Dans le Haaretz, un Professeur émérite d’histoire détruit Shlomo Sand ! | JSSNews

Dans le Haaretz, un Professeur émérite d’histoire détruit Shlomo Sand !

Publié le : 28 juillet 2017

Article publié dans le journal israélien d’extrême gauche Haaretz, un quotidien qui, d’habitude, adule Sand et ses théories fumeuses. Mais aujourd’hui, un Professeur émérite d’histoire, reconnu comme tel dans le monde entier, a détruit Shlomo Sand, ce faussaire de l’histoire. Voici son plaidoyer. 

Shlomo Sand ©Pierre PETRUS blog

Après avoir cessé d’être Juif, Shlomo Sand cesse d’être historien.

Dans ses précédents livres sur l’histoire juive et l’entité géographique connue sous le nom de Terre d’Israël, Shlomo Sand a démontré une incapacité à différencier le processus de structuration des connaissances historiques et les biais conscients et inconscients des chercheurs, d’une part, l’idéologie et la politisation des connaissances d’autre part.

Sand, professeur émérite d’histoire à l’Université de Tel Aviv, a également démontré un talent pour mélanger l’histoire et le folklore, comme lorsqu’il a choisi de présenter des représentations romantiques et nationalistes du XIXe siècle de la tribu Khazar juive comme réalité historique, en ignorant l’écrasant consensus historique qu’ils n’avaient jamais existé.

Pour ceux qui ne comprennent peut-être pas comment l’ancien historien israélien aurait pu offrir des interprétations si erronées tout en se présentant comme Don Quichotte qui se battrait seul contre l’ensemble académique méprisable et subjugué qui est asservi aux mécanismes du pouvoir et de l’État, le dernier livre de Sand fournit la réponse: Sand a du mal à comprendre non pas l’histoire juive en soi, mais les méthodes de l’histoire, les qualités uniques de la discipline et le rôle de la pensée critique en général et du postmodernisme en particulier.

Dans «Comment le peuple juif a été inventé,” Sand nous apprends qu’en dehors de lui-même, personne – ou du moins personne d’autre dans le domaine de l’histoire en Israël – n’a jamais dit la vérité sur la façon dont “Le peuple juif a été inventé” ; d’un mélange de différentes tribus et d’unités ethniques diverses… le tout “recruté” par des historiens sionistes dans le but de façonner une nation imaginaire.

En même temps, son interprétation alternative a été entièrement construite sur des recherches menées par des savants locaux – les mêmes personnes qui ne savaient pas et ne comprenaient pas la vérité et qui refusaient de le publier.

Dans «Comment la terre d’Israël fût inventée”, il a continué dans cette veine, annulant l’existence de cette entité géographique parce que ses limites n’étaient ni éternelles ni clairement délimitées. En ce faisant, Sand est encore tombé dans le piège romantique et nationaliste du 19ème siècle.

Cependant, son processus critique ne s’est pas arrêté là.

Dans la vie de chaque nation (chaque nation inventée, bien sûr …), il y a des moments dont les souvenirs ne seront jamais effacés.

Dans la vie de la nation juive (la nation juive inexistante, bien sûr …), il y a eu de tels moments, par exemple, l’Exode d’Egypte, la destruction du Premier et du Deuxième Temples, l’Holocauste, de la création de l’Etat D’Israël, l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin – et le 18 avril 2013, le jour où Sand a déclaré, lors d’une conférence publique à Tel Aviv, son «retrait» du peuple juif. Il a ensuite publié une brochure complète sur cet événement dramatique, «Comment j’ai arrêté d’être juif» (2014).

Alors que ce dernier événement n’a pas déclenché les ondes de choc anticipées, le renversement de Sand sur le peuple juif a été accompagné de son détour du regard des royaumes juif et terrestre d’Israël (ce qui n’existe pas, bien sûr …) Le domaine de l’histoire en général et l’histoire européenne en particulier.

“L’histoire en crépuscule: les réflexions sur le temps et la vérité” est essentiellement une expansion sur les œuvres antérieures de Sand, ce qui signifie que, après avoir cessé d’être juif, dans ce dernier livre, il cesse d’être européen et historien. Tous les historiens, selon lui, souffrent d’une incapacité à réfléchir à la fiabilité des méthodes. Tous sont négligents dans la façon dont ils utilisent les concepts, et tous ses pairs sont toujours anachroniques et non critiques. Seul Sand agit courageusement, conduisant dans une voiture avec un pare-brise brisé face à une tempête de vent – mais il garde les yeux grands ouverts (selon ses propres mots).

Au début du livre, Sand parle de sa rencontre avec le prolifique et important historien français François Furet. Sand lui a fourni une liste de lecture sur un sujet précis, dont Furet choisit, selon Sand, uniquement les sources qui convenaient à l’argument qu’il souhaitait faire.

C’était un moment de révélation pour Sand. A cet instant, il se rendait compte de l’importance des diversions des historiens. Mais alors que d’autres historiens auraient appris la leçon qu’il ne faut écrire qu’avec des preuves, Sand semble avoir tiré la conclusion inverse: chaque fois qu’il est possible d’offrir plusieurs interprétations d’un certain événement ou d’une chaîne d’événements, Sand, qui critique Furet, préfère choisir l’interprétation qui répond le mieux à ses besoins politiques immédiats, même si le statut accordé à cette interprétation par la communauté des historiens est, au mieux, douteuse.

Tout cela se produit parce que, «les historiens sont au nationalisme ce que les cultivateurs de pavot au Pakistan sont aux toxicomanes d’héroïne: nous fournissons la matière première essentielle pour le marché», dit Sand, citant l’historien Eric Hobsbawm, dénigrant ainsi la profession et tous ses praticiens (tout sauf lui-même, bien sûr).

Sur quatre chapitres, Sand continue à attaquer quatre truismes de l’historiographie. Tout le chapitre de la première partie est consacré à un résumé des annales de l’humanité, c’est-à-dire à un résumé du livre de Yuval Noah Harari intitulé «Sapiens: une histoire succincte de l’humanité».

Avec la vitesse d’un pilote de course conduisant avec le vent fort dans son dos, il passe en revue toute l’histoire de la race humaine, principalement l’histoire de l’Occident, pour prouver que le progrès n’a pas été le monopole des Européens et que l’aube de la civilisation s’est effectivement déroulé dans le Tigre, l’Euphrate et Vallée du Nil – un fait qu’il présente comme radicalement nouveau, mais que tout Israélien apprend à l’école, à l’âge de 10 ans.

Sand prétend également faire de nouvelles révélations lorsqu’il explique que diverses sociétés se sont développées de différentes manières, en fonction de leurs besoins agricoles et économiques particuliers; Que les sociétés humaines ont toujours emprunté et appris l’une de l’autre; Et que lorsque les sociétés agissaient à l’unisson, des cultures étaient créées. Le mythe du progrès est une invention raciste de l’Europe, affirme-t-il, comme le terme même «continent européen». Il en va de même pour d’autres concepts employés par les Européens, tels que l’antiquité, le moyen âge, la Renaissance et la modernité.

