La Banque d’Israël cherche à réduire le fossé des salaires entre “les start-ups et l’ancienne économie” | JSSNews

La Banque d’Israël cherche à réduire le fossé des salaires entre “les start-ups et l’ancienne économie”

Publié le : 21 juin 2017

90% des employés israéliens ne travaillent pas dans l’industrie du high-tech. Pour Karnit Flug, gouverneure de la Banque centrale d’Israël, il est essentiel de réduire le fossé entre les anciennes et les nouvelles économies afin de forger une société unifiée. Lors d’une conférence lundi à Jérusalem, elle a proposé des mesures pour atteindre cet objectif.

L’économie israélienne compte environ 5 000 startups dans divers secteurs, caractérisés par « une innovation et un dynamisme remarquable », a-t-elle dit. Cette innovation est basée sur plusieurs facteurs, notamment le fait que les universités fournissent un capital humain de qualité, une excellente collaboration entre universités et industrie, et le développement d’une industrie de l’investissement et du capital-risque.

Flug ©Youtube

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Par conséquent, Israël est le pays qui emploie le plus de personnes dans l’industrie du high-tech, environ 9 % de sa main-d’œuvre, soit le double de la médiane des pays de l’OCDE. Près de la moitié de ces employés travaillent dans la programmation informatique et dans le conseil, un quart est employé dans la fabrication de matériel informatique, électronique et optique, 15 % dans la recherche et le développement, et les autres dans les secteurs de la communication, de la production pharmaceutique et des services d’information.

Une écrasante majorité des employés du high-tech vivent et travaillent dans le centre du pays. Les 90 % restants de la population active travaillent dans des industries avec des salaires plus faibles, et il « est remarquable », selon Flug, de voir le nombre de personnes employés dans les secteurs peu rémunérateurs de l’industrie hôtelière, de la restauration, de l’administration et du soutien.

Le tableau des salaires reflète le fait que la plupart des employés peu rémunérés travaillent dans des secteurs dans lesquels la productivité est faible. Cette image est conforme aux données qui montrent que la productivité en Israël est faible, comparée à d’autres pays développés, « et ce fossé ne se ferme pas », a-t-elle dit. « La productivité est particulièrement basse dans les industries nationales, celles qui ne sont pas soumises à la concurrence internationale. »

Cette situation engendre une « double économie » qui se reflète dans plusieurs indices d’inégalités sociales. Les écarts de salaires en Israël sont parmi les plus élevés des économies modernes, et ils représentent une inégalité de compétences.

« Donc, que faire pour que tous les wagons du train ressemblent à la locomotive, même s’ils n’ont pas nécessairement le même chargement ? », a demandé Flug.

La solution repose sur plusieurs mesures, selon elle.

Il faut améliorer l’éducation et les systèmes de formation, pour qu’ils fournissent un contenu et des compétences qui permettent une intégration sur le marché du travail plus efficace à l’ensemble de la population, davantage de concurrence, en retirant les barrières de l’importation, encourager l’investissement dans les technologies modernes par les industries traditionnelles qui vendent au marché national et qui sont exposées à la concurrence internationale, intensifier l’encouragement de l’innovation dans « le reste de l’économie » grâce au soutien du bureau des experts scientifiques, faciliter les régulations et améliorer les infrastructures physiques.

Avec agence – JSSNews

2 Réponses à La Banque d’Israël cherche à réduire le fossé des salaires entre “les start-ups et l’ancienne économie”

  1. Yéhoudi Répondre

    21 juin 2017 a 10:31

    “L’économie israélienne compte environ 5 000 startups dans divers secteurs, caractérisés par « une innovation et un dynamisme remarquable »,

    Pffttttt!

    pas la pleine de plastronner!! en France nous avons plus de 50.000, oui! cinquante mille “start down” !!

    en ces petites ,voire minuscules supérettes ( je n’ ose pas dire épiceries) tenues par de brillants maghrébins..ouverts de …heu! plutot jamais fermées…en général deux frères, un qui tient la boutique le jour et l’ autre qui dormait pendant ce temps , la nuit…

    Mozabites en tête du panier de cancres las..suivis par des Djerbiens, ou des Ghomrassni, venu de Ghomrassen en Tunisie, qui se sont diversifiés et font dans la boulangerie-patisserie, bien cotés a la bourse de Zlabiya Town

    et derrière la masse immense d’ algériens, marocains,tunisiens, et de plus en plus Turcs, égyptiens…

    grace a tous ces Mahométans vous pouvez trouver un pack de bière, une boite d’ harissa,un ananas, une tranche de jambon a n’ importe quel heure de la nuit…

    cette économie nouvelle représente une innovation majeure pour la France, dont les commerces pensent accomplir un exploit remarquable quand ils ne ferment pas au delà de 19 heures!

    on connait le “courage au boulot” des Frankaouis..

    alors messieurs de JSS, s’ il vous plait…un peu de respect pour la France et ses innovations économiques populaires “Start Down”

  2. de plus Répondre

    23 juin 2017 a 19:35

    Message Test…
    Est-ce que Houston me reçoit ?
    (car tous mes messages postés avec le navigateur Chrome ne passent pas, alors je re-tente avec firefox)

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