Le Président du Rwanda en visite historique en Israël | JSSNews

Le Président du Rwanda en visite historique en Israël

Publié le : 10 juillet 2017

Une visite de deux jours qui vient consolider les liens considérés comme particulièrement chaleureux qui existent entre les deux pays. Au programme : des rencontres avec son homologue israélien Reuven Rivlin et le Premier ministre Benyamin Netanyahu.

rivlin

Pour Emmanuel Nahshon, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, le président rwandais joue un rôle prépondérant dans le rapprochement entre Israël et le continent africain : « Le président Kagame est l’un des architectes de la stratégie qui permet à Israël de renouveler ses relations avec les Etats africains. C’est grâce à lui que plusieurs pays africains votent maintenant en faveur d’Israël et se rapprochent de nous. »

L’été dernier, le Premier ministre Benyamin Netanyahu a effectué une tournée diplomatique en Afrique. Il s’est rendu dans quatre pays, dont le Rwanda.

En outre, les deux pays ont signé un accord de coopération en 2014 et en 2015, et le Rwanda a également ouvert une ambassade à Tel-Aviv.

En avril dernier, Paul Kagame a pris fait et cause pour Israël devant Aipac, le lobby pro-israélien aux Etats-Unis. « Israël a le droit d’exister et de prospérer comme un membre à part entière de la communauté internationale », a souligné le président rwandais. « Ce n’est pas une atteinte aux droits d’un autre peuple ».

Partage d’une histoire tragique

Les bonnes relations entre le Rwanda et Israël s’expliquent par l’histoire tragique qu’ils partagent. Au lendemain du génocide des Tutsi au Rwanda, Paul Kagame s’est naturellement tourné vers l’Etat hébreu pour s’inspirer de son modèle et s’y est rendu à plusieurs reprises.

Depuis, plus récemment, Israël est aussi vu par Kigali, comme un partenaire alternatif, dans un contexte de relations de plus en plus tendues avec ses alliés traditionnels comme les Etats-Unis. Washington avait notamment critiqué la volonté de Paul Kagame de briguer un troisième mandat en août.

Très critiqué en Afrique en raison de l’occupation des Territoires palestiniens, l’Etat hébreu cherche depuis peu à s’attirer le soutien du continent dans les institutions internationales. Et sur ce point, Kigali est son principal allié.

En effet, même si le Rwanda est partisan d’une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien, en 2014, le pays, alors membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, s’était abstenu de voter une résolution prônant la fin de l’occupation israélienne. Résolution finalement rejetée.

Par JSSNews

9 Réponses à Le Président du Rwanda en visite historique en Israël

  1. Yéhoudi Répondre

    10 juillet 2017 a 13:08

    solution à deux Etats

    chaque fois que je lis cette obscènité je fais une poussée de tension artérielle et un gros coup de rage raciste,xénophobe,arabophobe, a en exploser

    nous sommes descendus la semaine passée dans le midi en trois étapes, traversant sur 900 kms une France de paris a Cannes en passant par Beaune, Saint Paul les trois Chateaux, la France profonde, couvertes de champs, de forêts, de friches,parcourue de fleuves de rivières, abondance d’eaux des lacs, des cours d’eau des étangs et….dizaines de kilomètres agrestes sans voir personne, sauf des Charolais, des animaux d’ embouche, des fermes isolées et superbes

    et ce même pays, dit France, a travers ses dirigeants successifs aura le monstrueux culot de te parler d’ un pays a deux états !!!!!!!!!!!!!!!

    sur 22.000 Km2 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    la moitié de la Bourgogne !!!!!

    SALAUPARDS !!

    sans vergogne, sans pudeur!!

    prêts a se laisser léchouiller par les baves haineuses des Abbas et autres tyraneaux arabo musulmans…pourvu que le pétrole ne cesse pas de couler (…traumatisme de 1973) et depuis 20 ans….pourvu que les territoires perdus de la République prostituée, ne s’ enflamment pas…)

    vous avez choisi la tranquillité et l’humiliation ? fort bien! vous etes en train de déguster la perte de votre France, la disparition de votre mode de vie ancestral et le remplacement de vos églises par les mosquées

    décidément, Français, vous n’ avez jamais mérité les Juifs qui ont peuplé ce pays depuis 2000 ans

    et cette fois plus de Roland de Roncevaux, plus de Charles Martel, plus de Marine le Pen…

  2. Réal Bergeron Répondre

    10 juillet 2017 a 13:50

    @ Yéhoudi,

    Vous faites ma journée.

