Information confirmée par des documents: Mahmoud Abbas, agent du KGB à Damas en 1983. | JSSNews

Information confirmée par des documents: Mahmoud Abbas, agent du KGB à Damas en 1983.

Publié le : 31 octobre 2016

La récente révélation que Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne (AP), a été un agent du KGB à Damas en 1983, a été minimisée par les médias grand public et considérée au mieux comme une « curiosité historique ». Coïncidence troublante, l’information a surgi au moment même où le président russe Vladimir Poutine tentait d’organiser une rencontre entre Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahu, premier ministre israélien. Comme il fallait s’y attendre, l’Autorité palestinienne a immédiatement allumé un contre feu. Nabil Shaath, cadre dirigeant du Fatah, a nié qu’Abbas ait jamais été un agent du KGB, affirmant que cette nouvelle « campagne de calomnies » visait à torpiller l’initiative russe ».

abbas

©Youtube

Loin d’être une « curiosité historique », l’information sur le passé d’Abbas ajoute une pièce à l’immense puzzle des origines du terrorisme islamique du 20eme et 21eme siècle. Ces origines ont presque toujours été masquées ou tenues dans l’ombre afin qu’un narratif officiel affleure tant bien que mal à la surface. Simultanément, toute tentative de reconstruire une histoire cachée a été systématiquement dénoncée comme relevant des « théories du complot ».

Le passé d’Abbas ne relève en rien d’une théorie du complot. Il a surgi d’un document des archives Mitrokhine du Churchill Archives Center de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Vassili Mitrokhine, ancien officier supérieur du service de renseignement extérieur soviétique, a fini sa carrière, relégué aux archives du KGB. Au risque de sa vie, il a passé 12 ans à copier des documents secrets qui autrement n’auraient jamais vu le jour. En effet, malgré la disparition de l’Union soviétique, les archives du renseignement extérieur du KGB sont toujours classées confidentiel défense. Quand Mitrokhine a fait défection en 1992, les fichiers qu’il avait copiés et emmenés avec lui, ont atterri entre les mains de ses homologues britanniques. Les parties déclassifiées des archives Mitrokhine ont été portées à l’attention du public par Christopher Andrew, professeur à Cambridge, qui a cosigné avec le transfuge soviétique un livre intitulé Le KGB contre l’Ouest 1917-1991. Les archives de Mitrokhine ont permis à l’époque de mettre hors d’état de nuire de nombreux espions du KGB infiltrés en Occident et ailleurs.

Malheureusement, l’histoire complète des opérations d’influence et de désinformation du KGB reste à écrire, alors qu’elle a façonné l’histoire contemporaine la plus récente. Le KGB a mené des opérations hostiles contre l’Otan et les pays membres de l’Otan, contre la dissidence au sein du bloc soviétique, et monté de toutes pièces nombre d’événements subversifs en Amérique latine et au Moyen-Orient, dont certains résonnent encore à ce jour.

Le KGB a eu un rôle majeur dans la création des mouvements de libération latino-américains et moyen-orientaux, lesquels ont développé des méthodes d’action terroristes que l’on retrouve dans Le KGB contre l’Ouest, ainsi que dans les livres et écrits d’un autre transfuge du bloc soviétique, Ion Mihai Pacepa, qui occupait un poste clé dans le renseignement soviétique.

Jusqu’à sa défection aux Etats-Unis en 1978, Pacepa dirigeait le renseignement extérieur roumain et jouait le rôle de conseiller personnel de Nicolae Ceaucescu, secrétaire général du Parti communiste roumain. Pacepa a collaboré avec la CIA pendant plus de 10 ans et a contribué à la chute du communisme ; l’agence de renseignements américaine a estimé que la collaboration avec Pacepa avait représenté « une contribution importante et unique pour les États-Unis ».

