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Qui sont vraiment les Palestiniens ?

Publié le : 9 octobre 2017

Cette étude ne nie pas le droit de familles et tribus palestiniennes à se définir comme appartenant au peuple palestinien.

Toutefois, à la lumière des tentatives systématiques de réécrire l’Histoire millénaire de notre région, et de nier tout lien entre le peuple juif et la Terre d’Israël, il était bien temps de rétablir la vérité historique afin que les dirigeants palestiniens cessent leur campagne mensongère et choisissent enfin un narratif positif et constructif.

Le 24 mars 2017 le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avait déclaré textuellement lors d’une conférence de presse à Berlin :

« Ma patrie palestinienne a une très longue histoire. Elle est un phare pour tous les peuples ; nos origines proviennent du peuple cananéen, qui a vécu il y a 3 500 ans. Notre pays, existe depuis des milliers d’années, depuis la première communauté agricole de l’Histoire humaine à Jéricho, et de la plus ancienne ville, Jérusalem. C’est aussi Hébron, celle de notre patriarche Ibrahim, ainsi que Bethléem, la ville de la nativité de Jésus. »

Il est triste et bien regrettable qu’aucun journaliste ni aucun officiel allemand ne se soit levé pour protester contre ce grossier mensonge. Personne n’a rappelé à Mahmoud Abbas l’existence du peuple juif sur sa Terre ancestrale. Ce n’était pas la première fois que les dirigeants palestiniens affirment qu’ils sont les descendants du peuple cananéen, ce peuple qui vivait dans le pays de Canaan avant que les Hébreux ne s’y installent.

Quant à l’origine du nom Palestine, elle n’est sans doute pas arabe. L’Empereur romain Hadrien avait choisi le nom Palestina (en référence aux Philistins) suite à la défaite de la révolte de Shimon Bar Kokhba en l’an 135 de notre ère. Son but était de rayer la Judée de la carte et d’y réduire à néant toute connexion de l’Histoire avec les Juifs. Ce déni par les Palestiniens des racines des enfants d’Israël se poursuit malheureusement jusqu’à nos jours.

Manifestation palestinienne à Jérusalem, en 1920. Sur la pancarte est écrit «La Palestine fait partie de la Syrie »(photo Librairie du Congrès)

Selon l’historien palestinien Muhammad Y. Mouslih, durant les 400 ans de domination ottomane (1517-1917), et avant le mandat britannique, « il n’y avait aucune entité politique appelée Palestine ». En arabe, cette région était connue comme Al-Ard al-Ayour (Terre Sainte), ou Surya al-Janubiyya (sud de la Syrie), mais pas Palestine. Il n’existe non plus aucune tribu palestinienne qui s’identifie par ses racines au pays de Canaan. Toutes les tribus se considèrent comme Arabes, fières d’être descendantes des principales tribus du Hedjaz, aujourd’hui l’Irak et la péninsule arabique. Même la famille Kanaan de Naplouse revendique des origines en Syrie. Certaines familles sont d’origine kurde ou égyptienne, et parfois même d’ascendance juive ou samaritaine comme c’est le cas à Hébron.

Yasser Arafat avait affirmé un jour que les Palestiniens étaient les descendants des Jébuséens, qu’il décrivait comme une tribu cananéenne. Arafat disait souvent que les Palestiniens représentaient la « nation des braves ou des héros » (kum jabarin). Ce terme est pris d’un verset du Coran concernant les Hébreux. Ils craignaient les habitants du pays de Canaan, cette fameuse « nation de géants » décrite par la Bible.

Saeb Erekat, négociateur en chef des pourparlers de paix avec Israël, fait fréquemment le lien entre les Palestiniens et les Cananéens de Jéricho. Plus significatif encore, lors d’un forum international tenu en Allemagne, il a affirmé avec fierté : « « je suis un fils de Jéricho. Mon âge est de 10 000 ans. Je suis fils des Cananéens qui vécurent il y a 5 000 ans, 500 longues années avant la venue de Joshua Bin Noun (successeur de Moïse après la sortie des Hébreux d’Egypte et la traversée du désert). Il avait assiégé et brûlé ma ville natale, Jéricho. Comment donc dire et reconnaître que notre Palestine est un État exclusivement Juif ? »

Tout en évoquant les« crimes de guerre » de Bin Noun, il est stupéfiant de constater qu’aucun des hauts responsables internationaux présents n’a posé de questions, ni soulevé des doutes, ni pris la défense du représentant israélien, présent au Forum. Comment accepter ces mensonges insensés ?

