Au cœur de Paris, une conférence consacrée à la souffrance des réfugiés et des déplacés azerbaïdjanais | JSSNews

Au cœur de Paris, une conférence consacrée à la souffrance des réfugiés et des déplacés azerbaïdjanais

Publié le : 26 juin 2017

Dans le cadre d’une série d’événements ayant eu lieu dans le monde entier en marge de la Journée Mondiale des Réfugiés des Nations Unies, le bureau français du Cercle Européen d’Azerbaïdjan (The European Azerbaijan Society – TEAS) a organisé – au Palais du Luxembourg –  une grande conférence intitulée Les Conséquences des conflits oubliés pour l’Europe et la France : Situation et perspective des réfugiés et déplacés internes de longue date – Le cas de l’Azerbaïdjan, en partenariat avec l’Institut Robert Schuman pour l’Europe (IRSE), et l’Association Paris-Ile-de-France de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN), et sous le patronage de M. André Reichardt (Sénateur du Bas-Rhin et Président du groupe d’amitié France-Caucase au Sénat), en présence de plus de 50 personnes, diplomates, sénateurs, sportifs de haut niveau et représentants de l’UNESCO et de la société civile.

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La crise internationale des réfugiés – due principalement aux conflits ayant cours en Syrie et en Irak – et les conséquences de migrations d’une ampleur sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale a donné une résonance particulière à cette nouvelle Journée Mondiale des Réfugiés des Nations UniesLa date du 20 juin a été choisie en 2001 par l’Assemblée Générale des Nations Unies pour commémorer le 50e anniversaire de l’adoption, en 1951, de la Convention des Nations Unies relative au statut des réfugiés. L’objectif de cette journée est de rappeler que le concept de « réfugié » ne se cantonnait pas aux phénomènes observés juste après la guerre et qu’il s’agissait toujours d’un problème majeur dont les conséquences sont lourdes pour toute l’humanité.

Comme chacun sait, en raison de la hiérarchie qui a cours dans le traitement de l’actualité, d’une mauvaise compréhension du monde post-soviétique et d’idées reçues à son sujet, un conflit de longue date, celui qui oppose l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans le Haut-Karabagh, a fait l’objet d’une couverture médiatique insuffisante. Les combats qui ont fait rage de 1988 à 1994 au lendemain de l’éclatement de l’Union Soviétique ont eu pour conséquence l’occupation illégale par l’Arménie d’environ 20% du territoire azerbaïdjanais, poussant à ce jour environ un million d’Azerbaïdjanais à quitter leurs terres pour devenir réfugiés ou déplacés internes. Aujourd’hui, deux générations ont grandi dans des camps mais comptent bien, un jour, retrouver leurs terres.

« Il était très important que cette conférence se déroule au Sénat, a déclaré M. André Reichardt dans son mot d’accueil. EAzerbaïdjan, plusieurs milliers de personnes ont été déplacées par le conflit, mais la grande majorité d’entre eux l’ont été à l’intérieur du pays. Bien que le Groupe de Minsk de l’OSCE s’efforce de parvenir à une paix négociée entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie depuis plus de 20 ans, la communauté internationale doit s’emparer de cette question. Toutes les personnes déplacées ou réfugiées émettent toujours le même souhait : rentrez chez elles, bien que le gouvernement azerbaïdjanais ait tout fait pour améliorer leurs conditions de vie.

« Une nouvelle ‘ligne de contact s’est dessinée après la ‘Guerre des Quatre jours’ de 2016, et de nombreuses voix en Azerbaïdjan ont appelé à la libération des territoires. Mais l’Azerbaïdjan s’est toujours dit favorable à un règlement pacifique du conflit. Le Groupe de Minsk de l’OSCE n’ayant pas atteint son objectif, il convient d’adopter de nouvelles stratégies. Il est impératif de trouver une solution juste et négociée. L’idée nouvelle de relations inédites passant par les sociétés civile des deux pays camps est de nature à me laisser un certain espoir»

« L’objectif de l’IRSE est de créer de la solidarité entre les peuples, a rappelé Mme Yamina Benguigui (ex-Ministre française et Président de l’IRSE). En raison de la crise migratoire actuelle, la question des populations déplacées et réfugiées a plus d’écho en Europe occidentale. Il y a environ un million de déplacés et de réfugiés en Azerbaïdjan, et les nouvelles initiatives de la société civile sont précieuses, car elles représentent l’opportunité d’un dialogue. L’Azerbaïdjan et la France ont un rôle majeur à jouer dans sa mise en place.