Dans un entretien accordé en 2004 à FrontPage Magazine, Pacepa a déclaré :

« L’OLP est une création du KGB qui avait un penchant pour les mouvements « de libération ». L’armée de libération nationale de Bolivie a ainsi été créée par le KGB en 1964 avec l’aide de Ernesto “Che” Guevara … Le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine, qui a effectué de nombreux attentats à la bombe a également été créé par le KGB… En 1964, le premier Conseil de l’OLP était composé de 422 représentants palestiniens, tous triés sur le volet par le KGB. Ce Conseil a approuvé la Charte nationale palestinienne elle-même rédigée à Moscou. La Constitution palestinienne a elle aussi, vu le jour à Moscou, avec l’aide de Ahmed Choukeiry, un agent d’influence du KGB qui devint aussi le premier président de l’OLP » ….

Dans le Wall Street Journal, Pacepa a expliqué qu’Arafat aussi fut « inventé » par le KGB – ou plutôt, pour reprendre le langage de la profession, comment l’agence soviétique avait reconstruit sa « bio » :

« Ce bourgeois égyptien est devenu marxiste sous l’influence du KGB. Le service de renseignement soviétique a formé Arafat à l’école des opérations spéciales Balashikha de Moscou au milieu des années 1960 pour le préparer à devenir le futur chef de l’OLP. Pour commencer, le KGB a détruit tous les actes de naissance d’Arafat et les a remplacés par des faux : le chef de l’OLP a cessé d’être un citoyen égyptien né au Caire, pour devenir un Palestinien né à Jérusalem ».

Dans son livre A Lethal Obsession (Obsession mortelle), le regretté historien Robert. S. Wistrich a révélé qu’après la guerre des Six Jours, l’Union soviétique a mis en place une campagne intense et de longue durée pour priver Israël et le sionisme de toute légitimité dans l’opinion publique internationale. En agissant ainsi, l’Union Soviétique entendait venger son prestige de grande puissance que l’écrasante défaite militaire de ses alliés arabes face à Israël, avait sévèrement entaché :

« Après 1967, l’URSS a commencé à inonder régulièrement le monde de propagande antisioniste … Seuls les nazis, au cours des douze années où ils ont régné en maîtres, ont jamais réussi à produire un flux aussi soutenu de libelles conçus comme un outil de politique intérieure et étrangère [1] ».

Pour atteindre son objectif, l’URSS a eu recours à toute la panoplie des mots qui évoquaient le nazisme. Pour modifier la perception de la défaite arabe de 1967, des mots comme « pratiquants un génocide », « racistes », « camps de concentration » et « épuration ethnique » ont été répétés à satiété. Ils sont encore utilisés par la gauche occidentale chaque fois qu’il est question d’Israël.

Parallèlement, l’URSS a lancé une campagne internationale de désinformation dans le monde arabe. L’opération « SIG » (Sionistskiye Gosudarstva, ou « gouvernements sionistes »), lancée en 1972 par l’Union soviétique, a eu pour but de représenter les Etats-Unis comme un « fief juif financé par l’argent juif et dirigé par des politiciens juifs arrogants et hautains qui avaient pour but de soumettre l’ensemble du monde islamique ». Quelque 4.000 agents du Bloc soviétique ont été envoyés dans le monde islamique, armés de milliers d’exemplaires du Protocoles des Sages de Sion, ce faux fabriqué par la police tsariste. Selon Yuri Andropov, ancien patron du KGB :

« Le monde islamique était une boite de Pétri latente dans laquelle il nous a été possible de cultiver une souche virulente de haine de l’Amérique, une bactérie issue de la pensée marxiste-léniniste. L’antisémitisme islamique étant profondément ancré … Il a suffi de répéter nos thèmes – que les Etats-Unis et Israël étaient des « pays fascistes, impérial-sionistes » financés par des milliardaires juifs. L’islam, obsédé par l’idée que son territoire était occupé par des infidèles ne pouvait qu’être réceptif à l’idée que le Congrès américain était une marionnette entre les mains de sionistes rapaces conspirant à dominer le monde ».