Cependant, dans ce théâtre de l’absurde, il est fort curieux d’entendre la thèse d’un représentant du Hamas aux propos éloquents quant à la ridicule thèse selon laquelle les Palestiniens seraient en réalité des Cananéens. Le 23 mars 2012, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité nationale, Fathi Hammad, a lié les origines des Palestiniens à l’Egypte et à la péninsule arabique en donnant des explications judicieuses :

« Qui sont vraiment les Palestiniens ? Nous connaissons de nombreuses familles du nom d’al-Masri, dont les racines sont égyptiennes ! Ils peuvent venir d’Alexandrie, du Caire, ou d’Assouan. Nous sommes en réalité Egyptiens, des Arabes, des Musulmans. Personnellement, la moitié de ma famille est égyptienne et l’autre saoudienne. »

Quand les armées islamiques ont conquis la région, elles adoptèrent le nom administratif utilisé par les Byzantins Palestina Prima et donnèrent un nom arabe Jund Filastin, signifiant « le commandement militaire de la Palestine. » En d’autres termes, ce nom ne représente pas l’identité nationale du « peuple palestinien » qui vécut dans le pays, mais définit simplement une zone militaire, conformément à la nomenclature byzantine. Son QG était d’ailleurs installé dans la ville de Ramla, et non pas à Jérusalem. Cette présence militaire musulmane avait apparemment pour but de protéger les routes commerciales reliant l’Egypte à la Syrie et l’Irak.

La première génération de dirigeants musulmans palestiniens à avoir participé à la grande Révolte arabe des Hachémites date de 1916. Ils appartenaient à l’administration hachémite de Syrie. Ce n’est qu’après la chute du roi Faysal qu’ils firent le chemin vers la Palestine. En réalité, sur le terrain, la Palestine faisait partie, pour eux, de la Grande Syrie et, de fait, les Palestiniens, eux-mêmes n’étaient pas été conscients de leur identité palestinienne. Adnan Abou Odeh, un homme politique jordanien d’origine palestinienne, a fait une nette distinction entre les Jordaniens et les Palestiniens. Il rappelle que lorsque les Britanniques avaient établi l’émirat de Transjordanie, ils définissaient les Arabes et les Juifs vivant au sein du Foyer national de Palestine comme des Palestiniens.

Adnan Abu Odeh définit ainsi les résidents de la région :

  • Les Transjordaniens sont des citoyens jordaniens venant de Transjordanie ;
  • Les Palestiniens représentent le peuple arabe de la Palestine mandataire ;
  • Les Jordaniens palestiniens sont des Palestiniens devenus citoyens jordaniens après que la rive occidentale du Jourdain (Cisjordanie) a été annexée par le Royaume hachémite en 1950 ;
  • Les Jordaniens sont des citoyens jordaniens de toutes origines.

Ainsi, la définition nationale des Palestiniens vient des frontières tracées par les deux Puissances occidentales de l’époque, la France et l’Angleterre. Le partage du Moyen-Orient par les Accords Sykes-Picot s’est fait, en réalité, dans le cadre d’un régime hachémite éphémère en Syrie.

Il est aussi curieux et intéressant de constater que le drapeau de la Palestine est en fait l’étendard de la Grande révolte arabe des Hachémites. Il est aujourd’hui encore le drapeau officiel du parti Baas syrien. Il fut adopté officiellement par les Palestiniens lors du premier Congrès de l’OLP en 1964. Les couleurs du drapeau représentent des symboles de l’Histoire islamique et ne sont en aucun cas liées spécifiquement aux Palestiniens.