« Nous apportons notre soutien total au retour de populations étrangères vers leurs terres d’origine. C’est l’un des droits fondamentaux de l’humanité. Nous devons ouvrir les portes de l’espoir»

« L’occupation arménienne a été condamné à plusieurs reprises au niveau international, à travers notamment des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies et du Parlement européen, a rappelé Mme Marie-Laetitia Gourdin (Directrice de TEAS France) dans son propos introductif. L’objet de la conférence d’aujourd’hui est d’aider à mieux comprendre la condition des réfugiés et des déplacés en Azerbaïdjan, en présentant le contexte géopolitique et à travers leurs témoignages. Elle vise aussi à cerner le potentiel d’un règlement pacifique et juste du conflit, que ce soit par le biais d’initiatives diplomatiques ou par d’actions émanant de la société civile. »

« Nous devons toujours prendre la défense nationale en considération, réfléchir à des passerelles susceptibles de favoriser le dialogue interculturel et de réduire les problèmes, a expliqué M. Édouard Detaille (Président de l’IHEDN). Nous devons comprendre les problèmes sous-jacents qui poussent les populations à grossir les rangs des réfugiés et des déplacés internes. »

« Une solution au problème des déplacés internes dans le Sud Caucase est dans l’intérêt de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan, a prévenu S.E.M. Elchin Amirbayov(Ambassadeur d’Azerbaïdjan en France), qui s’exprimait devant une carte montrant l’ampleur de l’agression arménienne. Il s’agit d’un conflit oublié qui s’est aggravé durant la chute de l’Union Soviétique. Chaque semaine, des soldats sont tués sur la ‘ligne de contact’. L’Arménie a entrepris une purification ethnique à l’encontre de la population civile azerbaïdjanaise.

« Il existe des points communs entre le Massacre de Khodjaly perpétré par les Arméniens, et le massacre de la population d’Oradour-sur-Glane par les Nazis en 1944 pendant la Seconde Guerre mondiale. L’occupation arménienne a été condamnée par quatre résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Entre les deux pays, nous devons parvenir à un rapprochement qui constituerait une étape majeure sur la voie d’une solution. Une nécessité toutefois contrariée par l’attitude nonconstructive du gouvernement arménien et par l’inefficacité du Groupe de Minsk de l’OSCE.

« Le gouvernement azerbaïdjanais a tout fait pour améliorer les conditions de vie des déplacés internes et des réfugiés. Pour autant, toutes les régions restent sous occupationL’impact de la ‘Guerre de Quatre Jours’ a montré l’importance qu’attache la populationazerbaïdjanaise à ce problèmeAprès avoir contraint l’Azerbaïdjan à des représailles en 2016, l’Arménie doit maintenant s’asseoir à la table des négociations. Il y a des déplacés internes et des réfugiés dans 60 districts azerbaïdjanais. Ces personnes doivent rentrer chez elles. C’est une situation intolérable pour l’Azerbaïdjan.

« J’espère qu’avec la présidence d’Emmanuel Macron, la France redoublera d’efforts et permettra de mettre rapidement un terme à cette occupation. »

Après la projection d’Offsideun petit film réalisé par Thomas Goltz consacré au Qarabağ FK (une équipe de football qui doit jouer tous ses matchs ‘à l’extérieur’ depuis l’occupation de son stade d’Agdam par les forces arménienne en 1993), M. Pascal Gentil (champion de taekwondo) a pris la parole pour rappeler l’impact du sport. Parrain d’une compétition de taekwondo pour réfugiés organisée à Paris quelques jours plus tôt, il a expliqué le lien évident qui existe entre la participation à un sport et la naissance d’un sentiment de solidaritéIl est aussi revenu sur la capacité de l’Azerbaïdjan à jouer un rôle dans le programme Peace and Sport, sous le haut patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. Rappelons au passage que Pascal Gentil est l’un des Champions de la Paix de Peace and Sport

« Cela fait 24 ans que nous sommes dans cette impasse et que le droit international n’est pas respecté à cause de l’intransigeance des Arméniens, a affirmé M. Samuel Carcanague (Chercheur à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques – IRIS). La Guerre de Quatre Jours’ a montré la détermination des Azerbaïdjanais à retrouver leurs terres, mais il est nécessaire de parvenir à une résolution pacifique. Il est impératif de renouer le dialogue pour y parvenir. »

« Cette question est le problème N°1 pour l’Azerbaïdjan, a estimé M. Fuad Huseynov (Vice-président du Comité d’État pour les Réfugiés et Déplacés internes de la République d’Azerbaïdjan). Cela fait 25 ans que les relations francoazerbaïdjanaises sont excellentes. Or depuis tout ce temps, le conflit est au cœur de nos discussions. Aujourd’hui, un Azerbaïdjanais sur dix est une personne déplacée, avec les conséquences économiques énormes que cela suppose pour l’Azerbaïdjan. Et pourtant, la question des déplacés est toujours d’actualité à cause des positions non-constructives des autorités arméniennes.

« Le Comité d’État s’est donné deux grands objectifs : l’amélioration des conditions sociales et la définition d’une stratégie au bénéfice des populations ayant retrouvé leurs terres après la résolution du conflit. Bien que l’UE soit elle-même touchée par les phénomènes migratoires, la nature spécifique du problème azerbaïdjanais est relativement méconnue. Beaucoup de choses ont été faites pour améliorer les conditions de vie des déplacés et des réfugiés. 250 000 personnes ont été relogées mais plus de 400 000 vivent encore dans des conditions très difficiles.

« À ce jour, un seul point du Programme ‘Grand Retour’ a pu être mis en place, à Jojug Marjanli, la ville libérée pendant la ‘Guerre de Quatre Jours’. Nous garantissons qu’à la fin du conflit, les populations arménienne et azerbaïdjanaise jouiront des mêmes droits»

« La population azerbaïdjanaise du Haut-Karabagh est favorable au dialogue avec leurs homologues arméniens, et cherchent une issue pacifique au conflit, a expliqué M. Rovshan Rzayev (Député du Parlement de la République d’Azerbaïdjan et cofondateur de la Plateforme Azerbaïdjan-Arménie pour la Paix, une nouvelle initiative visant à rapprocher les deux camps par l’intermédiaire de la société civile).