Non seulement il n’y a pas un seul autre historien qui ignore l’arbitraire de ces termes, mais, sur chaque page de ce premier chapitre, Sand parle de domaines géographiques et culturels qui “ont progressé jusqu’à un certain niveau de complexité, depuis leur naissance. Ils ne devraient plus être en mesure d’évoluer “une singularité”.

À la fin d’un long chapitre, qui est rédigé dans le langage positiviste du progrès du XIXe siècle, Sand affirme qu’il est le seul à réussir à «briser le continuum de l’histoire» et à se libérer non seulement du concept nationaliste du temps, mais aussi de l’illusion marxiste du temps et de la perception occidentale du temps. Peut-être, mais nous devrons attendre son prochain livre pour le voir, car dans celui-ci il est encore complètement mêlé à l’expérience de la modernité.

Le deuxième chapitre du livre implique une attaque contre l’histoire sociale française de l’école Annales. Cette école, qui a été créée à la fin des années 1920, a déplacé la perspective des historiens de l’accent mis sur les événements politiques vers les processus sociaux, économiques et démographiques, et ensuite vers les processus mentaux à long terme. Il a inventé l’historiographie du climat, des familles et de la sexualité et a développé des techniques de recherche (statistiques, démographiques, etc.) qui ont permis de poser des questions historiques qui n’ont jamais été posées auparavant.

Cependant, si l’opinion de Sand, l’histoire politique est invalide car elle sert l’entité nationale, l’histoire sociale française est invalide car elle n’est pas assez politique. L’étude des structures et des processus à long terme, a t-il dit, a supplanté l’étude des événements politiques. Il accuse les principaux historiens de l’École d’Annales de s’occuper des paysans plutôt que des travailleurs et soutient qu’en s’immergeant en chiffres et en analyses statistiques, ils «ont sanctifié la réalité» au lieu de la saper. “Quelle est la fonction de l’histoire si son consommateur ne lui trouve aucune réponse à ses besoins spirituels ou politiques?”, demande-t-il seulement 20 pages après avoir attaqué le phénomène d’enrôlement de l’histoire pour répondre aux besoins politiques.

Il n’y a aucune raison d’étendre les malentendus plus mineurs dans ce chapitre, c’est-à-dire en ce qui concerne la question de savoir quelle est l’histoire de la mentalité, quelle est la micro-histoire, quelle est l’étude de la mémoire et ce que sont les politiques (oui , Politique) de l’étude des classes socioéconomiques inférieures dont les voix n’avaient pas été entendues dans des sources historiques traditionnelles et qui jusqu’aux années 1960 n’étaient pratiquement pas représentées dans les recherches historiques en tant que forces proactives, mais plutôt représentées comme des victimes de processus plus importants qu’eux.

Le troisième chapitre ridiculise le culte par les historiens des sources historiques, car le choix des sources et la manière dont elles sont analysées servent toujours, selon Sand, des besoins d’une nation.

Pour mesurer la superficialité de cet argument, je propose que les lecteurs considèrent comment la recherche menée sur les naissances hors mariage chez les filles des paysans dans la France du 19ème siècle – un exemple typique des sujets de l’histoire sociale française – sert l’éthique nationale française au 21ème siècle.

Le quatrième et dernier chapitre est une étude superficielle de ce que l’auteur appelle «approches post-modernistes», et bien sûr de tous les historiens qui l’ont précédé et développé ces approches de recherche. Même les plus critiques d’entre eux, accuse t-il, n’insistent pas sur le fait que “l’histoire est l’opium du peuple.” Selon lui, “il n’y a pas d’histoire écrite qui ne soit pas influencée par des intérêts particuliers”.

En tant que tel, cette argumentation témoigne de son échec absolu à comprendre les prétentions de Michel Foucault et de Roland Barthes.

Quelles sont donc les conclusions de Sand ? Pourquoi se lamenter de la soumission des historiens, quels qu’ils soient, où qu’ils soient, de leur acceptation de “la ligne du parti” et de leur corruption morale ainsi que de leur désir d’apaiser les organes du pouvoir?

Il soutient que, déjà au stade de l’enquête, on devrait mettre en doute les découvertes historiques. C’est une condition indispensable pour l’écriture d’une histoire «plus crédible». Et il faut aussi garder à l’esprit que les truismes historiographiques sont toujours une question de relativisme et de fragmentation. Sand ne met pas de guillemets autour de ces termes et les présente plutôt comme ses propres révélations… Mais elles ne sont pas nouvelles, puisque Leopold von Ranke, l’historien positiviste du 19ème siècle en parlait déjà… Ainsi que l’humaniste italien Lorenzo Valla dès le XVè siècle.

Parmi ses autres revendications superficielles, Sand déclare que, contrairement aux médecins, les historiens n’ont aucune obligation morale envers qui que ce soit ou quoi que ce soit. Ceci, bien sûr, est une affirmation erronée. Toute discipline scientifique possède une notion de vérité, et la vérité des historiens n’est pas «rigide», comme la vérité des lois de la physique.

Les historiens sont moralement obligés de présenter à leurs lecteurs ce qu’ils supposent être l’explication la plus exacte et la plus précise d’une série d’événements, et ils sont moralement obligés de donner à leurs lecteurs la capacité de juger de l’exactitude de leurs déclarations.

Nous parlons de «notes de bas de page» – un dispositif apparemment technique qui est non seulement le gage moral d’un historien, mais aussi une volonté de se soumettre au test des lecteurs. Sand ne se soumet pas au test des lecteurs. Quiconque n’est pas d’accord avec lui est défini a priori comme quelqu’un qui a vendu son âme aux mécanismes du pouvoir. En effet, son dernier travail se termine par une lamentation sur le sort amère de Sand lui-même – victime de persécution par l’ensemble de l’établissement pour son courage de délivrer la vérité.

Par le Professeur Moshe Sluhovsky – Haaretz – adaptation française JSSNews
L’auteur est le président du département d’histoire et de l’école d’histoire de l’Université hébraïque de Jérusalem.