Rappelons que les premiers nationalistes palestiniens avaient rejoint le régime hachémite dans l’espoir que le panarabisme pourrait un jour libérer toute la Palestine. L’OLP (l’Organisation de Libération de la Palestine), qui se considère toujours comme panarabe, implique une négation totale de l’autre, d’Israël. Le premier article de la Charte de l’OLP stipule que « La Palestine est une terre arabe unie par des liens nationaux étroits aux autres pays arabes. Ensemble, ils forment la grande nation arabe. »

Nabil Shaath, chef du Département des Relations extérieures de l’OLP, avait expliqué son opposition à la célèbre Déclaration Balfour de 1917, en affirmant qu’il s’agissait de « légendes et d’inventions gratuites ». Selon Shaath, « la Grande-Bretagne avait accordé ce pays à ceux qui n’avaient aucun lien avec son passé lointain, ni avec l’Histoire contemporaine. La Grande-Bretagne avait détruit la Palestine en ouvrant la voie à des immigrés colonialistes plutôt qu’aux vrais propriétaires du pays que sont les Palestiniens ».

Ce déni total de l’histoire juive trouve des échos dans le refus de reconnaître toute connexion du peuple juif avec le Mont du Temple et l’existence même d’un Temple juif. Ce récit palestinien mensonger est directement lié aux résolutions scandaleuses de l’UNESCO concernant l’absence de liens unissant le peuple juif à Jérusalem et Hébron.

En préparant cette étude, j’ai discuté longuement avec un ancien enseignant palestinien de Cisjordanie. Il a affirmé qu’il appartenait à une tribu arabe yéménite. Il raconta que les Hébreux qui avaient conquis le pays, n’avaient jamais construit de villes ou villages ; tout était déjà construit par les Cananéens. Il nous dit également que le Shekel israélien portait un nom cananéen. Pour preuve, il mentionna la monnaie qu’Abraham avait payée pour acheter la grotte des Patriarches à Hébron. Cet enseignant palestinien affirme encore que c’est bien Ismaël (fils d’Ibrahim) qui fut le premier-né, et non pas Isaac. La promesse de Dieu se rapporte donc à Ismaël et non à Israël. Ainsi se propage ce faux narratif dans les écoles palestiniennes.

Une autre théorie grotesque associe les Cananéens à la tribu d’Amalek, ennemi juré des Hébreux. Ce qui « explique » pourquoi les « Juifs veulent anéantir les Palestiniens. »

L’universitaire palestinien Khairiya Qassemiya affirmait que le roi Faysal s’opposait au début du mandat britannique à séparer la Palestine de la Grande Syrie. Par ce fait accompli, il souhaitait ainsi que tous les gouvernements syriens, installés après lui, ne puissent créer un État palestinien indépendant qui se détacherait de la Syrie.

Soulignons que l’Empire Ottoman était un gigantesque espace ouvert, où se déroulaient librement des migrations internes, de personnes et de tribus nomades. Par conséquent, les tribus arabes installées sur la Terre d’Israël étaient très variées. Durant toute la période de l’Empire Ottoman, les Arabes du pays ne s’identifiaient pas comme Palestiniens.

Rappelons une fois encore que le terme Palestine est un mot occidental régulièrement utilisé par les Juifs ayant immigré dans le pays. Les sionistes s’appelaient Palestiniens alors que les Arabes s’identifiaient tout simplement comme Arabes. Par exemple, les institutions sionistes locales, telles que la Banque anglo-palestinienne, le journal Palestine Post, n’étaient que « Palestiniens » alors que les institutions arabes, tel que le Haut Comité arabe, étaient largement « Arabes ».

Pour les familles musulmanes, une origine chrétienne peut indiquer une origine juive. Des familles chrétiennes de Ramallah en sont un exemple. Selon leur tradition, les chrétiens de Ramallah sont des descendants de la tribu chrétienne bédouine du sud de la Jordanie.

Certains Palestiniens confirment néanmoins dans des conversations privées,leur très ancienne origine juive. Par exemple, les villageois du mont Hébron, en particulier dans le village de Yatta, s’appelaient « les Juifs ». En 1928, celui qui deviendra le Second président de l’Etat d’Israël, Yitzhak Ben Zvi, y décrivait une cérémonie d’allumage des bougies de Hanouka, la fête des Lumières, dans le respect des coutumes juives.

En conclusion, nous pouvons apporter de nombreux exemples et prouver que les Palestiniens trompent systématiquement les chancelleries et l’opinion internationale.

En effet, nous avons constaté qu’aucune tribu palestinienne ne s’identifie avec le pays de Canaan et que les Cananéens proviennent probablement du Liban. Même la grande famille Kanaan de Naplouse situe ses origines en Syrie.