« Oui, il est indispensable de renouer le dialogue, mais l’Arménie brille par son absence. L’Arménie n’a pas émis la moindre réponse positive à l’intention de la Plateforme pour la Paix. Or pendant ce tempschaque jours, des hommes meurent sur la ‘ligne de contact’. Notre but est de transmettre un message de paix. »

« Le Groupe de Minsk de l’OSCE anime le dialogue depuis plus de 20 ans, a rappelé S.E.M. Bernard Fassier(Ambassadeur et ancien Représentant permanent de la France près du Groupe de Minsk de l’OSCE). Il convient de donner un nouvel élan aux négociations. Les Principes de Madrid établis en 2009 ont été acceptés par Bakou mais pas par Erevan. L’Arménie ne cesse d’appeler à la reconnaissance du Haut-Karabagh indépendant, alors qu’il ne s’agit que d’un territoire qu’elle occupe.

« Nous devons éviter une seconde guerre. La communauté internationale ne doit pas se satisfaire éternellement dun statuquoLes Présidents doivent se montrer plus disposés à faire des compromis, et une nouvelle culture de la négociation doit s’installer»

La séance de questions et réponses a permis d’aborder des sujets divers, dont le rôle à donner à l’Allemagne au sein du Groupe de Minsk de l’OSCE, le rôle du Président arménien Sargsyan dans le Massacre de Khodjaly, les liens actuels entre la Russie de l’Arménie, l’intransigeance et l’agressivité de la diaspora arménienne en France, et le rôle de l’art dans la facilitation du dialogue.

Par Eric Couchevel – JSSNews

37 Réponses à Au cœur de Paris, une conférence consacrée à la souffrance des réfugiés et des déplacés azerbaïdjanais

  1. szmolski Répondre

    27 juin 2017 a 01:26

    Bêtises tout cela, la très grande majorité des « réfugiés » ne le sont en réalité pas, ce sont à 99% des gens qui profitent d’un problème d’instabilité politique et frontalier pour s’infiltrer illégalement en Europe, en plus Institut Robert Schuman, ce machin de l’UE corrompu jusqu’à l’os qui nous fait cette propagande stupide —> https://www.youtube.com/watch?v=Lxbdvo2vFwc ce sont des fake news, la réalité c’est ça —> https://www.youtube.com/watch?v=VeHvuGF6jmI
    Les élites vont être virées dans tout le monde occidental, elles ont trahies les peuples, les grands cartels industriels et financiers ont besoin des immigrés pour relancer la consommation, il n’y a que très peu de calcul humanitaire.

  2. szmolski Répondre

    27 juin 2017 a 01:54

    ça pue ce machin, l’expansionnisme européen cherche à s’emparer de la région du Caucase pour l’incorporer dans l’UE, ils préparent le terrain à l’aide de quelques professionnels du marketing européen venu faire la danse de ventre avec des liasses de dollars dans la bouche, à ce prix ils trouvent aisément deux trois pleureuses du régime.

    Sauf que l’UE sera détruite avant, au plus vite ce sera effectif au mieux le monde se portera.

  3. Kristiane Répondre

    27 juin 2017 a 09:17

    Perso, cet article ne me suffit absolument pas pour condamner d’office d’Arménie !

    Pour cela, il me faudrait connaître l’histoire du haut Karabagh. Par qui était-il peuplé au cours des siècles précédents ?
    Quand les mousse-limes s’y sont-ils installés ? Ont-ils toujours été « tendres » avec leurs frères chrétiens arméniens ?

    Il y a eu certainement un mas$sacre à Khodjaly qui répondait peut-être aux actes effectués contre les chrétiens au cours des siècles. Il est évident qu’il est à condamner comme l’on condamne les tu£eries des Serbes contre les mousse-limes. les mas£sacres effectués pendant des siècles par les ottomans restaient gravés dans les mémoires.
    Ceci dit : le Kosovo était serbe.

    Dans ce texte, les termes employés à l’égard des Arméniens sont exactement les mêmes que ceux employés contre Israël pour la Judée-Samarie et Jérusalem.

  4. Yéhoudi Répondre

    27 juin 2017 a 09:27

    «  » »représentants de l’UNESCO etc etc

    xxx

    j’ ai arrêté de lire dés arrivé a cette mairde…10 eme ligne sur une plus que centaine…de laïus indigeste

  5. trublion Répondre

    27 juin 2017 a 14:11

    l’Azerbaïdjan a du pétrole et l’Arménie n’a aucun pétrole. CQFD.

  6. Sergio Répondre

    27 juin 2017 a 16:01

    Ce qu’il se passe dans le Caucase ne concerne pas les Français alors pourquoi cette conférence à Paris ? Je pense qu’on pardonne pas à l’Arménie ses liens avec la Russie. Et puis il y a aussi cette préférence pour les musulmans. En tout cas les Français se sentiront toujours plus proches des Arméniens que des Azerbaïdjanais avec qui ils n’ont absolument aucun lien. À quand une conférence sur les musulmans persécutés en Birmanie ? Sur les homosexuels persécutés en Tchétchénie et dans certains pays d’Afrique ? Sur les Indiens d’Amazonie chassés de leurs terres ? Allez raus !