  3. Caterin Victor Répondre

    10 juillet 2017 a 21:58

    Mais, il y a le Mac le con, moi je de Francarabia, alors….Hollande 2

  4. trump Répondre

    11 juillet 2017 a 14:38

    Superbe texte !
    Sans oublier le passé et le présent colonial de la fronce, bande d’ hypoc.. rites….

  5. Marock Répondre

    11 juillet 2017 a 15:39

    Le Rwanda, c’ était une colonie belge, il me semble.

  6. ixiane la parpaillote Répondre

    11 juillet 2017 a 17:45

    Super texte … et pourtant de lire « territoires palestiniens occupés » m’écorchent chaque fois les oreilles comme si je l’entendais de vive voix !!!

  7. ixiane la parpaillote Répondre

    11 juillet 2017 a 18:11

    Tout le monde est d’accord pour 2 Etats mais ces africains ne connaissent rien de ce Proche Orient ! Elle a été partagée en 2 ETATS , La Palestine! : 75% aux arabes , 25% aux juifs !!! mais il veulent partager indéfiniment les 25% des juifs, encore et encore !!!
    Le Problème est que, aucun des dirigeants israéliens n’expose ce fait sur la table : il faudrait dire une fois pour toutes , qu’il n’y aura pas de partage indéfiniment !! Ou bien , on revient au Pays de CANAAN duquel les juifs ont été éliminés : du donnant donnant !!! , ce qui veut dire que tout le Moyen ORIENT sera redessiné !!!

  8. Elie de Paris Répondre

    14 juillet 2017 a 10:52

    Qu’ont-ils fait des droits de l’homme et du citoyen, proposés par les Juifs de France, sous la Revolution ?
    Un défilé militaire…
    Et de ceux, universels, en core proposés par des Juifs, et rédigés par René Cassin z’l ? Une excuse pour répéter les mêmes horreurs.
    Ma France natale me fait mal à l’aorte.
    Et surtout ce charles, de Gaulle, que son nom balafre dans chaque ville, qui d’un boulevard, d’une avenue, d’une place ou d’un aéroport.
    Et tous se revendiquent de son « esprit »? Le genoss du Rwanda lui est dû, à cet esprit.
    Un opportuniste, qui s’est inséré dans l’histoire, et qui recolta la célébrité, comme un S. Hessel. Je m’indigne, oui.
    Le peuple « sûr de lui… » et l’embargot m’est resté au travers de l’artère.
    Macron aura-t-il saisi le relais, avec son fiscours d’Alger ?
    Rendons à Cesar…
    . Sur menapress.Org
    Analyse
    mercredi, 12 juillet 2017
    .
    Par Raphaël Delpard
    .
    Tout le long du 5 juillet 2017, mes pensées allèrent à cet autre 5 juillet 1962, au cours duquel 3 000 Français et de nombreux Algériens furent assassinés ; un jour qui fut qualifié par l’historien Gérard Israël de po’grom.

    La libération du peuple algérien s’est faite dans le sang et le déshonneur ; déshonneur pour le gouvernement français, lequel, sur ordre de Charles de Gaulle, abandonna la population oranaise, tant européenne qu’algérienne, la livrant sans défense à la furie vengeresse des vainqueurs ; ceux-ci profitèrent de l’occasion qui leur était offerte pour organiser un massacre de masse.

    Pour comprendre ce qui s’est passé, il nous faut remonter l’histoire de manière à reconstituer la succession des étapes qui ponctuèrent les derniers mois de la présence française en Algérie.

    Il y eut tout d’abord la conférence d’Evian, qui s’est tenue au mois de mars 1962 entre les nationalistes algériens et les représentants de l’Etat français.