43 Réponses à Dans le Haaretz, un Professeur émérite d’histoire détruit Shlomo Sand !

  1. szmolski Répondre

    28 juillet 2017 a 14:04

    Moi j’ai écouté toutes les conférences de Sand et je me suis aperçu qu’il fait un montage de tout ce qui a été écrit sur le sujet depuis le 19ème siècle, de grands historiens juifs, polonais, soviétiques et bien d’autres ont abordé le sujet, ce qu’il écrit n’a donc rien de nouveau, je connaissais ces auteurs avant la parution de son livre.
    Voici mon opinion, Sand n’a pas fait d’investigation personnelle directe, c’est un assembleur de théories qu’il valide pour transporter ses idées, ce qui décrédibilise un peu son travail, mais étant observateur et ouvert au débat je ne peux rejeter à 100% ce qu’il dit, je pense effectivement qu’il y a une propagande des deux côtés, des idéologues de gauche comme Sand qui diluent l’histoire juive et les idéologues sionistes qui refusent de voir que si certes le tronc de base (très majoritaire) du peuple juif est originaire de Palestine, celui-ci a continué à se former en dehors de l’Israël antique, dés le 2ème siècle avant jc on trouve en effet des juifs en Grèce et dans toute l’Asie mineure, ainsi qu’en Syrie, en Irak, en Egypte, en Libye et jusque dans le sud de l’Ukraine qui à l’époque était grec, c’est vérifiable dans n’importe quel manuel d’histoire juive un peu approfondi, ce qui signifie qu’en réalité la diaspora (ce qu’à l’époque selon mon critère est une véritable diaspora) date d’avant la destruction du temple, plusieurs siècles avant l’an 70 il y avait déjà des implantations juives un peu partout dans un rayon d’environ 1500 km autour d’Israël. Personnellement je coupe la poire en deux, presque toutes les nations sont formées d’apports multiples, les français par-exemple, normand, alsacien, corse et basques sont issus de groupes différends, si certes le peuple juif est certainement plus homogène que le peuple français, et peut-être proportionnellement à son âge un des peuples les plus homogènes du monde, dire par-contre qu’il n’a pas absorbé de populations qui étaient initialement non juives je n’y crois pas, pour moi selon mon œil entraîné 2 ashkénazes sur 10 sont clairement de type européen et environ 50% sont du même type que les druzes, les arméniens, les kurdes et les italiens du sud, entre les deux on sent des tendances multiples de plusieurs races qui se mélangent, notamment les types mongoloïdes chez les juifs-polonais comme chez les polonais n’étaient pas rares, je suis absolument persuadé que c’est en relation avec une partielle origine khazare, d’ailleurs à l’est de la Pologne il y a des communautés tatares musulmans implantées là depuis des siècles.

  2. beershiva Répondre

    28 juillet 2017 a 16:05

    il n’y a pas de consensus à propos d’une origine majoritairement khazar des juifs ashkenazes et cette hypothèse est à la fois défendue et vivement réfuté en fonction des historiens qui s’y réfèrent . cela étant dit ,on ne peut ignorer qu’il a existé un messianisme et des vagues conversion un peu partout mais on en ignore l’importance . Ces population halogènes nouvellement converties ayant ensuite été mélangées avec des juifs venant de la Palestine d’avant l’ère romaine (des “vrais” juifs bibliques en somme) .
    Pour ce qui est de l’hypothèse khazar ;ce qui permet de la réfuter , si ceux-ci étaient majoritairement juifs pourquoi ne retrouve t’on pas de trace archéologiques de présence juives sur les cites khazar(présence de mikve , synagogues ect … ) et ensuite pourquoi un peuple aux origines dont on suppose qu’elles sont turco-mongoles aurait laissé s’imposé le yiddish(langue aux racines germaniques avec des emprunts slaves et d’hebreux biblique/araméen) comme langue de la communauté juive ashkenaze et n’aurait pas privilégié sa langue plus locale qui aurait alors été une langue altaïque avec des emprunts fait à l’hebreux biblique l’araméen et aux autres langues environantes (langues slaves ect …).. Dans le même temps on retrouve des traces archéologiques de communautés juives dans les grands centres urbains de tout l’empire romain (jusqu’en Angleterre) ainsi que plus à l’est en Asie centrale. et donc bien avant l’avènement de ce fameux peuple khazar .Faudrait que je me replonge dans mes bouquin d’histoire juive d’ailleurs ça me ferrait pas de mal .

  3. Chantal Répondre

    28 juillet 2017 a 16:27

    Sand peut dire et écrire ce qu’il veut, tout comme le petit neveu de la concièrge du batiment de mon arrière cousine.
    Ce type voulait se faire connaitre, au lieu de se mettre tout nu sur la place publique, il a choisi de cracher sur le peuple dont meme la fureur moustachue n’a jamais nié l’existence, succes assuré. Ce type est un erev rav, un fils de balaam. Il n’est plus juif, l’a-t-il vraiment jamais été. Il ne lui reste plus qu’à disparaitre apres avoir écrit un dernier livre “comment j’ai découvert que je suis un imposteur”.

  4. Yéhoudi Répondre

    28 juillet 2017 a 16:38

    et surement un stipendié de ces virus issus des sables désertiques de la PéninSulte Arabique

    https://www.suavelos.eu/alain-wagner-un-document-officiel-annoncant-la-strategie-pour-islamiser-loccident

    et qui y retourneront quand leurs énérgies fossiles auront disparu

    les Arabes ont commencé a faire les malins en 73 avec leur Bitroule

    sauf que ce Bitroule ne sert qu a l’ occident!! eux sont incapables d’ inventer le moindre teuf-teuf

    aussi loin que je remonte dans leur liaison avec le pétrole, il leur était connu, sous le nom de “naphte” attribué par les anciens!!

    le pétrole brut, qui souvent affleurait n’ a servi aux Zarbis que pour soigner leurs chameaux de la gale et autres dermatoses par ses propriétés désinfectantes

  5. Hanna Répondre

    28 juillet 2017 a 16:51

    Le mot עם peut se lire Am (peuple) ou Im (avec). C’est exactement cela: un peuple est un groupe d’individus qui ont quelque chose en commun, une mythologie commune, une langue commune (même si 2000 ans de dispersion nous ont amenés à parler des langues juives, mélanges d’hébreu et de langues locales) etc…Qu’il y ait eu une diaspora juive avant la destruction du 2 ème Temple pour diverses raison est une évidence. Je ne vois pas en quoi cela infirme l’idée d’un peuple juif.
    Quant aux Khazars, nul ne sait ce qu’ils sont devenus après l’effondrement de leur royaume au 11 ème siècle. Certains ont pu effectivement gagner la Pologne. Sans doute très peu, car le yiddish ne contient pas de traces de langue du groupe kiptchak occidental mais est issu du Moyen-Haut allemand de la vallée du Rhin (autant par sa syntaxe que par son vocabulaire). Ce qui correspond tout à fait à la fuite des Juifs de cette région vers l’est, en raison des pogroms perpétrés par les Croisés.
    Je ne veux pas rechercher toutes les bêtises que Shlomo Sand a écrites mais quand on le lit, on ne peut qu’être effondré par le niveau de ses publications.
    Zei Gesindt!

  6. AmiedeSion Répondre

    28 juillet 2017 a 17:49

    Les Khazars était un peuple d’origine turque et nomade, très proche des Mongols, dont ils partagent le type physique, avec les yeux bridés qu’on peut constater chez leurs descendants actuels vivant au Kazakhstan… D’abord paiens, ils ont tour à tour adopté le christianisme, le judaïsme (plutôt la variante karaïte) avant d’être totalement islamisés. C’est pourquoi on ne trouve pas de réelles signes de leur influence chez les Ashkénazes, notamment dans la langue yiddich, où je crois il n’y a guère de traces de langues altaïques turques… Et ne parlons même pas des influences génétiques quasi inexistantes !

  7. szmolski Répondre

    28 juillet 2017 a 18:30

    Amiedesion@ ce n’est pas exact, l’essentiel des khazars n’étaient pas de race asiatique, mais une composante proche de ce qu’on rencontre actuellement au nord du caucase, beaucoup d’ashkenazes ont ce type ethnique, des visages qu’on rencontre chez les géorgiens, les arméniens, les turkmenes, ça se prolonge jusqu’en Afghanistan. Une étude génétique estime que 15% des ashkénazes pourraient être d’origine khazare, personnellement moi j’y crois, on retrouve en Asie centrale des similitudes vestimentaires avec les juifs orthodoxes, cette région à aussi une forte consommation de carpes, pour moi la culture ashkénaze c’est la jonction entre juifs palestiniens implantés au 6 siècle en Allemagne et juifs en partie convertis d’Europe orientale, ils constituent la civilisation judeo européenne d’Europe centrale aux couleurs culturelles 100% locales.