Il est donc bien temps que cesse cette campagne mensongère des dirigeants palestiniens. Aucun historien digne de ce nom ne pourra accepter le plus grotesque mensonge du siècle.

Pinhas Inbari, « Qui sont vraiment les Palestiniens ? », Le CAPE de Jérusalem – JSSNews 

45 Réponses à Qui sont vraiment les Palestiniens ?

  1. szmolski Répondre

    9 octobre 2017 a 03:50

    Israël finira en état croupion parce qu’il n’a pas été capable de décapiter l’ennemi arabe, à chaque guerre au lieu de tout nettoyer au karcher et s’imposer il en revient aux compromis bidons avec des primitifs.

  2. Yéhoudi Répondre

    9 octobre 2017 a 09:10

    Bof!

    98% des “palestiniens” proviennent de la grande tribu des المتطفل ° qui grossit d’ année en année

    °المتطفل (moutatafil) Intrus…. :lol:

  3. Yéhoudi Répondre

    9 octobre 2017 a 09:23

    szmolskiRépondre
    9 octobre 2017 a 03:50

    oui! a ce jour incapable de se débarrasser du vieux fardeau galoutique!

    au prétexte imbécile et suranné du “on n’ est pas comme eux”

    hé Oui! Il est là le grand tort!!

    une armée victorieuse a toujours dépouillé, humilié, dispersé l’ ennemi vaincu, et avec autant plus de hargne lorsqu elle a été agressée

    en 67, Israel aurait du exiger des trois complices (egypte,syrie,jordanie) les Vingt milliards de francs-or imposés a l’ allemagne vaincue en 1918

    tout comme la confiscation de toutes les sommes versées a l’ auto rité palestinienne!
    jamais vu un pays en guerre contre des voyous continuer a assurer a cette enclave les besoins vitaux: eau, electricité,combustible,nourriture,matériaux etc etc …

    allez! allez! bouclez moi et affamez moi tout ce joli monde et on verra ce que deviendra cette boursouflure cancereuse dite palestine…..

    Israeliens! ne soyez pas scandalisés par le geste héroique d’ un Elor Azaria!! au contraire, glorifiez le !!

    et si vos gauchos vous gonflent un peu trop, n’ hésitez pas a faire comme les Musulmans avec Charlie-Hebdo

    vous verrez! seuls les morts ont tort, comme seuls les vainqueurs ont raison!

  4. szmolski Répondre

    9 octobre 2017 a 13:11

    Yéhoudi@
    9 octobre 2017 a 09:23

    Oui sans doute cela, mais aussi à cause de sa cohorte de juifs Peace and love et de rastas blancs croyant qu’il suffit d’une guitare et d’un joint pour rendre le monde meilleur, c’est de l’occidentalisation, si les pays d’Europe centrale résistent à l’islamisation c’est justement parce que leur jeunesse est beaucoup moins atteinte par cette maladie, beaucoup de jeunes ont le crâne torché par ces vedettes internationales bourrées aux as qui ont le culot monstre de faire de la morale aux autres le cul dans le beurre, le jour où les terroristes arabes feront sauter une bombe dévastant le quart de Tel-Aviv ce sera trop tard, la technologie ne cesse de progresser, on peut désormais fabriquer des mini-bombes hautement dévastatrices transportables dans une valise, je n’ai aucune confiance en les musulmans, si ils se tiennent tranquille en Israël c’est parce qu’ils en tirent des avantages sociaux.
    Le confort rend aveugle, les israéliens ont conservé cette habitude juive de vivre sur le fil rouge, entre deux pogroms tout va bien madame la marquise, quand on visionne une carte des frontières israéliennes il y a de quoi être terrifié, de telles frontières en contre-bas des hauteurs de d’une Judée-Samarie devenant arabe en cas de guerre conventionnelle auraient été un siècle plutôt un véritable coupe-gorge, cette région doit être annexée, c’est une question de survie, y flanquer un état palestinien “démilitarisé” laissez-moi rire, devenant hors de contrôle rapproché tôt ou tard des terroristes enverront des missiles obligeant Tsahal de reconquérir ces territoires, et pour les sécuriser la situation sera encore plus compliquée car des millions de musulmans supplémentaires s’y seront implantés; le mythe palestinien doit être tué dans l’oeuf pas demain mais maintenant tant qu’il en est encore temps !