    De Gaulle, pressé d’en finir avec le dossier algérien qu’il considérait comme un boulet l’empêchant de s’élancer dans le monde et d’y prodiguer sa parole, accéda à toutes les demandes formulées par les représentants du « gouvernement provisoire de la République algérienne ».
    .
    (ici, une photo)
    Des Européens arrêtés par des Algériens armés
    Ils n’ont plus que quelques minutes à vivre
    .
    Rappelons, pour être conforme avec l’histoire, que les Algériens ne signèrent pas les accords. Mais tous les articles qui leur étaient favorables furent appliqués à la lettre par le gouvernement de la métropole. N’oublions pas de mentionner non plus le blanc-seing accordé par de Gaulle, d’une façon officieuse au chef de la délégation algérienne, qui consista à autoriser le Colonel Houari Boumediene, stationné à Oujda au Maroc avec ses unités, à entrer en Algérie le jour de l’indépendance. Or, parmi les égorgeurs des Français et des Algériens à Oran, le 5 juillet 1962, se trouvaient nombre de soldats appartenant au régiment de Boumediene.

    On pouvait imaginer que les Algériens ayant réussi à faire plier un grand Etat s’en tiendrait à cette victoire, or il n’en fut rien. Il fallait que les Français partissent au plus vite, et pour hâter leur départ, le nouveau pouvoir décida qu’il était nécessaire de créer une période de chaos. Les attentats se multiplièrent, les enlèvements de civils faisaient rage ; on tuait, on assassinait à tous les coins de rue, on violait les femmes dans les cours des immeubles, on exterminait les hommes en les plongeant dans des bains d’acide.
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    Cette ambiance funeste semblait ne pas suffire à de Gaulle, car il dépêcha des policiers de Paris – les Pieds noirs les appelèrent « Barbouzes » – avec l’unique mission de jeter en prison le premier Pied-noir venu qui aurait eu l’outrecuidance de chanter la Marseillaise au passage d’un camion militaire, ou pire encore, d’entonner le chant des Africains, l’hymne des Européens d’Algérie.
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    A compter du cessez-le-feu – il intervint le 19 mars 1962 -, l’Algérie était censée vivre dans la paix. Les uns n’avaient-ils gagné ? Et les autres, piteusement perdu ? Eh bien non ! Ce fut une période de sang et de meurtres, comme il ne s’en était pas produite durant les huit années que dura le conflit.
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    Oran avait eu la chance d’échapper aux turpitudes entraînées par la guerre, ne subissant que très rarement le terrorisme aveugle des révolutionnaires. Les troubles commencèrent lorsque les habitants comprirent que de Gaulle allait livrer l’Algérie avec les meubles au FLN. La mobilisation en faveur de l’OAS1, purement épidermique, fut davantage importante pour l’idée d’une Algérie éternellement française que pour les pratiques musclées et sanguinaires ressemblant trop à celles des nationalistes algériens.
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    Les activistes français d’Oran apparaissaient, depuis l’Elysée à Paris, comme un empêchement à la bonne réalisation des accords d’Evian. Il fallait les faire taire, les punir d’oser affronter l’autorité du chef de l’Etat français et, suprême insulte, d’être des militants de la formation factieuse. Et pour y parvenir, on jugea nécessaire d’employer les moyens les plus vigoureux.
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    Le général Katz fut chargé de la besogne. Dès sa nomination, de jour comme de nuit, les arrestations allèrent bon train. Les détenus étaient conduits sous escorte militaire et parqués dans l’un des stades de la ville. Ils restaient ainsi deux ou trois jours sans manger ni boire. Ensuite ils étaient dirigés vers la prison, rapidement engorgée. La population européenne oranaise eut donc, à compter du 19 mars 1962, à lutter contre l’Armée française et le FLN, unis contre les activistes de l’OAS. C’est-à-dire, la population civile.
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    Le 5 juillet 1962, jour de l’Indépendance de l’Algérie approchait. Les 26 et 27 juin, des camions militaires français sur lesquels on avait arrimé des haut-parleurs sillonnèrent les rues, invitant la population française à ne pas rester cloîtrée chez elle. Un comité avait vu le jour et avait établi un programme de festivités.

    Les haut-parleurs, se souvient Gérard Israël, diffusaient le lancinant et rassurant message : « Oranaises, Oranais, ne vous affolez pas. L’Armée est et restera en Algérie pendant trois ans pour assurer votre sécurité ».
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    Mensonge ! Depuis les accords d’Evian, l’Armée française fut mise sur la touche sur l’ensemble du territoire. Elle ne pouvait intervenir qu’à condition d’avoir obtenu au préalable l’autorisation de l’exécutif algérien. L’autorité française n’était qu’une réalité de papier. A Oran, il n’y avait plus ni préfet ni commissaire de police. Les Oranais ne pouvaient pas appeler le commandement militaire en cas de besoin, car le central téléphonique ayant été endommagé, les communications ne passaient pas.