  8. Yéhoudi Répondre

    28 juillet 2017 a 18:39

    AmiedeSionRépondre
    28 juillet 2017 a 17:49

    on retrouve leurs traces chez le Ingénieurs Arts et Métiers :lol:

  9. Max Répondre

    28 juillet 2017 a 19:07

    Pour son livre “Comment le peuple juif fût inventé : Ça n’a pas manqué, car Shlomo vient de se voir décerner un des prix littéraires les plus prestigieux, le prix “Aujourd’hui”, par un jury composé des plus éminents journalistes que compte la France: Je les cite en gras :

    Jacques Julliard, Christine Clerc, Jean Boissonnat, Alain Duhamel, Jean Ferniot, Franz-Olivier Giesbert, Catherine Nay, Alain-Gérard Slama, Philippe Tesson… et quelques autres.
    Instructif sur le traîtemenet d’Israël par la presse française.

  10. Max Répondre

    28 juillet 2017 a 19:08

    Précision c’etait en 2009.

  11. szmolski Répondre

    28 juillet 2017 a 20:23

    Yéhoudi@

    Moi j’ai eu l’occasion de trouver leurs traces à Maastricht, j’en rencontrais souvent à l’époque au snack de la Brusselstraat, les types qui servaient ma frites-goulache étaient des khazars, c’est certain, mais tu ne le remarquais qu’après avoir fumé ceci http://referentiel.nouvelobs.com/file/6809007-une-molecule-contre-l-addiction-au-cannabis.jpg

  12. AYIN BEOTHY Répondre

    28 juillet 2017 a 20:58

    Complètement d’accord avec le commentaire de Chantal.
    Et une invitation à JSSnews à relire 1 ou 2 fois ses “adaptations”…
    Yéhoudi, comment fais-tu pour ajouter tes émoticônes ?
    Quand j’essaie, je n’ai pas l’image mais son équivalent verbal (“heureux”, “clin d’œil’ etc)

  13. AmiedeSion Répondre

    28 juillet 2017 a 21:28

    @ Smoulik: aucune contradiction avec mes propos ! 15 % d’Ashkhénazes d’origine Khazare ce n’est pas énorme. Par contre, je penche plus, pour le fruit de viols de femmes juives, pour les juifs de type “non-sémitiques” que pour des résultats de conversion. Outre qu’il est très long et difficile de se convertir au judaïsme, durant les 1600 dernières années, c’était quasi suicidaire, tant en terre chrétienne qu’à partir de l’an 650 en terre musulmane ! Sinon, si tu veux voir de jolies dames Khazares qui dansent, je te recommande de taper sur you tube “Traditional Khazar dance”…

  14. szmolski Répondre

    28 juillet 2017 a 22:24

    AmiedeSion@
    28 juillet 2017 a 21:28

    C’est un cliché, c’est parce que dans ton esprit comme pour la plupart des français ne connaissant que les maghrébins ils s’imaginent que leur type c’est le type sémitique, or les les peuples d’Afrique du nord ne sont pas des sémites, ce sont des populations arabisées lors de la conquête musulmane, c’est en Asie occidentale que persiste le type sémitique initial, les sémites originels sont des populations beaucoup plus blanches avec fréquemment des yeux bleus ou des cheveux roux ou bruns acajou, il y a aussi pas mal de blonds, les kurdes, les assyro-chaldéens, les arméniens et les druzes sont les populations les plus proches du sémite originel, on retrouve ses caractéristiques jusqu’au Yémen, étant coupés des migrations souvent dans les montagnes les types ethniques restent plus purs, ici ce sont des yéménites https://www.pinterest.com/pin/206039751679939498/

    Début avril j’étais dans un magasin et je vois trois ados d’une quinzaine d’années, j’aurais mis ma main à couper que c’étaient des belges, j’avais même un moment pensé qu’ils venaient d’Europe de l’est, lorsque du coup ils se mirent à parler arabe, même chose quelques semaines après, j’avais décidé avec ma compagne de nous allonger sur une pelouse dans un grand parc, nous nous sommes installés à 30 mètres deux garçons d’environ 25 ans qui fumaient du narguilé, j’étais persuadé que c’étaient des belges, le narguilé est devenu un peu à la mode même chez les belges, un moment je m’apprêtais à leur demander ce qu’ils avaient mis comme parfum, ça sentait très bon, quand du coup j’entends parler arabe, j’étais stupéfait, car c’étaient deux blonds au yeux bleus, je t’assure que je croyais voir des danois, en faite depuis 1 an nous avons en Belgique des syriens et des irakiens qui débarquent ici avec la guerre du dash. Alors je ne te dis pas qu’ils sont tous comme ça, il y a quand-même une majorité de foncés genre italien du sud, mais la plupart ont des cheveux raides et un teint nettement plus clair que les maghrébins, ils n’ont vraiment rien avoir avec eux, il est donc difficile de repartir chez les juifs ce qui provient des mélanges avec des européens et le type proche-oriental qui contient aussi des types très européens.

  15. Yéhoudi Répondre

    28 juillet 2017 a 22:25

    et moi, je viens de croiser le super mytho

    “”À propos de Israel Eden Tratner
    EMPLOI

    צה”ל – צבא ההגנה לישראל
    קצין · Du 1981 à aujourd’hui
    השוער של הרצפה האחרונה

    xxx

    donc depuis 36 ans ce gland est au service de Tsahal?

    mais le mytho confond l’ armée d’ israel avec une maison de retraite! :lol:

    çale kon qui proposait a la raciste antijuive Anne Kling de me poursuivre en justice et ainsi que d’autres sur le site de JSS

    Israel Eden Tratner est un enkulé délateur de Juifs de la pire espèce doublé d’ un intrigant qui publie chez Alyah express, le site de Sabrina

  16. AmiedeSion Répondre

    28 juillet 2017 a 23:59

    Au fait Smoulik, tu te souviens de la sale tronche de Yasser Arafat ? Et bien, il avait l’air d’une caricature sortie du Stürmer de Julius Streicher ! A comparer avec Paul Neumann, Tony Curtis (Ashkénazes) ou Alexandre Arcadi (Sépharade)…

  17. szmolski Répondre

    29 juillet 2017 a 01:08

    AmiedeSion@
    28 juillet 2017 a 23:59

    Yasser Arafat pourrait effectivement passer pour un juif, une partie des juifs ont son type, mais la propagande nazie choisissait bien ses images pour les caricaturer, à l’époque même certains allemands en riaient car on trouvait aussi ce type chez pas mal d’allemands, dans le sud de l’Allemagne et en Autriche la population germanique est plus foncée que l’ashkénaze polonais, je le sais par des livres d’anthropologie que j’avais lu.
    Yasser Arafat était égyptien et au Proche-Orient se côtoient des types ethniques forts variés allant du type européen clair au type oriental à peau mate foncé, il y a aussi des populations subsahariennes à peau noire qui ont fortement investi la région, sans doute des descendants d’esclaves importés par les arabes et peut-être aussi par les hébreux, on voit aussi des types indiens et asiatiques, les juifs portent les gènes de tous ces groupes, mais un petit quelque chose existe chez les juifs qui leur est propre, un marqueur génétique dominant qui se maintient comme un fil d’or à travers les générations, il se traduit dans le tempérament unique et une lumière dans le regard propre aux juifs, il y a peu j’écrivais sur le forum que qu’en réalité les juifs ne ressemblent à aucun autre peuple et c’est vrai, même pas à leurs voisins arabes, les ressemblances avec les autres peuples du Proche-Orient sont certes plus proches qu’avec les européens mais en même temps dire que ce sont les mêmes est illusoire, ce sont quand-même des branches génétiques qui se sont fort différenciées.