Dès 1965, l’URSS a officiellement proposé à l’ONU de voter une résolution condamnant le sionisme comme une forme de colonialisme et de racisme. Bien cette première tentative ait échoué, l’ONU s’est avérée être un réceptacle extrêmement favorable au sectarisme et donc à la propagande soviétique ; en novembre 1975, la Résolution 3379 a été adoptée qui condamnait le sionisme comme « une forme de racisme et de discrimination raciale ». Il s’en est suivi une décennie de propagande soviétique en direction du tiers monde, présentant Israël comme le cheval de Troie de l’impérialisme et du racisme occidental. Cette campagne a été conçue pour soutenir la politique étrangère du gouvernement soviétique en Afrique et au Moyen – Orient. [2]Une autre tactique consistait à établir des comparaisons visuelles et verbales dans les médias soviétiques entre Israël et l’Afrique du Sud (d’où l’origine du canard « apartheid israélien »).

Le tiers-monde n’a pas été seul à gober tout cru cette propagande soviétique ; la gauche occidentale a suivi et continue, à ce jour, d’en être le relais. Calomnier quelqu’un, quel qu’il soit, et le cataloguer de raciste, est devenu la principale arme de la gauche pour disqualifier ceux auxquels elle s’oppose.

Outre l’isolement d’Israël, la tactique soviétique s’est prolongée par un vernissage de l’image de l’OLP afin de la rendre « respectable ». Selon Pacepa, cette tâche a été déléguée au dirigeant roumain Nicolae Ceausescu, qui avait réussi l’exploit improbable de faire passer la Roumanie et son impitoyable police pour un pays communiste « modéré ». Rien ne pouvait être plus éloigné de la vérité, comme l’a montré le procès intenté à Nicolae Ceausescu et à sa femme Elena, qui s’est clos par leur condamnation à mort, en 1989.

Pacepa a écrit dans le Wall Street Journal :

« En Mars 1978, j’ai fait venir secrètement Arafat à Bucarest pour l’entraîner sur la bonne façon de se comporter à Washington. Ceaucescu a dit [à Arafat] : « il suffit de prétendre – encore, et encore, et encore – que vous rompez avec le terrorisme et que vous êtes prêt à reconnaître Israël » … Ceausescu était euphorique à l’idée qu’Arafat et lui pourraient décrocher un prix Nobel de la paix avec leurs simulacres de branche d’olivier.

« … Ceaucescu ne s’est pas vu décerner le prix Nobel de la paix. Mais en 1994, Arafat a obtenu le sien – en continuant simplement de jouer à la perfection le rôle que nous lui avions assigné. Il avait transformé l’OLP terroriste en gouvernement en exil (l’Autorité palestinienne), faisant semblant de renoncer au terrorisme tout en lui permettant de se perpétuer sans relâche. Deux ans après la signature des Accords d’Oslo, le nombre d’Israéliens tués par des terroristes palestiniens avait augmenté de 73% ».

Dans son livre Horizons Rouges (Presses de la Cité), Pacepa a raconté ce qu’Arafat lui a dit au cours d’une réunion qui se tenait au siège de l’OLP à Beyrouth, à l’époque ou Ceaucescu essayait de rendre l’OLP « respectable » :

« Je suis un révolutionnaire. J’ai consacré ma vie à la cause palestinienne et à la destruction d’Israël. Je ne vais pas changer ou faire des compromis. Je n’accepte rien de ce qui peut aider à faire reconnaît Israël comme un Etat. Jamais … Mais je suis toujours prêt à faire en sorte que l’Occident croit que je veux ce que Frère Ceaucescu me demande de faire. [3]

Dans la National Review, Pacepa a expliqué comment la propagande a pavé la voie du terrorisme.

« Le général Alexandre Sakharovski qui a créé les services de renseignements de la Roumanie communiste, avant de diriger le département du renseignement étranger de la Russie soviétique, m’a souvent répété : « Dans le monde d’aujourd’hui, les armes nucléaires ont rendu la force militaire classique obsolète ; le terrorisme doit devenir notre arme principale ».