    La population, toute la population, est ainsi livrée aux nationalistes algériens. Ajoutons l’ignominie du Président de la République française. Jamais dans l’histoire de France, pourtant richement émaillée de drames divers, il n’y eut un pouvoir qui osa abandonner ses nationaux.
    De Gaulle l’a fait.
    Le 5 juillet 1962, les gardes mobiles, les gendarmes, et l’Armée sont consignés dans les casernements avec interdiction absolue de sortir quoiqu’il puisse arriver.

    5 juillet 1962. Vers 10 heures, on signale que des bandes incontrôlées envahissent le quartier juif à la hauteur des rues de la Révolution et d’Austerlitz ; elles se livrent à un pillage en règle des magasins. Le quartier est vide ou pratiquement. Les Juifs ont quitté Oran depuis des semaines, car dans les familles, les manifestations antijuives des années vingt et trente sont encore vivaces, et qui plus est, les Juifs savent que, de toute éternité, s’il y a une émeute, ce sont toujours eux que l’on visera en premier.

    11 h 43 précisément, devant le théâtre municipal. Dans la foule massée se mêlent des Européens et des Algériens. L’annonce faite six jours auparavant justifie la présence des Français. On y trouve aussi des responsables du FLN. Des détails trahissent leur impatience. Soudain, quatre coups de feu sont tirés. Immédiatement des jeunes Algériens quittent la foule et se ruent dans des directions opposées en criant : « C’est l’OAS, c’est l’OAS qui nous a tirés de dessus ! ».

    La foule est d’abord incrédule, puis, sans trop connaître la raison, tout le monde se met à courir en hurlant : « OAS ! OAS ! ». De ce rassemblement pacifique émergent des hommes en armes qui tirent dans toutes les directions. Des femmes et des hommes tombent, morts ou blessés.
    .
    Place Kargueutah, la fusillade éclate à peu près au même moment. Tous les Européens sont tués sur place. Dans une brasserie, quatre Français jouent aux cartes en buvant une anisette. Des Arabes entrent, les font sortir, mains sur la tête, et ils les abattent de sang-froid.

    La folie s’empare des rues. Les femmes algériennes vont en bande et agressent les hommes européens qu’elles rencontrent. Poussant de sinistres youyous, elles leur crèvent les yeux ou leur lacèrent le visage avec leurs ongles, jusqu’à ce qu’ils ne ressemblent plus qu’à des plaies vivantes.
    .
    A la base militaire de Valmy, des jeunes Français du contingent entendent derrière les murs de la caserne les cris des Européens qui tombent sous les balles ou sous les coups de hache. Exaspérés de ne pouvoir rien faire, ils finissent par prendre à partie les officiers. Ils leur reprochent de laisser la population se faire massacrer sans intervenir : « Si vous n’avez pas le courage d’affronter les meutes d’assassins, donnez-nous des armes et nous le ferons à votre place ! ». Les officiers sont troublés, on leur a rapporté que quatre Français ont été pendus à des crochets de boucher dans le quartier de la Marine. Mais si nombre d’entre eux pensent qu’il est de leur devoir d’intervenir, l’absence d’ordres l’emporte sur leur détermination.

    (ici, une photo de corps amoncelés)
    Ensuite ce fut le massacre
    Un autre épisode de son histoire que la France s’efforce par tous les moyens d’oublier.
    Mais lorsque que le président Emmanuel Macron affirme, en février dernier, que
    « La colonisation (…) est un crime contre l’humanité », les victimes de ce crime
    ne sont pas les Français d’Oran mais bien ceux qui les ont égorgés…
    X
    Un seul officier désobéira. Il s’agit du Lieutenant Rabah Kheliff, un musulman pro-français. Il explique les consignes du Commandement militaire.