  18. trublion Répondre

    29 juillet 2017 a 08:23

    la photo résume tout, vendu pour des sous et/ou tapinage.
    pas besoin de longues phrases compliquées.
    à moins que ce soit mossadement bien monté.

  19. Yéhoudi Répondre

    29 juillet 2017 a 12:46

    la magie des pièges a kons, ou des pièges a touristes a du frapper fort cet endroit

    présenté comme une crypte archéo a Carthage

    http://www.linternaute.com/voyage/mille-et-une-merveilles-en-tunisie/crypte-dans-les-ruines-de-carthage.shtml

    j’ ai grandi parmi ces ruines, ces vestiges du passé lointain jusqu au passé paléo-chrétien du lieu

    je n’ ai jamais rencontré ce Monumento-montage !!

    même pas entendu parler…

    mais faut faire plaisir au touriste christo-européen qui vient échanger sa monnaie forte contre le dinar , monnaie de Bonobo…

    me souviens d’ un voyage organisé auquel j’ avais participé il y a un peu plus de 30 ans et la visite d’ “authentiques” maisons berbères a Matmata

    avec les femmes en tenue bariolée locale, la fille qui écrasait le grain sur la meule dormante zaama pour obtenir la farine pour faire le pain..

    et le “papa” qui réparait des harnais de cuir

    il manquait juste la bissara ou la chakchouka sur le feu…

    je discute avec la Sbiya ( jeune fille ) de la maison, en faisant bien sur mon Musulman, et j’ apprends qu elle est étudiante en lettres a la Fac de la Manouba (joie, nous avons une relation commune en la personne de l’ Eminent professeur Habib Khazdagli ) et que le paysan au harnais est son papa, que leur bagnole, R12 les attend derrière le terrain, pour les ramener chez eux a la fin des visites de touristes
    allez, j’ ajouterais que le papa me voyait d’ un trés bon oeuil, j’ étais quadragénaire, Musulman tunisien, bonne situation…la fille, Souad, jolie, un peu vieille (23 ans )mais étudiante ….instruite, cultivée….

    Eh! y a de ces hasards del destino qu on n’ oublie pas :lol:

    et depuis j’ ai fait mienne cette pensée si élevée de Pierre Daninos

    “les voyages forment la jeunesse..et renforcent le scepticisme de la vieillesse” :lol: :lol:

  20. Marock Répondre

    29 juillet 2017 a 14:27

    Ça va plaire à Yehoudi :wink:

    KESKON ETAIT BIEN AU MAOC
    (Vu aux chroniques de Majda)

    ANTISÉMITISME DÉCOMPLEXÉ

    Aujourd’hui, en rentrant chez moi en taxi, je suis tombée sur un chauffeur extrêmement bavard qui – sans trop me demander mon avis – a décidé de me raconter ses mésaventures les plus improbables. Je l’écoute avec une empathie forcée (je l’avoue) quand, dans un élan de confiance démesurée, il me lâche dans la conversation un « ihoudi 7achak » (traduction pour les francophones n’ayant aucune envie de faire l’effort d’apprendre notre dialecte compliqué (humour) « Un juif, excuse le terme ». Réflexion faite, le « 7achak » n’a pas trop d’équivalent chez Molière mais l’idée générale est là. Ce mot est utilisé quand on dit un gros mot ou quand on dit « merde ». En fait, on l’utilise souvent quand on parle de la merde ou des chiens). Bref. Le triste sire continue son monologue sans sourciller. Je l’arrête en lui demandant de me répéter ce qu’il a dit juste après « juif » dans une tentative, vaine, de le mettre mal à l’aise. Sans complexe, il me ressort très naturellement le mot tout en ricanant … bien entendu, ça va de pair. Je change de ton et lui demande de me donner les raisons de cette insulte gratuite et lui de m’expliquer que c’est « normal » quand on parle des juifs. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai eu l’idée de lui apprendre une leçon (en espérant qu’elle sera mémorable) en me faisant passer pour une juive. C’était peut-être con mais il m’a crue (ne dit-on pas que les sémites se ressemblent ?). Extrêmement mal à l’aise il s’est excusé en me disant que c’était un mot utilisé depuis la nuit des temps de manière automatique et qu’il ne pensait pas une seconde me froisser et que de toute façon juifs et musulmans cohabitons au Maroc dans le respect et l’amitié. Au fond, je sais que ce tic de langage extrêmement raciste est utilisé de manière automatique par les langues parfois même les plus ouvertes, mais je ne l’accepte pas. Et puis pour ledit « respect » on repassera.
    Je décide de mettre un terme à ma course tout en ne cédant pas à ses supplications même s’il m’a fait de la peine (et même si j’allais galérer pour choper un autre taxi dans cette jungle folle casaouie). J’étais heureuse qu’il se sente aussi coupable et peut-être qu’au fond, la prochaine fois, il réfléchira par deux fois avant de placer le « 7achak » de manière aussi « naturelle ». Qui sait. J’ai de l’espoir.
    Ma réaction d’aujourd’hui n’est pas anodine. Peut-être qu’un jour « normal » je lui aurais dit – comme j’ai l’habitude de le faire avec les adeptes du 7achak après « juif » – d’éviter ces propos racistes mais il se trouve qu’hier, en me baladant au quartier Maarif avec deux membres de ma famille et mes enfants, j’ai vécu une situation pour le moins surréaliste. En refusant d’acheter des ballons gonflables à un Monsieur dans la rue (je hais ces ballons qui pètent de manière imprévisible) il m’a lancée « Tu ne veux pas acheter à tes enfants mes ballons ? Pourtant quand tu les emmènes au Mc Do, ça ne te dérange pas qu’ils jouent avec leurs ballons ! Parce que toi tu préfères aider les sales juifs plutôt que les pauvres musulmans comme moi ! ». L’homme étant d’un certain âge, j’ai préféré ne pas lui répondre même si la colère montait en moi. D’une, mes enfants ne sont jamais allés au Mc Do (même si je n’ai pas à m’en justifier mais je hais cette malbouffe) et de deux, les commerçants autour n’ont non seulement pas réagi mais ont enfoncé le clou en lui disant « Laisse couler, dis lah yester ». Je lui demande de me laisser passer mais il refuse tout en me disant (dans un français impeccable d’ailleurs mais utilisé à mauvais escient) « La vérité blesse ! Tu détestes les musulmans et tu préfères les autres chiens ! ». J’avoue que j’ai eu envie de lui péter tous ses ballons, mais je suis restée clouée sur place – complètement choquée – de tant de haine, de racisme et d’ignorance. Choquée aussi de voir que les personnes autour validaient ses propos par des hochements de têtes lui donnant raison et l’encourageant à continuer à me pourrir gratuitement.
    En fait, j’essaye de comprendre depuis plusieurs années cette haine des juifs ancrée dans bien des esprits malades, mais je n’y parviens pas. Je sais que depuis l’émergence des théories du complot les plus farfelues (disant que les juifs contrôlent le monde et sont responsables de toutes les merdes – 7achakoum – possibles et inimaginables) cette haine s’est amplifiée. Elle s’est amplifiée parce qu’elle a toujours existé.
    Il y a un manque certain d’éducation et un racisme qui font froid dans le dos. Pour un pays qui se dit ouvert et tolérant, il y a beaucoup d’incohérences qui font que nous sommes le contraire de ce que nous prétendons être et nous nous complaisons dans cette médiocrité. Ça me rappelle, et ça sera ma dernière triste anecdote, le jour où dans un média national, à l’occasion d’un reportage sur un conflit dans un terrain de football, un responsable avait dit au micro du journaliste « Ce n’est pas normal ! Nous ne méritons pas ça, même à des juifs on ne fait pas ça ! ». C’était passé comme une lettre à la poste et personne n’avait coupé cette saloperie au montage tant c’était « normal ».
    Beaucoup de Marocains devraient se remettre en question concernant ce racisme décomplexé et normalisé réduit au simple « tic de langage ». Nous ne sommes pas supérieurs, nous ne sommes pas mieux, nous ne serons pas les uniques habitants du paradis tant convoité et ce n’est pas cette haine qui nous fera scintiller dans cet obscurantisme ambiant.
    Contentons-nous de vivre en simples humains et … aimons notre prochain. Et par pitié, stop au « 7achak », même les chiens ne le méritent pas.
    Shalom !