  7. kali Répondre

    27 juin 2017 a 16:31

    Article honteux.
    Conférence organisée par l’Azerbaïdjan à sens unique.
    L’argent azerbaïdjanais coule à flots et certains français en arrive à
    se trahir et à masquer la vérité pour 30 deniers d’or.
    RÉVEILLEZ-VOUS!!!!!!
    Parlez des massacres de Soumgait et de Bakou en 1988.

  8. Elie de Paris Répondre

    27 juin 2017 a 16:53

    Euh… On a beaucoup glosé sur ce sujet, mais les affaires sont les affaires ! L’important, c’est que là-bas, on trouve tout à bas coût.

  9. Kristiane Répondre

    27 juin 2017 a 19:50

    Je sais que l’aviation d’Israël s’entraîne en Azerbaïdjan, que le pétrole est à bas coût (merci Elie) mais le Haut Karabagh est historiquement arménien. Je suis allée vérifier sur gougol et ce n’est pas parce que Staline l’a offert à l’Azerbaïdjan que cela devient une vérité. En 1921, le H.K. était peuplé à 91% d’Arméniens.

    Pour les Juifs et pro-sionistes, cela devrait parler dans nos neurones, non ?

    La Turquie était également une très très grande amie d’Israël (me rappelle très bien tous les volontaires israéliens allant au secours des frères turcs lors du tremblement de terre de ….. (me rapppelle plus) … et il a suffit d’un bonhomme à poils sous le blair pour que ….

    L’AzerbaIdjan est effectivement actuellement en « isse£lame modéré »

    Qui se rappelle Istanbul dans les années 80 ? sans parler de Kaboul !!!

  10. Anahide Répondre

    27 juin 2017 a 20:03

    Kristiane, vous ne savez pas si bien dire. L’Artsakh (nom arménien du Karabagh) a toujours été arménien. C’est même le coeur de l’Arménie antique.

    On sait tous que le principe de Staline était diviser pour mieux régner et il n’a rien trouvé de mieux que de donner le Karabagh et (parce qu’il ne faut pas l’oublier) le Nakhitchévan à l’Azerbaïdjan alors que ces régions étaient arméniennes et peuplés majoritairement d’Arméniens du temps où elles ont été rattachés à l’empire soviétique.

    D’ailleurs au Nakhitchévan, les Azéris ont détruit tout ce qui pouvait représenter les Arméniens. Même un cimetière avec des khatchkars qui dataient du moyen-âge ont été détruits à coup de masse par l’armée azerbaïdjanaise.

    Quant à Khodjaly, je vous mets ci-dessous la véritable histoire :

    C’est un peu long à lire mais cela vaut la peine et vous comprendrez comment on peut falsifier l’histoire. D’ailleurs vous en savez quelque chose.

    Preuves et témoignages en provenance de sources azéries.

    Pour les années qui ont suivi les évènements à Khojaly, Bakou a continuellement éventé l’hystérie anti-arménienne dans le but de falsifier la vérité derrière ce qui c’est vraiment déroulé afin de discréditer le peuple arménien aux yeux de la communauté internationale.

    Les évènements à Khojaly, qui ont causé la mort de civils, étaient le résultat direct d’intrigues politiques et une lutte pour l’obtention du pouvoir en Azerbaïdjan. La vérité la plus convaincante est reflétée dans les témoignages d’intervenants azéris, en tant que participants donc aussi témoins des évènements, ainsi que ceux qui étaient très au courant des intrigues politiques se déroulant à Bakou.

    Selon le journaliste azéri, M. Safarogly, « Khojaly occupait une position stratégique importante. La perte de Khojaly était un fiasco politique pour *le président d’Azerbaïdjan+ Mutalibov » (Nezavisimaya gazeta” journal, février1993).

    Khojaly, comme Shoushi et Agdam, était l’un des bastions d’où, Stepanakert, la capitale de la République de Nagorno-Karabakh, était continuellement bombardée sans pitié pour trois mois durant la période hivernale avec des lance-missiles et grenades spécifiquement désignés pour cibler les villes.
    La seule façon d’assurer la survie des habitants de la République de Nagorno-Karabakh, une population condamnée à mort par l’Azerbaïdjan qui avait comme but d’anéantir complètement ce peuple, était de libérer l’aéroport et d’éliminer les emplacements des ces armes à Khojaly.

    Les bombardements quotidiens sur Stepanakert firent plusieurs victimes, des habitants innocents, incluant les femmes, les enfants et les vieux.

    L’ancien président de l’Azerbaïdjan, Ayaz Mutalibov, soulignait que « l’attaque sur Khojaly n’était pas une attaque surprise » (Ogonek” magazine, Nos. 14-15, 1992). Dans une entrevue avec le journal Nezavisimaya gazeta, il déclarait « qu’un corridor était ouvert par les Arméniens pour donner la chance aux personnes de quitter les lieux (Nezavisimaya gazeta” journal, 2 avril 1992). Mais, les troupes du Front Populaire d’Azerbaïdjan ouvrirent feu sur un groupe de civils qui s’approchaient de la frontière du district d’Agdam, un fait qui a été confirmé par Ayaz Mutalibov, qui concluait que cet acte criminel était un attentat par l’opposition afin de prendre le pouvoir en le blâmant et le responsabilisant pour la mort de ces civils.