Le général soviétique ne plaisantait pas. Rien qu’en 1969, 82 détournements d’avions ont eu lieu dans le monde. Selon Pacepa, la plupart de ces détournements ont été commis par l’OLP ou des groupes affiliés, tous pris en charge par le KGB. En 1971, alors que Pacepa rencontrait Sakharovski à la Loubianka (siège du KGB), le général s’est ainsi vanté : « c’est moi qui ai inventé le détournement d’avions ». Le 11 Septembre 2001, Al-Qaïda a détourné des avions pour les utiliser comme bombes volantes.

Alors, où Mahmoud Abbas se situe-t-il dans ce dispositif ? En 1982, Mahmoud Abbas a étudié à Moscou à l’Institut d’études orientales de l’Académie des sciences de l’URSS. (En 1983, il est devenu un espion du KGB). C’est là, qu’il écrit sa thèse, publiée en arabe sous le titre La face cachée : les relations secrètes entre le nazisme et le mouvement sioniste. Dans ce texte, il nie l’existence des chambres à gaz dans les camps de concentration, met en doute le nombre de victimes de l’Holocauste, appelle les six millions de Juifs assassinés « un fantastique mensonge », tout en rejetant la responsabilité de l’Holocauste sur les juifs eux-mêmes. Son directeur de thèse, Evgueni Primakov, est devenu plus tard ministre des Affaires étrangères de la Russie. Longtemps après l’achèvement de sa thèse, Abbas a maintenu des liens étroits avec les dirigeants soviétiques, les militaires et les membres des services de sécurité. En janvier 1989, il est devenu co-président du Groupe de travail soviéto-palestinen (puis russo-palestinien) sur le Moyen-Orient.

L’information que le leader actuel des Arabes palestiniens a été un acolyte du KGB – dont les machinations ont coûté la vie à des milliers de personnes au Moyen-Orient et ailleurs -, ne peut être considérée comme une « curiosité historique », même si les faiseurs d’opinion contemporains préfèrent l’ignorer ou la considérer comme telle.

Pacepa et Mitrokhine ont lancé leurs mises en garde voilà plusieurs années. Peu de gens ont pris la peine de les écouter. Ils ont eu tort.

Judith Bergman (Gatestone) est écrivain éditorialiste, avocate et analyste politique. – JSSNews


[1] Robert S. Wistrich, ‘A Lethal Obsession’ (2010) p 139.

[2] Robert S. Wistrich, ‘A Lethal Obsession’ (2010), p 148.

[3] Ion Mihai Pacepa, Horizons Rouges (1988) p 92-93.

13 Réponses à Information confirmée par des documents: Mahmoud Abbas, agent du KGB à Damas en 1983.

  1. Amram Répondre

    31 octobre 2016 a 16:29

    Si Israël n’exister pas, l’URSS aurait comme même accusait les Juifs de la même manière comme étant les responsable de la misère humaine, alors que les goulags enfermaient des millions de Russes dans des conditions effroyables, leurs erreur, et qu’Israël exister et existe toujours et l’URSS s’est effondrée comme un chateau de carte. Malheureusement, la politique désastreuse de l’union soviétique a réussi a semée la haine d’Israël dans les esprits du tiers monde et aussi dans celui de l’occident, l’occident n’est pas sortie indemne loin s’en faut, la haine de soit démolie lentement mais surement la société occidentale Amérique compris, les Soviétiques ont dépensés des sommes considérables pour parvenir a leurs fin, cet a dire, le désastre qui se déroule devant nos yeux ébahis, sans que personne ne puisse plus rien faire, tant les esprits sont contaminés par le virus soviétique au point ou les responsables de l’UE appliquent une forme de dictature que la population Européenne rejette avec force, mais est tous de même contrainte d’accepter étant donné l’état d’esprit de tous les politiques confondus qui est complétement asservi a une idéologie machiavélique tout en étant persuadés qu’ils ont raison, ironie du sort, seuls la Russie et l’Asie tirent leurs épingle du jeu, l’occident est a l’agonie, mais attention, faut rien dire, si non, c’est la mise en marge de la société par une forme de terreur démocratique, grande ressemblance et beaucoup de points commun avec l’URSS, deux politiques qui mènent systématiquement aux mêmes résultats.

