon au point qu’évoquer l’éventualité d’une investigation serait incongru.)

      Psst: le père Noël n’existe pas. Etonnant non?

      • aurelle Répondre

        27 avril 2013 a 11:38

        http://www.youtube.com/watch?v=jq8jv3lHLWY

        Ce sont des hommes préhistoriques les antisionismes. Ils ont rien compris que l’Etat juif dans ce monde c’est l’espoir, l’avenir. Vive l’Etat Juif, vive le peuple juif chez eux et partout dans le monde.

  6. CaRouleDuTonnerre! Répondre

    27 avril 2013 a 18:50

    les institutions juives de France feraient bien de ce recentrer sur le véritable problème; et non sur le « supposé » problème comme le « FN » !
    ou alors attendent-ils que ça leurs pète a la gueule pour qu’ils le comprenne ??
    il se peut que l’affaire Mera ne soit qu’un prémice et qu’une filière d’apprentis islamistes est bien active en France !
    A EN JUGER PAR LES DOCUMENTS QUE L’ARMEE FRANCAISE A TROUVE AU MALI .

    http://adefdromil.org/wp-content/uploads/2013/04/des-chomeurs-français-dans-les-rangs-islamistes.pdf

  7. Bereshitim Répondre

    28 avril 2013 a 11:46

    la peur du juif, peur irrationnelle, inexplicable et obsessionnelle

    Peut être pas si irrationnelle et inexplicable que cela . Ce n’est pas forcement la peur du juif que les antisémites/judéophobes/antisionistes craignent , pas sa caricature humaine mais ce qui l’entoure , ce qui compose son existence . Le peuple juif pour le monothéiste se rapporte au chiffre 1, le premier , celui qui a vu , celui qui a assisté à cette naissance . Mais peut être et surtout c’est cette peur de ce phoenix pas forcement surpuissant , pas forcement representatif en nombre mais qui resiste et ressuscite à chaque fois . C’est la crainte du temps , du temps ecoulé depuis qu’il existe et qui se compte en millenaires . La crainte du témoin de l’histoire qui a vu les grands s’effondrer autour de lui , ce temoin qui ne tombe pas , qui ne faux pas et qui pour le malheur et l’incomprehension de cet antisioniste effrayé, risque de voir la chute de sa civilisation , de ce monde tel qu’il le connaît et tandis que lui même rejoindra les poussières de ce monde déchu , le juif continuera à avancer .

    Israël existe et la quasi-totalité des juifs vivants à l’extérieur de ses frontières le fait par choix et non par contrainte. Dans ces conditions la tentation de faire du sionisme la seule grande idéologie du XIX / XXe siècle ayant atteint le but qu’elle s’était fixé est forte, et être antisioniste deviendrait alors aussi incongru qu’être anti bonapartiste en France ou anti confédéré aux États-Unis.

    Jonathan ne vous seriez vous pas par hazard servi de l’un de mes posts dans lequel j’emettais l’idée que le sionisme ayant eu pour première idéologie la création d’un état juif et Israel étant cette réalité d’aujourd’hui , on pouvait affirmer que le sionisme n’avait plus raison d’exister en soit ?

    • CatholiC Répondre

      28 avril 2013 a 13:42

      « Jonathan ne vous seriez vous pas par hazard servi de l’un de mes posts dans lequel j’emettais l’idée que le sionisme ayant eu pour première idéologie la création d’un état juif et Israel étant cette réalité d’aujourd’hui , on pouvait affirmer que le sionisme n’avait plus raison d’exister en soit ? »

      Cette idée a été exprimée dans d’autres sphères en 2008-2009.

      C’est juste de la synchronicité.

      • CatholiC Répondre

        28 avril 2013 a 13:48

        On le vit tous ça, trois exemples :

        - Ça tombe bien que tu appelles, j’allais t’appeler
        - Tiens il m’est venu la même idée hier ça tombe bien que tu en parles
        - Justement j’y pensais ça tombe bien

        Synchronicité, ça nous tombe dessus comme ça…

        • Bereshitim Répondre

          28 avril 2013 a 14:36

          Ce n’etait que du second degrés , de toutes façons je n’avais pas l’intention de porter plainte pour plagiat :)

          • CatholiC

            28 avril 2013 a 18:08

            Oui Bereshitim c’est pour ça que j’y suis allé cool je suivais votre feeling :) le truc c’est que cette idée est excellente pour éprouver « l’honnêteté » antisioniste et faire se détacher le fond sombre de la lâcheté et du manque de sincérité de ces gens pour les obliger à admettre ce qu’ils savent d’eux-mêmes.

            Quant à savoir s’ils s’en trouveront relativisés je ne sais pas.

            Toutefois il apparaîtra à beaucoup qu’ils n’y voyaient pas clair là-dessus… et dans ce cas qu’en est-il des autres éléments sur lesquels ils émettent posséder le sens vrai ?

            Je n’ai pas eu personnellement cette idée comme vous et c’est bon signe. Elle doit venir de l’intérieur de ce que je vais appeler ici le corps juif. Tout au plus je peux me permettre d’en faire l’éloge relatif, ce serait outrepasser ce que je vais appeler ici mes droits et certes bien émouvant tout ça … mais non. C’est avant tout une annonciation relative et qui nécessite un charisme juif.

            En tout cas nous saurions vite avec un tel projet qui aime et qui se crispe : c’est une question sur laquelle beaucoup voudraient passer. Je ne vois pas qui mieux que vous pourrait les coincer là. Et si la nécessité fait appel, je pense que les vrais seront là.

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