    Dans un entretien avec le magazine Novoye vremya, Mutalibov confirmait ce qu’il avait déjà déclaré il y a neuf ans, « La fusillade des résidents de Khojaly était évidemment organisé par quelqu’un pour prendre contrôle de l’Azerbaïdjan » (Novoye vremya” magazine, 6 mars 2001).

    Des commentaires et des avis similaires concernant les évènements à Khojaly ont déjà été soumis par plusieurs autorités de haut calibre et des journalistes azéris. De plus, il faut aussi considérer la conclusion du journaliste azéri Arif Yunusov, qui diffère un peu des déclarations précédentes : « La ville et ses résidents étaient délibérément sacrifiés pour une raison politique – soit prévenir le Front Populaire d’Azerbaïdjan de prendre le pouvoir »( Zerkalo” journal, juillet 1992). Néanmoins, dans les deux cas, les Azéris avaient la responsabilité entière de l’accomplissement de cette tragédie.
    Le résultat de cette trahison par leurs propres compatriotes envers les résidents de Khojaly est très bien connu. La propagande azérie n’a pas cessé de crier son mécontentement au monde entier à propos des « atrocités des Arméniens », informant tous les médias des scènes épouvantables de corps mutilés et éparpillés à travers les champs, tout en qualifiant les incidents de Khojaly comme la revanche des Arméniens pour les évènements de Sumgaït. Tamerlan Karayev, un des anciens présidents du Conseil Suprême de la République d’Azerbaïdjan, témoignait que : « La tragédie a été commise par les autorités de l’Azerbaïdjan », et spécifiquement par « quelqu’un de haut placé » (Mukhalifat” journal, 28 avril 1992) .
    La journaliste czèch Jana Mazalova, qui par négligence était incluse dans les deux groupes de représentants des médias qui ont eu l’opportunité d’examiner « les corps mutilés par les Arméniens », avait noté des différences énormes par rapport à ce qu’elle avait constaté lors de sa première visite tout de suite après les évènements. Mazalova n’avait constaté aucune trace de mutilations barbares. Pourtant quelques jours plus tard, la scène horrible présentée aux journalistes était complètement différente.

    Qui sont les responsable de cette opération de mutilation, considérant que la tragédie a pris place non pas dans un village situé dans la zone controlée par les arméniens ou dans le corridor humanitaire. Mais proche de la ville d’Agdam, un territoire complètement sous le contrôle du Front Populaire d’Azerbaïdjan, la conclusion devient très claire et sans équivoque.

    Le caméraman indépendant azéri Chingiz Mustafayev, qui a pris des photos le 28 février et le 2 mars 1992, avait lui-même des doutes sur la version officielle azérie et avait commencé sa propre investigation. Le premier reportage du journaliste pour l’agence « D-press » à Moscou était à propos de la complicité probable de l’Azerbaïdjan. Ce reportage lui coûta la vie, puisqu’il a été assassiné pas loin d’Agdam dans des circonstances encore inconnues. Le Président d’Azerbaïdjan de l’époque, Heydar Aliyev, a lui-même reconnu que « l’ancien gouvernement azéri était aussi coupable » dans les évènements de Khojaly. Déjà, en avril 1992, selon l’agence Bilik-Dunyasy, il commentait que « Le carnage sera à notre avantage. On ne doit pas intervenir et laisser les évènements suivre leur développement normal. » À la question, « ce carnage profiterait à qui ? » ou « avantagerait qui ? », la réponse est donnée d’une facon très claire dans le Megapolis Express où on déclare : « On ne peut nier que si le Front Populaire d’Azerbaïdjan avait de grands objectifs à atteindre, ils ont réussi. Mutalibov a été compromis et renversé, l’opinion publique du monde entier a été bouleversé, et les Azéris et leurs partenaires de même souche, les turcs, croient dans le prétendu génocide du peuple azéri à Khojaly par les Arméniens » 7.
    Un autre détail tragique, il est maintenant clair que depuis ces évènements, 47 Arméniens étaient pris en otage depuis le 26 février dans cette ville ‘paisible’ de Khojaly, un fait que les médias azéris ont négligé de mentionner. Après la libération de Khojaly, seulement 13 de ses otages, incluant 6 femmes et un enfant, ont été trouvés, tandis que les 34 autres étaient transférés ailleurs. Le seul fait connu qui concerne leur destin c’est qu’ils ont été déplacéé dans la soirée de l’opération mais se sont jamais arrivés à Agdam.

    Compte tenu des faits mentionnés ci-dessus, c’est avec assurance qu’on peut affirmer que le meurtre des résidents de Khojaly et des otages arméniens étaient l’oeuvre des Azéris, qui ont commis ce crime contre l’humanité (crimes de guerre) relatif aux intrigues politiques et la possession du pouvoir.