    Le Général Russe avait raison, pas besoin de guerre pour démolir une civilisation.

  2. méfaresh 01 Répondre

    31 octobre 2016 a 16:54

    Chers amis de JSS-News,

    Je ne désire pas trop occuper les pages du site avec des textes interminables.

    Or, raconter la longue “carrière” de l’individu en question aurait pour conséquence ce que je souhaite éviter.

    Mahmoud Abbas, alias Abou Mazen, a entre autres été le financier et l’organisateur d’une attaque terroriste qui a coûté la vie à de nombreux écoliers israëliens.

    Pour ce seul fait, tout gouvernement de notre pays aurait du, devrait ou devra donner les ordres nécessaires pour que nos forces armées l’exécutent purement et simplement..

    La période actuelle serait parfaitement propice. Président non-élu, régnant sur un non-Etat au nom d’un mandat plus que périmé, cet odieux personnage à la fois révisionniste et assassin d’enfants vient encore et toujours clamer sa haine d’Israël.

    Son passé de terroriste confirmé dans l’horreur ne lui suffisant pas, il se distingue par par son action continue pour tenter de délégitimer Israël. Il se baigne avec délectation dans la fange de l’Unesco, organisation à la solde des pires extrémistes arabo-musulmans. Il entretient une véritable cour, pompeusement nommée “gouvernement”, dans son repaire de Ramallah….. Et cette cour vit de trafics, de rackets et surtout de l’argent que la stupide “communauté internationale” verse à fonds perdus dans les caisses “pâles-et-stiniennes”…….

    En tant que citoyen d’Israël, j’approuverai toute action visant à ordonner que cet assassin et ses complices soient visés par tout moyens conduisant à leur mort immédiate. Comme certains d’entre vous le devinent…Ma préférence irait à une attaque par bombes guidées sur la “Moukaata” au moment d’une réunion de ces infâmes individus……

    • Gally Répondre

      31 octobre 2016 a 17:09

      Je suis plus adepte d’un procès à la Eichmann, histoire de claquer à la gueule du monde la réalité du personnage.

      • Elie de Paris Répondre

        31 octobre 2016 a 19:08

        Si cette aurdure a été épargnée jusqu’à ce jour par la main gauche du SAigneur, c’est qu’IL a encore quelque raison à l’utiliser.
        Il en va ainsi de tous Ses ennemis…
        L’histoire du Monde prouve que tous ces rois, empereurs et autre tyran qui n’ont aucun bien à leur credit finissent la plupart du temps dans un cul de bassefosse. Nous autres avons pris l’habitude de lancer l’imprecation ” que son nom etc…”
        En l’occurrence, ce Babas, ainsi que certains molla.ah viennent d’être sélectionnés…
        Aoun a encore un p’tit rôle, puis fuittt !…

  3. méfaresh 01 Répondre

    31 octobre 2016 a 17:27

    Salut, Gally!!!!!

    Je comprends parfaitement votre point de vue, mais……

    Jusqu’à quand devrons-nous, parce que nous sommes Juifs et Israëliens, prouver et re-prouver sans cesse ce que le Monde sait être vrai mais qu’il refuse d’admettre parce que cela détruirait l’édifice de son antisémitisme aveugle????

    Israël doit il accepter de jouer sans cesse le rôle du supplicié dans le mythe de Sysiphe ?? Il va bien falloir qu’un jour on nous croie lorsque nous énonçons des vérités, même si celles-ci ne plaisent pas à tous……

    D’autre part, est-il sain ou même rentable pour l’Etat de laisser vivre et prospérer les plus horribles de ses ennemis? Je pense que non. Les gens qui entourent, soutiennent, financent, protègent les Abou Mazen de toute obédience ne le font pas pour leurs beaux yeux. Ils le font parce que ces abominables individus sont leurs instruments dans la lutte à mort qu’ils ont engagée contre la présence des Juifs sur LEUR terre…….

    Et ceci dure depuis au moins UN SIECLE!!! Pourquoi devrions-nous être plus patients que les autres.