  21. Muller Charles Répondre

    29 juillet 2017 a 15:38

    En effet, concernant la Diaspora au 1er siècle, des Juifs venus à Jérusalem pour la grande fête de shavouot,étaient originaires de ces différents pays … dont de la Perse, de la médie, de babylone … etc.

    Actes des Apôtres, ch.2
    ” Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.

    Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.

    Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres: Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens?

    Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle?

    Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie, la Phrygie, la Pamphylie, l’Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes,

    Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu?”

  22. Yéhoudi Répondre

    29 juillet 2017 a 16:21

    Marock

    29 juillet 2017 a 14:27

    Ça va plaire à Yehoudi :wink:

    KESKON ETAIT BIEN AU MAOC

    xxxx

    ta “OC” ? toujours a la pointe du même nom , toi!! :lol:

    je ne connais pas Majda et suis heureux de la découvrir grace a toi
    Majda est, je suppose, un raccourci de Majida, donc une Marocaine Musulmane…admirable !

    en effet ce billet est admirable de sincérité ,de vérité et de réalité !

    que de fois j’ ai rencontré et subi le “Hachèke”, exposé içi même tant de fois …ce Hachèke familier et familial qui vous est adressé en tant que Musulman parlant de Juif (s) a un autre Musulman

    ce lamentable “que Dieu t’ en preserve” qu est le “hachèke” tellement revélateur qu il est tombé vraiment au niveau d’ expression populaire…au point qu un jour une petite bonne employée par ma mère en vint a lui dire en parlant de la voisine “Yahoudiya hachèke ya Khmaïssa “……

    Majda ,tu dis

    “”En fait, j’essaye de comprendre depuis plusieurs années cette haine des juifs ancrée dans bien des esprits malades, mais je n’y parviens pas.

    xx

    hé bien, moi j’ y suis arrivé!
    quand on est incapable d’ aimer ce quelqu’un qu on ne sera jamais, qu on ne cesse d’ envier ce Juif a qui tout semble réussir,qu on se refère a ce livre “saint” qui exige de ses sectateurs de répudier ces Juifs qui “trahirent” leur Prophète a la bataille du Fossé, qui exige d’ eux de proscrire ces Juifs Banou Qoreize et Banou Kaïnouka pour lui avoir pété de rire au nez, et qui leur recommande de les tuer “quoutoulou…..wa la iharmou ma haram Allah wa rassoulou”

    hé bien! quand on subit le lavage de cerveau quotidien, familial,environemental,religieux, que voulez vous qu on dise d’ autre que “Hachèke Yahoudi” devant ce Juif inaccessible et si admirable…

    qu il en est devenu méprisament haïssable :lol:

    merci l’ Ami….(Hachèke Ribati )… :lol: )

  23. Yéhoudi Répondre

    29 juillet 2017 a 17:01

    j’ ai vu une vidéo filmant le dernier Bey de Tunis, Lamine Pacha Bey recevant ses sujets pour les voeux de l’ Aid en Kbir

    surpris par les différentes sortes de baise-main qu il recevait en hommage de ses sujets j’ ai cherché et trouvé ce document trés instructif

    xx

    https://www.facebook.com/groups/memoiredunechechia/permalink/1557855794288453/

    xx

    quel sacré protocole!

    et comme d’hab, les sujets juifs tunisiens devaient se contenter de lui baiser juste les ongles….. on sait jamais…ils auraient pu lui filer une maladie…surtout quand on sait le degré de malpropreté des juifs Tunes par rapport a celui de leurs “concitoyens” musulmans (humour) qui eux, au moins ne pratiquent bien plus de Nétilate yadaïm (re-humour)

  24. Yéhoudi Répondre

    29 juillet 2017 a 17:08

    j’ai honte de ces Juifs Marocains qui chantent a la Syna, “al massirat el khadra” (la marche verte)

    https://www.youtube.com/watch?v=Z1_Ecgw_xQ4

    JAMAIS vous ne verrez de juifs Tunes ou Algériens chanter “Na Moutou” ou l’ immonde “Qassamène”….

  25. Marock Répondre

    29 juillet 2017 a 19:43

    Heuhhh…
    Tu n’ as pas remarqué l’ aréoapage d’ autorités civiles et militaires ?

  26. Yéhoudi Répondre

    29 juillet 2017 a 20:05

    si! bien sur!!

    j’ ai aussi apprécié d’ honnêtes commentaires de Muzies marokis

    “”

    Eddine Laarejil y a 9 mois
    JE Suis Marocain et je suis dégouté de voir cette merde,les youds detestent les arabes ces cosanguins s immisent comme la lèpre tels des vampires ,allez une petite blague (Q) Comment fait-on pour mettre 25 juifs dans une deux chevaux ?
    (R) 2 à l’avant, 2 à l’arrière, le reste dans le cendrier.=)

    Répondre 1
    Afficher les 11 réponses
    mohammed el hammadi
    mohammed el hammadiil y a 8 mois
    Ta raison 

    xxx

    nijil nove sub sole!!

    el 3arab Jarab !!