  5. szmolski Répondre

    9 octobre 2017 a 13:34

    Yéhoudi@
    9 octobre 2017 a 09:23

    suite : Et ce d’autant plus qu’on ne sait pas qui sera le prochain président américain, aux USA la gauche et l’immigration du tiers-monde foncièrement anti-israélienne pèse de plus en plus dans les urnes américaines, les américains risquent bientôt de se réveiller dans un cauchemar, aussi on ne sait pas de quoi sera fait l’après-Poutine, rien ne dit que la Russie déstabilisée renoue avec ses vieux démons, la situation géo-politique mondiale pourrait devenir encore plus hostile à Israël, pour moi à part l’Europe du Viségrad (qui évoque déjà le rétablissement du rideau de fer) et peut-être la Grande-Bretagne les autres grands états européens sont complètement fichus, l’Europe occidentale est en voie de tiers-mondisation et d’islamisation.

  6. Yéhoudi Répondre

    9 octobre 2017 a 15:16

    chmoulik

    “cette habitude juive de vivre sur le fil rouge, entre deux pogroms tout va bien madame la marquise”

    allez, j’ ose!

    tu es brillant vieux bougon !! :lol:

  7. Yéhoudi Répondre

    9 octobre 2017 a 15:49

    “L’Iran menace les Etats-Unis d’une réponse “terrible” si ses Gardiens de la révolution sont classés groupe terroriste”

    le clown tragique de Corée du Nord fait des émules!!

    ça risque de mal se terminer pour les deux comiques troupiers!
    imagine le débile Kim filer quelques bombes a Tom Mix l’ iranien…..

    le 13 eme imam qui sort de sa cachette!
    boum! deux missiles un sur Israel -explosant au dessus de la pine insulte arabique et un autre vers une base américaine…..

    Ainsi jouait Zarathoustra ……..

  8. Ixiane Répondre

    9 octobre 2017 a 16:32

    Bien parlé scmolski , si ceux qui ont le pouvoir, pouvaient t’écouter et t’entendre !

  9. trump Répondre

    9 octobre 2017 a 18:44

    From Latin Palaestīna (“Roman province of Palestine”), from Ancient Greek Παλαιστίνη (Palaistínē, “Philistia and the surrounding region”), from Hebrew פְּלֶשֶׁת‏ (p’léshet, “Philistia, land of the Philistines”), from the root פ־ל־ש‏ (p-l-š, “migrate, invade”).
    https://en.wiktionary.org/wiki/Palestine#Etymology

    Comme quoi, ces squatteurs se definissent par un terme hebraique: TOUT est dit :

  10. szmolski Répondre

    9 octobre 2017 a 19:12

    L’esprit musulman est resté primitif, leur notion d’équité n’a rien avoir avec celle de l’occidental, c’est à dire le musulman ne respecte que les transactions primaires dans le cadre d’un avantage réciproque ou d’un service rendu reçu en retour, le musulman est aussi prompt à aider par pur altruisme, plus que l’Européen, par-contre le musulman estime que là où il mets les pieds c’est d’office à lui, du coup sa mémoire devient sélective.

  11. Yéhoudi Répondre

    9 octobre 2017 a 19:38

    et j’ajoute que je vois plus souvent des Arabes faire l’ aumône a n’importe quelle variété de mendigots que d’autres populations

  12. benkahloun67 Répondre

    9 octobre 2017 a 20:24

    L’universitaire palestinien Khairiya Qassemiya !!
    une vraie Kharya celui la avec 1nom 2merde khairiya
    remarquez c est tous des kharya gbyra

  13. Lavigne Répondre

    9 octobre 2017 a 20:29

    Shalom a tous

    Mais qui a volé les vêtements de Moïse ? par Georges … – Terre d’israel

  14. kurt haenel Répondre

    9 octobre 2017 a 20:49

    moi j’aime bien ce journal, mais je ne comprend pas les organismes juifs en France et ailleurs en Europe qui ne font rien pour démonter cette minable propagande arabe.

    Cela me fait dresser les cheveux sur la tête.