    « Que disaient-elles ? L’Algérie étant devenue indépendante depuis le 2, en conséquence, le 5 juillet, nous devions rester dans les cantonnements. Je trouvais bizarre cet ordre et surtout peu conforme aux accords d’Evain. Ceux-ci prévoyaient clairement le maintien de quatre-vingt mille hommes en Algérie pour assurer la sécurité des personnes et des biens, or, le jour d’une manifestation aussi importante, nous ne devions pas sortir des casernes ! Je dois ajouter que ce qui alimentait mon trouble venait des informations que nous recevions depuis le 19 mars, faisant état d’enlèvements, d’assassinats d’Européens, et de musulmans pro-français. Bref, je ne comprenais pas cet ordre. Ma conscience me commandait la désobéissance. J’ai donc décidé de quitter la caserne à la tête de mon bataillon, soit trois cents hommes. Aucun d’entre eux n’a fait la moindre difficulté pour me suivre, et j’ai vu sur les visages de certains qu’ils étaient soulagés par la décision que j’avais prise.

    J’avais capté une information indiquant que quatre cents Européens se trouvaient entre les mains d’une unité de l’ALN – Armée de Libération Nationale – arrivée depuis du Maroc où elle attendait de pouvoir agir sur le territoire algérien. Je suis arrivé sur place, et en effet, j’ai pu constater que les Européens attendaient qu’on les embarque dans des camions. Ils étaient voués à la mort. Avec mon unité, j’ai encerclé les soldats algériens, puis je me suis adressé à un homme en civil, faisant office de préfet du pouvoir algérien. « Monsieur », lui ai-je dit, « je vous demande de donner l’ordre aux militaires de l’ALN de quitter les lieux au plus vite. Mon intention est de libérer les Français et les Algériens qui sont arbitrairement retenus. Je vous donne cinq minutes, pas une de plus. Au-delà du délai, j’agirai en conséquence ».

    Le « préfet » a parlementé avec l’officier algérien, et ce dernier a levé le camp avec ses hommes. J’ai dû affronter la foule composée exclusivement d’Algériens qui était présente, qui était furieuse de la libération des Européens. Les gens bavaient de haine et voulaient leur mort. La foule m’a encerclé à mon tour, et les coups ont commencé à pleuvoir. J’ai dû la vie sauve à mes soldats, ils m’ont extrait des griffes de mes agresseurs. C’était l’ambiance d’une Saint-Barthélemy. Ce n’est pas tout, dans le courant de l’après-midi, j’apprends par un de mes indicateurs que des soldats algériens, armés jusqu’aux dents, m’attendent à la sortie de la caserne. Je suis sorti en civil, planqué sur le plancher d’un camion avec une protection militaire. J’ai quitté Oran le jour même par avion. Destination Lyon. J’ai appris plus tard que le FLN avait décidé de m’éliminer ». Rabah Kheliff est décédé le 3 novembre 2003 à Lyon. Il fut, sa vie durant, un patriote français, respectueux des lois de la république du pays dans lequel il avait placé sa confiance.
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    L’après-midi, les meurtres se poursuivent sans répit. Les émeutiers pénètrent dans les immeubles, brisent les portes des appartements et assassinent les occupants. J’ai interrogé un homme qui a réussi fort heureusement à se glisser derrière un meuble lorsque la porte de l’appartement a été brisée par les assaillants. Il a vu sa famille massacrée à coups de hache.

    A 17 heures, le général Katz est sorti de la caserne où il attendait à bord d’un véhicule militaire ; il parcourut les rues et les places jonchées de morts, tous des Européens. Il constata ainsi que le plan avait fonctionné.

    Il quittera Oran le 13 août 1962. Ce jour-là, le ministre des Armées, Pierre Mesmer, lui remettra la Croix de Valeur Militaire avec palme « pour avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public »…
    .
    Vous avez pu constater que depuis cinquante-cinq ans, dans un pays pourtant si friand de cérémonies de repentance, jamais un gouvernement, jamais une formation politique, n’a proposé, et ni même tenté d’organiser un hommage à la mémoire de ces Français tombés sous les balles du vainqueur algérien, que le pouvoir gaulliste avait livré aux bourreaux.

    Note :
    1OAS : https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_arm%C3%A9e_secr%C3%A8te
    Xxxxxxxxxxx
    Qui est ce general Katz, patronime juif pour Cohen ?
    Et comment a-t-il pu accepter l’indigne medaille ?
    A vos clavier.

  9. Yéhoudi Répondre

    14 juillet 2017 a 11:30

    c’est un homme de Paix!!

    Un ancien Katzman……un chat l’ homme !!

    mais plus proche d’ un Brigadeführer que d’ un Cohen

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