  27. Yéhoudi Répondre

    29 juillet 2017 a 21:10

    Amis Israéliens

    je n’ ai pas tout compris

    http://alyaexpress-news.com/nouveau-plan-de-paix-netanyahu-offre-wadi-ara-aux-arabes-echange-gush-etzion/

    c’est tellement mal rédigé sur le site de Sabrina qui parle ( le site) français comme une chèvre l’ hébreu….

    ainsi Oum el Fahm et ses 65.000 arabes musulmans dits “israéliens” passeraient sous autorité palestinienne ??

    si c’est vrai j’ offre la plus grosse Séouda de mémoire connue a ma Communauté!!

  28. de plus Répondre

    29 juillet 2017 a 21:13

    Sand est un des révisionnistes du XXIe siècle, ce que fut Nahum SLOUSCH aux XIXe-XXe siècle.
    Combien de kabyles m’ont reproché d’avoir soit-disant tué des leurs (par mes aïeux), pour rendre leur compatriotes juifs, à cause de ces théories fumeuses, basées sur un orientalisme à la mode.
    Genre les juifs étaient des prosélytes enragés et sanguinaires (rien que ça).

    Sand utilise le même système de pensée, pour raconter des pitreries, que seuls les gentils non-juifs et ceux qui ont la haine de leurs origines, peuvent croire.

    Toutes ces siècles de persécutions au nom de l’acrobate en pagne leader des crucified, ont quand même créés de sacrés cas psys par chez nous.

    Sand en passe de devenir le prochain “protocole de sion”, que les anti-juifs veulent croire, afin de trouver un écho à leurs peurs et fantasmes ?? La question reste ouverte…

  29. Biriouk Répondre

    29 juillet 2017 a 21:26

    dois je comprendre que Marock est une femme !!!
    j’ai loupé un épisode ou quoi ???

  30. Marie Esther Répondre

    29 juillet 2017 a 21:39

    Netanyahou aurait repris la proposition de Libermann d’il y a quelques années d’échanger les 3 villes majoritairement arabes de Galilée dont Umm al Fahm, le fiel du Jihad islamique israélien (les 3 terroristes du Mont du Temple venaient de ce bled ) en échange d’implantations du Goush Etzion.
    Il aurait parlé en ce sens à Jason Greenblatt.
    Moi je suis d’accord, moi que vivant souvent en Galilée, je ne fouspas les pieds dans ces villages.

  31. Marock Répondre

    29 juillet 2017 a 22:37

    Ah Biriouque !
    Sais-tu que c’est son sang, le sais-tu ?
    Doutes tu de ma rapière ?
    Jeune présomptueux ! À quatre pas d’ici je te le fais savoir.

  32. Biriouk Répondre

    30 juillet 2017 a 00:03

    je t’attends , manant
    tu goûteras de mon vent !
    (ouf….tout est en ordre… ici bas) ;-)

  33. Biriouk Répondre

    30 juillet 2017 a 00:07

    ..et je t’offrirai un coup de cid’breton ! :lol:

  34. szmolski Répondre

    31 juillet 2017 a 01:12

    beershiva@
    28 juillet 2017 a 16:05

    Si ça vous intéresse voici une investigation israélienne sur les khazars, c’est en hébreu, malheureusement ne comprenant pas l’hébreu je lis la traduction en russe en dessous dont j’arrive à comprendre une partie.
    https://www.youtube.com/watch?v=JAun_vxMKew

  35. PiedNoirAnonyme-Crimeur-Contre-L'Humanité Répondre

    31 juillet 2017 a 09:07

    Shlomo Sand = Un être venu d’ailleurs.
    David Vincent l’a vu alors qu’il cherchait un raccourci.
    Il va falloir convaincre un monde incrédule que le Cauchemard Sandinien a déjà commencé.

  36. Gérard Pierre Répondre

    31 juillet 2017 a 09:34

    Jusques ici j’avais cru comprendre que cet ‘’historien‘’ était essentiellement spécialisé dans l’histoire du cinéma ! ! !

    Si c’est le cas, en quoi cela lui confère-t-il une légitimité pour aborder les sujets qu’il aborde en dehors de sa spécialité ? ? ?

    Un dentiste est-il fondé à traiter de neurologie sous prétexte que sa spécialité médicale l’amène à évoluer dans la même zone anatomique que son confrère neurologue ?

  37. Yéhoudi Répondre

    31 juillet 2017 a 10:10

    Salut GP

    il a trés bien vu l’ immense marché qui s’ ouvrait a ses “oeuvres” étant donné la jouissance qu il a offerte au monde arabo-musulman!

    tu ne peux plus parcourir un blog de Bigots sans y trouver des références a son torche-Q

    il leur a offer la version 21 eme siècle des Protocoles des sages de Sion, et en prime version rédigée par un “israélien ”

    le Graal !!

    hein! vous voyez ya Sidi Mouloud!! même les juifs, même les israéliens ils reconnaissent l’ usurpation…

    en fait le talent de ce type qu il aurait fallu pendre a une grue comme en Iran, fut de flairer la juteuse affaire a pépètes

    et une célébrité dont il ne mérite même pas la publication de son nom

    Sand……prédestiné……. bon pour le Désert dans quelques années

  38. elie Répondre

    1 août 2017 a 22:11

    je pense que les commentaires sont suffisants pour détruire cette ordure.
    Moi j’y ajouterai juste un argument : comment ose t’il toucher l’argent ‘sioniste’ de ses salaires.
    méme pas cette dignité !
    quand on n’aime pas un pays , on le quitte , et on va vomir ailleurs !

  39. Mymy Répondre

    3 août 2017 a 22:30

    Tout ce que je sais, c’est que chaque fois que je suis allée dans une maison goy de “la France profonde” (pour tel ou tel événement) et qu’apprenant que j’étais juive et Parigote, mes hôtes soit se sont targués d’être intéressés par les juifs ou Israël, soit m’ont demandé si j’étais Israélienne, soit m’ont tâtée au sujet des pov’ Palestiniens, soit ne m’ont rien dit du tout mais bref, dans toutes ces maisons, il y avait un exemplaire du chef d’oeuvre de Shlomo Sand dans la bibliothèque des susdits. Certains m’ont même présenté le bouquin qu’ils avaient tous trouvé hyper intéressant, pour marquer leurs accointances avec mon peuple. CQFD.

    Comme ça m’est arrivé plusieurs fois, ça m’a frappée.

    Et est-il besoin d’ajouter que mes quelques dénégations sur le révisionnisme de nouvel-historien n’ont pas du tout été comprises ?