    Comité National Arménien du Canada
    R. Roupen Kouyoumdjian
    3401 rue Olivar-Asselin, Montreal, QC, H4J 1L5
    central.office@anccanada.org
    1-613-235-2622 – 1-514-334-1299

    « Il est temps d’accuser et de tenir responsables les autorités azéries pour ces atrocités et ces crimes de guerre commis contre ses propres citoyens » déclarait Dr. Girair Basmadjian, Président du Comité National Arménien du Canada, s’adressant à la communauté internationale.
    ________________________________________
    1. “Nezavisimaya gazeta” journal, février1993
    2. “Ogonek” magazine, Nos. 14-15, 1992
    3. “Nezavisimaya gazeta” journal, 2 avril 1992
    4. “Novoye vremya” magazine, 6 mars 2001
    5. “Zerkalo” journal, juillet 1992
    6. “Mukhalifat” journal, 28 avril 1992
    7. “Megapolis-Express”, No. 17, 1992

  11. Caterin Victor Répondre

    27 juin 2017 a 20:10

    Mr. Macaron, soutien au retour? que nenni. migrants en Francarabia, encore et encore car il y a trop de place. Ils sont aussi mizilmons, alors…….refusee? pas joli

  12. Elie de Paris Répondre

    28 juin 2017 a 13:08

    9h17…
    Kristiane, que sert de tegiverser advitam ? Les frontières des nations dépendent des sacrifices auxquels elles sont prêtent à consentir pour les étendre ou s’en replier. Les guerres sont l’articulation qui fige, pour un temps, les lignes rouges.
    Pour nous autres, Juifs, seul Peuple fondé au dehors, dans le creuset egyptien, la terre de Canaan nous a été octroyée par Son Proprietaire, et c’est cela qui compte et qui agace les Nations.
    Même en y ayant été chassés, et meme absents, nous restons les occupants legitimes de la Terre Sainte. Et Sainte QUE pour nous.
    L’acte d’Usufruit est dans la Bible, les Prophètes, le NT et même le K0ran !!! Il n’y a qu’à lire toutes les prescriptions qui nous sont données, là-bas, aux seuls Juifs, comme le foncier tous les 49 ans, les cycles shabbatiques, Jubilés, les prélèvements divers et variés, et les solennités ponctuelles, qui toutes ne regardent que et seulement QUE le Juif qui y reside.
    Et, curiosité jalousique, c’est seul l’Unique Peuple au monde à qui on dénie le droit du plus fort…
    À l’instar des Leviim, nous serions, prêtres du Monde, sans terre ? Mais les Leviim n’avaient-ils pas pour eux les coudées de Yeroushalaïm, et les villes de refuge ? Lors, Ysraël serait Yeroushalaïm, le Peuple Juif les prêtres du Monde, et la terre Sainte entièrement consacrée [aussi que viennent y faire les autres zoneurs à reclamer un espace pour leur turpitudes devant le Mur ? Et les « fières » par’ades à Yeroushalaïm, et même à TLV, ou Israël ?)
    Alors que des bien-pensances la ramènent aujourd’hui pour palabrer sur la propriété de l’Azermachin, Chypre, ou le Tibet etc…ou toutes les frontieres des Nations sur la planète, elles ont toutes été le fait du plus fort.
    Et nous voilà, tous terriens que nous sommes, avec des terres ou territoires occupés « illégalement »…
    Mais qu’est-ce que la légalité ? de planter un drapeau ? De tirer du canon ? Accompagné de massacres et divers esclavages et spoliations ?
    Là est démontrer l’intention des Nations, toutes, de s’affranchir des Juifs, prêtres de Dieu.
    Donc s’affranchir de Dieu.
    Nous revoilà devant Babel.

  13. Yéhoudi Répondre

    28 juin 2017 a 13:22

    « Qui se rappelle Istanbul dans les années 80 ? sans parler de Kaboul !!!

    a ces souvenirs, j’ ai les boules
    bande de Maboul

  14. Kristiane Répondre

    28 juin 2017 a 14:21

    Elie : je sais très bien que l’on ne fait que discutailler terre à terre et que toi, tu essaies de nous montrer le chemin d’une spiritualité plus… plus euh je trouve pas le mot précis, plus élevée (?).

    J’aime te lire car je m’aventure sur des chemins escarpés sans avoir le vertige (j’y suis sensible :lol: ) et puis ton écrit est finalement rassurant car à la fin du fin « la raison du plus fort ne serait plus la meilleure » !

    Une amie vient de mettre le lien d’une interviewpassionnante. A écouter !

  15. Yéhoudi Répondre

    28 juin 2017 a 14:35

    je suis allé voir sur le blog de notre Nina préférée nationale !!

    «  »Bensoussan évoquera le FAROUD, pogrom de Bagdad en Juin 1941. Un enfer pour les juifs qui célébraient alors Shavouot. «  »

    non! le mot exact est en Arabe « Farhoud’

    c’est un mot ironique et tragique qui est l’ abréviation de « Farh el Yahoud »

    (en arabe : joie des Juifs, désignant alors Shavouot)

    ironiquement il en ont fait ce diminutif de « Far houd » pour se moquer des juifs qu ils assassinaient

    voilà l’ origine, hélas trop méconnue, même parmi les Juif de « Farhoud »