  15. popi soudure Répondre

    9 octobre 2017 a 21:20

    la Palestine ou la plus belle arnaque mondiale ..!

  16. Patrice Répondre

    9 octobre 2017 a 22:40

    bonsoir, je suis pas juif et donc je voit pas le choses comme vous.
    je voit que les romains ont tapés et exilés les juifs de leurs terres y’a 2000 ans de çà…
    je voit que les arabes avec le temps se sont installés et des juifs aussi…
    faut rajouter l’empire ottoman qui c’est bien foutu de la gueule de ce peuple en les exploitant…
    l’empire britannique je sais pas trop j’y connaît rien…
    et au final les juifs débarquent de la shoah, des camps de la mort et d’une Europe antisémite…
    je voit une chose, les “palestiniens” ont vécu sur cette terre depuis très longtemps, se sont mariés, fais des enfants, ont été exploités, ont entretenu la terre (les oasis je crois) et n’ont jamais transformés ce territoire en pays.
    si je suis ce que vous dites c’est pas leur pays, mais alors les kurdes c’est pareil pour vous ?
    eux aussi n’ont pas le droit à leur bout de terre ?
    vous êtes devant le plus grand bordel qui fout la merde et attise toutes les haines sur le globe…
    je suis sur que vous trouverez une solution, les juifs sont pas cons, il faut juste trouver votre” Mandela” un vrai chef, çà viendras. un vrai “leader” c’est çà qui manque avec une bonne vision.
    cordialement.