    • Gally Répondre

      31 octobre 2016 a 19:12

      Juste : Eichmann, on l’a laissé vivre ?
      Je vais être sincère : lui (Abbas) comme tous ses confrères terroristes, je préfère le voir finir au bout d’une corde qu’à coup de missile : c’est bien moins glorieux pour ces mabouls au cerveau lessivé d’histoire de shahid et de 72 vierges, et bien plus dissuasif. Comme de toutes façons, il est inutile d’espérer nous faire croire par des gens qui refusent le mensonge, ou accepter par des gens abreuvé d’une théologie barbare leur ordonnant de nous chasser de ce qui fut un temps une partie du Dar Al Islam, alors autant la jouer franco et sans faiblesse (tout en se dispensant de les laisser nous tirer dans la barbarie, aussi bien eu que leurs marionnettistes européens)

      • Elie de Paris Répondre

        1 novembre 2016 a 02:29

        En fait, le proces de l’homme de feu et son exécution, et celui de Nuremberg avec la dizaine de criminels dans les boxes ont dissipé la responsabilité des Nations. Avec le recul, ce fut une lourde erreur, car il eût mieux valu les laisser lentement pourrir et se désagréger dans un pénitencier, ce qui aurait étirer en longueur, sur des dizaines d’années les autres mises en examen des nations et leur dirigeants qui ont prêté mains forte à l’Exaction Immonde…
        Au lieu de cela, tous ces salopards ont chargé les monstres ern’ont pas été inquiétés…

  4. Christiane Répondre

    31 octobre 2016 a 20:17

    Et pourquoi ne pas envisager tout bêtement qu’il soit envoyé ad patres par l’un des siens ? et/ou par ceux qui l’ont “fabriqué”, ne servant plus à grand chose. L’Ours est pragmatique.

    • C Dugato Répondre

      1 novembre 2016 a 12:05

      Je suis d’accord.
      La liquidation trop rapide de ces monstres dédouane et décomplexe les mauvaises consciences et encourage les sympathisants. Un dossier gênant est trop vite clos par l’utilisation d’un bouc émissaire, aussi ignoble soit-il. C’est le principe du fusible en politique.

  5. Victor Répondre

    31 octobre 2016 a 21:38

    Babasse au bout d’une corde , ça j’en rêve. …
    Mais difficilement réalisable vu la sympathie qu’a pour lui l’opinion internationale ….
    Mais déglingué par un de ses sous fifres , ça c’est possible , faut juste que le temps maussade aide et arme le bras du tueur .

  6. gerco Répondre

    31 octobre 2016 a 21:56

    des abbas ? des centaines ont été fabriqués par le KGB. Le plus célèbre d’entre eux le fameux “che” guevara. Mais chut faut pas dire.
    L’entreprise KGB était a l’oeuvre depuis longtemps. Mais comme aujourd’hui avec l’islam – je dis bien islam-les merdias occultent tout.

    http://www.dailymotion.com/video/x9bn3i_yuri-bezmenov-techniques-de-manipul_news

  7. Ruthy Répondre

    31 octobre 2016 a 22:43

    Quand je pense que nos dirigeants et notre armée sont constamment accusés d’être des “criminels de guerre”, (et même la Tsipi a été arrêté cet été, par la police anglaise, dès son arrivée à Londres, car, ministre des affaires étranges, lors de la dernière opération militaire contre Gaza donc, “criminelle de guerre”….), et que ce RÉEL assassin d’enfants, se promène libre, la bouche ouverte à roter sa haine envers Israël, la photo du monde est bien claire et nette.
    Babasse n’est qu’un pion dans tout ce merdier, que l’onulle et autres escrocs font avancer doucement, mais sûrement vers Jerusalem. Alors qu’ils viennent, am Israël et le roi des rois les attendent de pied ferme.

  8. trublion Répondre

    31 octobre 2016 a 23:34

    les arabes de Judée Samarie n’ont que le chef qu’ils méritent, une loque corrompue et croulante, fasse Dieu qu’il y reste encore très longtemps à ce poste.

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