    ça sert d’ avoir été arabisant et islamisant dans ma jeunesse
    jamais, au grand jamais je n’ aurais cru un jour que ça me serve autant dans ma vieillesse :lol:

    a transmettre et a instruire mon Peuple

  16. szmolski Répondre

    28 juin 2017 a 14:45

    Le drame du monde c’est la surpopulation et le taux de natalité du tiers-monde, il faut supprimer les allocations familiales et criminaliser la pro-création au-delà de 2 enfants, il faut élever des frontières infranchissables et mortelles entre les peuples civilisés de haute éducation (européens, israéliens, russes, américains, canadiens, chinois, japonais, argentins etc) et les peuples arriérés (arabes, turcs, noirs-africains et tous les pays musulmans) qui représentent grosso-modo 2 milliards de cafards et de cloportes incurables qu’il faille garder en quarantaine, ces gens il faut les laisser macérer de leur merde jusqu’à qu’ils apprennent à organiser leur société par leurs propres moyens, la seule aide auxquels ils pourraient prétendre seront des caisses de préservatifs largués par avion dans toute l’Afrique et le monde islamique et des bateaux de conteneur chargés de pilules contraceptives.

  17. Yéhoudi Répondre

    28 juin 2017 a 14:48

    et je me suis marré a la lecture de la fausse « bravoure » de Mohamed 5
    en effet, Nina le souligne,  » IL N Y A JAMAIS EU DE NAZIS AU MAROC  »

    les seuls nazis connus, comme en Algérie furent les Français racistes du marais sale Putaine

    alors la légende des « dahirs » et « zébirs « … a d’ autres…
    ce Maroc, dont le drapeau représentais depuis des siècles une maguène david (khatème sidna Slimane) sceau de Salomon et que UN FRANCAIS , l » infect Lyautey fera disparaitre au bénéfice d’ une étoile inventée par lui a 5 branches…ça le faisait trop chiller ce signe juif sur l’ empire cherifien…

    par contre, ce pogrom de 1912 lui, fut bien perpétré par des Marocains musulmans, Nazis effrénés avant un Hitler

    http://lessakele.over-blog.fr/article-le-centenaire-du-tritel-ou-le-pogrome-de-fez-17-19-avril-1912-103177898.html

    lisez le

    trés instructif, surtout pour une grosse partie de ces nigauds juifs marocains , y en a dans ma famille élargie, qui bandent a te répéter konnement

    « qu est ce qu on était bien au Maroc, on s’ entendait si bien avec les Zarabes… »

  18. Yéhoudi Répondre

    28 juin 2017 a 14:51

    Re-Merde!!

    en modération !! c’est devenu pire que tomber en panne d’ essence a 300 kms de colomb-béchar il y a 65 ans…

  19. Yéhoudi Répondre

    28 juin 2017 a 14:55

    MarockRépondre
    28 juin 2017 a 14:42

    pas trés Aryennes tes Afghanes …elles ont plutot l’ air de « Bacha Bazi »

  20. Kristiane Répondre

    28 juin 2017 a 17:44

    Marock Répondre
    28 juin 2017 a 14:34

    Tes chemins sont magnifiques, j’ai déjà le vertige !

  21. AmiedeSion Répondre

    28 juin 2017 a 18:13

    Effrayant, parce que le Kaboul de 1970 ressemblait au Paris de 1970, lequel dans 20, 30 ou 50 ans ressemblera au Kaboul d’aujourd’hui ! Qui a dit qu’il y avait un sens de l’Histoire, vers toujours plus de progrès ? Rien que l’exemple d’Alexandrie sous les Ptolémées et ce que cette cité est devenue à notre époque contemporaine, apporte le démenti le plus cinglant à cette affirmation !

  22. Yéhoudi Répondre

    28 juin 2017 a 19:03

    Philadelphe a Soter le pas….

  23. Moti Répondre

    30 juin 2017 a 12:47

    Propagande islamiste classique. Les gentils musulmans d’un côté, pauvres victimes des méchants infidèles arméniens.

    L’Artsakh (nom arménien du Karabagh) pour l’Arménie. Le Kovovo pour la Serbie. La Judée-Samarie pour Israël: ces situations sont très similaires, les parasites muz s’installent, prolifèrent jusqu’à devenir majoritaires pour ensuite réclamer violemment le territoire en dé-légitimant habilement ($$$) aux yeux de la stupide et veule « communauté internationale », le peuple historiquement autochtone .

    Nos amis arméniens et serbes seraient bien inspirés de regarder comment Israël gère la situation avec succès: Maintenir le conflit à un niveau de basse intensité grâce à des services de renseignement très efficaces pour ne pas donner de prétexte à la « communauté internationale » d’intervenir comme au Kosovo et laisser le temps faire son oeuvre.

  24. Kristiane Répondre

    2 juillet 2017 a 10:41

    Anahide est resté au bar chez Robby pendant un certain temps. Il nous donne des explications très détaillées et intéressantes. il faut remonter le fil.

    Par curiosité, je suis allée gougoliser pour rechercher d’autres écrits de l’auteur E.C ! rien, nothing, nada à ce nom. C’était peut-être son premier commentaire de texte :lol: quelle note pourrais-nous lui donner ?

  25. Anahide Répondre

    2 juillet 2017 a 23:44

    Bonjour Kristiane,

    Excuse-moi si je n’ai pas très bien compris le sens de ta première phrase lol. Qui est Robby ?