  17. Lavigne Répondre

    10 octobre 2017 a 02:23

    Lavigne
    30 septembre 2015 a 22:28
    Shalom a tous
    Messieurs les rédacteurs du Larousse vous avez omis ceci…je pense que cela aurais clarifié les pages falsificatrices de votre gros volume mais comme beaucoup d’autres vous vous vautrés dans la dhimmitude la plus ignoble !
    L‘analyse suivante, sur la façon dont l’Islam progresse à l’intérieur d’une autre culture, le livre de Peter Hammond : « Esclavage, terrorisme, islam » Indépendamment de la source de cette analyse, ses conclusions sont historiquement et empiriquement soutenues. Comme George Santayana a écrit : « Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la voir se répéter ». Concernant l’Islam, nous ne devons pas regarder des centaines d’années en arrière pour apprendre de l’histoire. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de regarder ce qui s’est produit en Grande-Bretagne ces trois dernières décennies. L’Islam n’est pas une religion ni un culte. C’est un système complet, absolu. L’Islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques et militaires. La composante religieuse est une accroche pour les autres composantes. L’ Islamisation se produit quand les musulmans dans un pays sont assez nombreux pour s’agiter et réclamer leurs prétendus « droits religieux. » Quand des sociétés politiquement correctes et culturellement variées, sont d’accord sur les demandes musulmanes « raisonnables » concernant leurs « droits religieux », elles récoltent aussi les autres composantes, en bonus. – Aussi longtemps que la population des musulmans reste autour de 1% dans n’importe quel pays, ils seront considérés en tant que minorité aimant la paix et non comme une menace pour quiconque. En fait, ils peuvent être décrits dans les articles et films, comme étant banalement « colorés ».
    Les États-Unis — musulmans 1.0% –
    Australie — musulmans 1.5% –
    Canada — musulmans 1.9% –
    Chine — musulmans 1%-2%
    Italie — musulmans 1.5% –
    Norvège — musulmans 1.8%
    A 2% et 3% ils commencent à convertir d’autres minorités ethniques et groupes de mécontents, avec un recrutement essentiel dans les prisons et parmi les gangs de quartier :
    Le Danemark — musulmans 2%
    Allemagne — musulmans 3.7%
    Royaume-Uni — musulmans 2.7%
    Espagne — musulmans 4%
    Thaïlande — musulmans 4.6%
    A partir de 5%, ils exercent une influence démesurée, comparée à leur pourcentage dans la population. Ils pousseront à l’introduction de la nourriture halal (préparée selon les normes de l’islam), s’assurant ainsi que les taches de préparation de la nourriture halal soient attribuées à des musulmans. Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour la trouver sur leurs étagères — avec menaces à la clé, si elles ne s’y conforment pas. (Aux États-Unis).
    La France — musulmans 8% (en 2015)
    Philippines — musulmans 5%
    Suède — musulmans 5%
    Suisse — musulmans 4.3%
    Les Pays Bas — musulmans 5.5%
    Trinidad et Tobago — musulmans 5.8%
    A ce seuil, ils s’acharneront à obtenir du gouvernement en place, qu’ils leur permettent de se gérer eux-mêmes sous la Sharia, sous la loi islamique.
    Le but final de l’Islam n’est pas de convertir le monde mais d’établir la loi de la Sharia sur le monde entier. Quand les musulmans atteignent 10% de la population, ils augmenteront l’anarchie comme moyen de se plaindre de leurs conditions (Paris — voitures qui brûlent). Toute action d’un non-musulman qui offense l’Islam, aura pour conséquences des soulèvements et des menaces (l’affaire des caricatures aux Pays-Bas).
    La Guyane — musulmans 10%
    Inde — musulmans 13.4%
    Israël — musulmans 16%
    Kenya — musulmans 10%
    Russie — musulmans 10-15%
    Après 20%, attendez-vous à des émeutes déclenchées pour un rien, la formation de milice du jihad, des massacres épisodiques et des incendies d’églises et de synagogues :
    Éthiopie — musulmans 32.8%
    A 40% vous trouverez des massacres fréquents, des attaques continuelles de terroristes et la guerre continue des milices
    La Bosnie — musulmans 40%
    Tchad — musulmans 53.1%
    Liban — les musulmans 59.7%
    A partir de 60% vous pouvez vous attendre à la persécution délibérée des non-croyants et des autres religions, au nettoyage ethnique sporadique (génocide), à l’utilisation de la loi de la Sharia comme arme et le Jizya, l’impôt placé sur les infidèles :
    L’Albanie — musulmans 70%
    Malaisie — musulmans 60.4%
    Qatar — musulmans 77.5%
    Soudan — musulmans 70%
    Au-dessus de 80% l’état se charge des nettoyage ethnique et génocide des non-musulmans :
    Le Bangladesh — musulmans 83%
    Égypte — musulmans 90%
    Gaza — musulmans 98.7%
    Indonésie — musulmans 86.1%
    Iran — musulmans 98%
    Irak — musulmans 97%
    Jordanie — musulmans 92%
    Maroc — musulmans 98.7%
    Pakistan — musulmans 97%
    Palestine — musulmans 99%
    Syrie — musulmans 90%
    Tadjikistan — musulmans 90%
    -Turquie — musulmans 99.8%
    Émirats Arabes Unis — musulmans 96%
    100% déclenchera la « paix de Dar-es-Salam » — la Maison islamique de la Paix — C’est supposé être la paix parce que tout un chacun est musulman
    L’Afghanistan — musulmans 100%
    Arabie Saoudite — musulmans 100%
    Somalie — musulman 100%
    Yémen — musulmans 99.9%
    Naturellement, cela n’est pas le cas. Pour satisfaire leur désir de sang, les musulmans commencent alors à s’entre-tuer pour une multitude de raisons. « Avant d’avoir neuf ans j’avais appris la Règle de base de la vie arabe. C’était moi contre mon frère, mon frère et moi contre notre père, ma famille contre mes cousins et le clan, le clan contre la tribu, et la tribu contre le monde et nous tous contre l’infidèle. – Leon Uris, « Le Haj » Il est bon de se rappeler que dans beaucoup, beaucoup de pays, tels que la France, les populations musulmanes sont concentrées dans des ghettos basés sur leur appartenance ethnique. Les musulmans ne s’intègrent pas dans la communauté dans son ensemble. Par conséquent, ils exercent plus de puissance que leur moyenne nationale ne semblerait l’indiquer. Adapté du livre de Dr. Peter Hammond : Esclavage, terrorisme et Islam : Les racines historiques et la menace contemporaine

  18. trublion Répondre

    10 octobre 2017 a 08:05

    cher kurt,
    c’est plus la propagande européenne de “souche” que celle des arabes, les journaux sont dirigés et contrôlés par des gouvernements bien occidentaux. les arabes plongent dans la bêtise de la haine.
    que peuvent faire les juifs contre la “politique arabe” de la France ?
    politique qui consiste à les garder dans la haine.