  40. Ratfucker Répondre

    14 août 2017 a 12:57

    Plus qu’un faussaire, ce cuistre paresseux est un plagiaire. La lecture de « Juifs et Arabes au XX°siècle » par Michel Abitbol réserve des surprises de taille concernant la créativité de Sand. Il a intégralement pompé ses théories sur celles d’Ahmad Soussa, Juif irakien converti à l’islam, qui lui-même reprend les clichés de la propagande arabe: selon Soussa et l’ensemble des historiens arabes, « la version de la Torah d’Ezra aurait «falsifié » les portraits «véridiques» d’Abraham, d’Isaac et d’Ismaël, omis sciemment de mentionner l’avènement futur de Mohammed, et surtout «créé» les notions apocryphes de «peuple élu» et de «terre promise ». Ce faisant, Ezra aurait établi de la sorte une nouvelle religion juive, fondée sur la prééminence des prêtres et des rabbins, et qui n’avait plus rien à voir avec le monothéisme des Patriarches et celui de Moïse.
    Revenus plus tard en Palestine, grâce à la bienveillance des Perses, les Juifs allaient pouvoir reconstruire le Temple détruit sous Nabuchodonosor en — 586. Mais pas plus cette fois que lors des périodes précédentes, ils ne firent souche dans le vieux pays de Canaan où ils restèrent à jamais des intrus et des étrangers avant d’en être expulsés à nouveau, cette fois par les Romains qui détruisirent le Deuxième Temple en 70.
    Incapables de s’implanter en Palestine, les Juifs parvinrent néanmoins à diffuser leur religion parmi les peuples avec lesquels ils étaient en contact soit par voie commerciale soit par le truchement de missionnaires. C’est ainsi que le judaïsme s’infiltra dans la péninsule arabique à l’époque du roi Salomon: les Juifs de la péninsule qui étaient en fait des Arabes de confession juive s’y étaient si bien intégrés que seule leur foi les séparait de leurs voisins polythéistes dont ils parlaient la langue et partageaient les moeurs. Rien n’indique, fait valoir Ahmad Soussa, que les Juifs d’Arabie fussent originaires de Palestine ou de Babylonie, comme le prouve leur ignorance du Talmud dont la rédaction, en Babylonie, remontait aux premiers siècles de l’ère chrétienne. Il en fut de même pour une bonne partie des Juifs vivant dans les autres pays méditerranéens : c’étaient des autochtones convertis au judaïsme que vinrent renforcer ultérieurement quelques noyaux de peuplement d’origine palestinienne, babylonienne ou plus tard hispanique. Le même phénomène de dissémination religieuse, précise l’auteur, s’est produit en Europe où le judaïsme s’est répandu par l’intermédiaire des Khazars judaïsés en Russie et en Europe orientale tandis que, plus à l’ouest, le Judaïsme ashkenaze adoptait les traits culturels, ethniques et linguistiques des populations environnantes. En somme, conclut Soussa, la religion fut de tout temps l’unique dénominateur commun entre toutes les communautés juives du monde entier; c’est elle et non pas l’existence d’un mythique «peuple juif» qui permit aux Juifs de survivre à toutes les vicissitudes de l’histoire ». Thèse auto glorificatrice également répandue chez les ultra orthodoxes.
    Sand rappelle qu’au début du XXe siècle, 80% des juifs dans le monde résidaient en Europe de l’Est. D’où viennent-ils ? Comment expliquer cette présence massive de juifs croyants en Europe de l’Est ? On ne peut pas expliquer cela par l’émigration de Palestine, ni de Rome, ni même d’Allemagne. Les premiers signes de l’existence des juifs en Europe datent du XIIIe siècle. Et justement, un peu avant, au XIIe siècle, le grand royaume de Khazar (judaïsé entre le VIIIe et le IXe siècle) a complètement disparu. Avec les grandes conquêtes mongoles, il est probable qu’une grande partie de cette population judaïsée a dû s’exiler.[…] ».
    Sand prouve surtout sa propre crasse intellectuelle: le royaume Khazar s’est effondré en 965 sous les coups de Swiatoslaw, prince de Kiev (3 siècles avant l’invasion mongole), et il oublie la présence massive de Juifs en France, avant et après Rachi de Troyes (1040-1105), ainsi qu’en témoignent les lois antisémites du temps du Mérovingien Dagobert, et du Judaïsme espagnol depuis les Carthaginois jusqu’à l’Inquisition.
    Sand prétend que « ce royaume de Khazar a dominé beaucoup de peuples slaves, et, à certaines époques, a adopté le yiddish, qui était la langue de la bourgeoisie germanique qui a existé en Lituanie, en Pologne »: Les langues germaniques au 9° siècle n’avaient rien de commun avec le yiddish, qui dérive du Judéo Alsacien du 15° siècle, et s’arrêtaient aux limites de l’empire Romain Germanique.

    • Gally Répondre

      14 août 2017 a 17:21

      “Les premiers signes de l’existence des juifs en Europe datent du XIIIe siècle”
      Mais bien sur… Grégoire de Tours raconte qu’en 576 une émeute détruit la synagogue de Clermont de fond en comble, le droit carolingien introduisit le “Serment more judaico”, serment spécifique des juifs en justice. Effectivement, les “premiers signes de l’existence” datent du XIIIème siècle…

      Sand, comme tu le relèves, n’est jamais à une connerie près pour vendre sa merde aux antisémites.

      PS : la plus ancienne inscription en yiddish date de 1272 : il s’agit d’un fragment de prière écrit dans la marge du Mahzor de Worms, lequel est conservé à la bibliothèque nationale d’Israël.

  41. Yéhoudi Répondre

    14 août 2017 a 17:29

    ah! ces Juifs

    l’ Empire Romain, leur doit, financièrement, la construction du Colisée de Rome

    regardez donc ce google book

    https://books.google.fr/books?id=gLqTBwAAQBAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

    et a la table des matières chapitre 7 vous apprendrez comment!

    je vous laisse la surprise de la découverte

    ceçi dit ce bouquin est passionnant et vaut une douzaine d’ euros chez Amazon

  42. szmolski Répondre

    14 août 2017 a 21:45

    Ratfucker@
    14 août 2017 a 12:57

    Les juifs ont essaimé en Europe avant l’an 0, au cours du 2 ème siècle av jc ils sont déjà dans le sud de l’Ukraine, la méditerranée balkanique, l’Egypte, la Libye, la Turquie, l’Irak et la Syrie (approximativement, je n’ai plus mes ouvrages d’histoire sous le nez mais j’ai une mémoire correcte), c’est un essaimage en relation avec la domination grecque et une première dispersion imputable à l’invasion assyrienne, il en résulta que les juifs s’installèrent dans tout l’empire hellénique dont la côte nord de la mer noire dont elle fit partie, à cette époque le sud de l’Ukraine était grec, ce qui explique que Sébastopol est un nom grec (comme Acropole), la seconde vague de dispersion eut lieu dans le cadre de l’empire romain et la guerre contre Rome, les hébreux se dispersent dans tout l’empire, l’Italie, la Gaule et atteignent assez rapidement le nord-ouest de l’Europe germanique, c’est à dire la vallée du Rhin à hauteur de Cologne, la Hollande et la vallée de la Meuse, des brigades romaines y sont installées et un commerce transfrontalier se développe avec les germains, les romains et les gaulois, c’est sans doute à partir de cet embryon de juifs (encore palestiniens) implantés en bordure du monde germanique que sont nés les pré-ashkénazes, puis lors de leur expansion vers l’est augmentés des juifs (non ashkénazes) implantés en Europe de l’est, ceux-ci parlaient une langue slave https://fr.wikipedia.org/wiki/Knaanique juifs sans doute descendu du Proche-Orient par la Babylonie en ayant emporté des éléments khazars.

    A l’autre bout du monde d’alors, des hébreux longent l’Afrique du nord vers l’Espagne, d’autres en Italie se séparent du tronc commun avec les pré-ashkenazes en direction de l’Espagne, ce sont les pré-séfarades.

    C’est en gros le schéma que j’ai retenu de mes lectures.

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