    Pour le reste, l’Arménie (malheureusement) n’a pas les moyens de faire de la propagande comme le fait la Turquie (ou l’Azerbaïdjan) qui arrose les pays où sont implantés les Arméniens en contre-vérités.

    Le souhait et de l’Azerbaïdjan et de la Turquie c’est d’éliminer l’Arménie pour enfin que les deux peuples frères soient réunis. D’ailleurs fut un temps où l’Arménie n’existait plus dans les livres de géographie turque.

    Si l’Arménie avait autant de torts dans cette guerre du Karabagh, je ne crois pas que le Groupe de Minsk prendrait des gants comme il le fait mais ceux qui connaissent l’histoire de la région savent que l’Artsakh est le poumon, le coeur et l’âme de l’Arménie et que les Arméniens ne laisseront jamais reprendre l’Artsakh par l’Azerbaïdjan.

    Comme le disait Andreï Sakharov (prix Nobel de la Paix et grand défenseur de la Liberté et des droits de l’Homme en URSS) : « pour l’Azerbaïdjan, le Karabagh est une question de fierté, pour les Arméniens qui y vivent, c’est une question de survie ».

    Bonne continuation.

    Anahide, Française d’origine arménienne née en France.

    • Gally Répondre

      3 juillet 2017 a 12:22

      « Qui est Robby ? »
      C’est le surnom du programme automatique antispam qui fait assez régulièrement des faux positifs.

  26. Victor Répondre

    3 juillet 2017 a 13:33

    Robby, un programme antispam ?
    J’ai des fois envie de lui filer une baffe à cet anti-spam !
    Un aigri , plutôt et toujours à te chercher des poux sur la tete…😆😆😆

  27. Yéhoudi Répondre

    3 juillet 2017 a 14:27

    Anahide, Française d’origine arménienne née en France.

    ……….que je suis heureux de retrouver içi aprés une si longue absence

  28. Kristiane Répondre

    3 juillet 2017 a 15:16

    Anahide : j’espère que tu m’excuses. Je croyais que ce prénom arménien était mixte masculin/féminin.

    Comme le dit Victor, Robby nous fait des misères mais on sait lui jouer des tours !

  29. Anahide Répondre

    3 juillet 2017 a 15:42

    Merci Yehoudi. Tu sais, avec le centenaire du génocide arménien, il y avait beaucoup à lire et du coup j’ai pris l’habitude de m’inverstir dans les journaux arméniens (de langue française bien sûr ne connaissant pas suffisamment lire l’arménien). Cela ne m’empêchait pas de venir faire un petit tour sur JSSNews mais il est vrai sans jamais y donner mon avis. C’est réparé.

    A bientôt de te lire.

  30. Anahide Répondre

    3 juillet 2017 a 15:53

    Mais bien sur Kristiane que je t’excuse car tu ne pouvais pas savoir que ce pénom est typiquement féminin qui évoque une reine d’Arménie et en même temps (tiens j’ai déjà entendu ça quelque part lol) une déesse

    Je ne connaissais pas Robby, l’erreur est réparée. Bonne continuation.

  31. Yéhoudi Répondre

    3 juillet 2017 a 23:06

    Anahide

    je veux dire a tous nos amis içi, non-juifs et juifs que les Arméniens se reconnaissent entre eux sous le nom de  » Hay »

    exactement le même vocable que nous employons quand on dit

    « le Peuple d’ Israel est vivant »

    en Hébreu

    Am Israel Hay

    curieux hasard tout de même :lol:

  32. Anahide Répondre

    4 juillet 2017 a 12:55

    Yehoudi, il y a tellement d’autres similitudes entre les Juifs et les Arméniens. Vous, vous dites Shabat pour le samedi, nous nous disons ShaPat. Nous, nous appelons la rose Vart et pour vous aussi c’est le nom d’une fleur mais j’avoue ne plus me rappeler laquelle. Je crois que le début de la semaine pour vous commence un dimanche, pour nous aussi.
    Oui, il y a beaucoup de similitudes.;)

    • Gally Répondre

      4 juillet 2017 a 14:43

      « Vérèd », la rose également.

  33. szmolski Répondre

    4 juillet 2017 a 16:04

    Ce qui est frappant c’est surtout que les arméniens et les juifs se ressemblent physiquement, même mon frère qui ne s’intéresse à rien (à part les revues érotiques, les porches et la pêche) l’avait remarqué, cela provient du faite que les arméniens auraient gardés le phénotype sémitique du Proche-Orient antique, j’avais lu ça je ne sais plus où, ce qui explique aussi pourquoi les juifs sont physiquement plus proches des populations du Caucase (et des kurdes aussi) que des arabes, excepté peut-être dans les zones montagneuses de la péninsule arabique genre Yémen, c’est dans les montagnes qu’on déniche les derniers résidus de populations antiques, ce phénomène s’observe aussi chez les berbères, dans les montagnes ils sont de race blanche de type européen, par-contre dés qu’on descend dans les plaines et les côtes ils sont métissés avec d’autres méditerranéens et surtout des subsahariens de race noire, les populations montagnardes ont toujours vécus un peu à l’écart et préservent donc mieux leurs lignées originelles, ce sont des populations de tempérament farouchement indépendantes et mercantiles, raison pour laquelle les suisses ne pouvaient être que des montagnards.

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