  19. Yéhoudi Répondre

    10 octobre 2017 a 09:27

    “”Haine d’Israël : Macron va exiger la libération du terroriste franco-palestinien…

    Elsa Lefort, la femme du terroriste franco-palestinien Salah Hamouri, reçue lundi à l’Élysée, a assuré que la France allait “exiger la libération” de son ressortissant auprès d’Israël, rapporte L’Obs”””

    xxxxx

    ouais! , comme disait l’ Aragon, “il ne m’ est Salah que d’ Elsa”

  20. Elie de Paris Répondre

    10 octobre 2017 a 11:50

    On peut parler longtemps encore du Véritable Peuple Palestinien, qui n’est autre que le Peuple Juif, que même le K0ran reconnaît comme tel…
    Mais comment le peuple Faklestinien, lui, est-il né ?
    En fait, il doit Tout à Ysraël !..
    Voici comment… Effarant.
    Sans doute la midah [dimension] particulière du Juif, dans ses excès de justice, excès d’humilité, que Dieu a si profondément enfouis dans la psyché juive…
    @@@@@@@@@@@@@

    Par Yigal Carmon*

    A l’occasion du 24e anniversaire des Accords d’Oslo, MEMRI a mis en ligne un article publié en 1994 par le président fondateur de MEMRI, Yigal Carmon, dans le magazine américain Commentary. Cet article révèle l’histoire jamais racontée des Accords.[1]

    L’accord conclu [en août 1993] à Oslo entre Israël et l’OLP, puis signé (avec quelques modifications) sur la pelouse de la Maison Blanche un mois plus tard [le 13 septembre 1993], a été négocié dans le plus grand secret. A ce jour, l’histoire qui se cache derrière ces accords n’a été relatée que de manière sélective et uniquement par leurs participants et leurs partisans, qui le considèrent comme une percée historique triomphale. Mais une image très différente émerge lorsque l’histoire est racontée de manière plus exhaustive, comme j’entends le faire ici.

    _____________

    Oslo ne fut en aucun cas le lieu premier où des officiels de l’OLP rencontrèrent des Israéliens. A partir des années 1970, des symposiums, conférences et “dialogues”, ouverts ou clandestins, se sont tenus dans plusieurs villes du monde, sous différents auspices organisationnels, semi-officiels, voire sous l’égide de l’ONU, en général avec la participation du pays d’accueil. Avec le temps, les participants israéliens sont devenus plus audacieux, nonobstant la loi israélienne qui interdisait les contacts directs non autorisés avec des membres de l’OLP. (Cette loi a été abrogée peu de temps après l’arrivée au pouvoir du parti travailliste en 1992.)

    Les pays scandinaves ont toujours semblé particulièrement friands d’accueillir les rencontres entre l’OLP, organisation dont ils ont épousé la cause, et les “militants pour la paix” israéliens et Juifs américains pacifistes. C’est à Stockholm qu’un tel groupe d’Américains, incluant Rita Hauser et Menachem Rosensaft, a rencontré Yasser Arafat en 1988, ouvrant la voie au dialogue avec l’OLP, qui a commencé dans les derniers jours de l’administration Reagan.

    Ce dialogue a été suspendu lorsqu’Arafat a refusé de condamner l’attentat terroriste de mai 1990, sur une plage proche de Tel-Aviv, par une des principales factions de l’OLP. Washington a été particulièrement contrarié en découvrant que le groupe terroriste avait eu l’intention d’attaquer non seulement des Israéliens, mais aussi l’ambassade américaine. Toutefois, le refus d’Arafat de se désolidariser d’Abou Abbas, dirigeant du groupe terroriste, n’a pas eu les mêmes conséquences pour le “camp de la paix” israélien, que sur le gouvernement américain. Les colombes israéliennes ont continué de rencontrer l’OLP dans le monde entier, avec au moins un grand colloque transformé en programme télévisé d’une heure, largement diffusé par PBS.

    Parmi les différents hôtes de ces rencontres, un think tank dénommé FAFO (acronyme norvégien de l’Institut des sciences sociales appliquées) fut remarqué pour son dévouement et son zèle. Au début de l’été 1992, son directeur exécutif, Terje Rod Larsen, a contacté Yossi Beilin, alors dirigeant de l’institut de recherche israélien ECF (Economic Cooperation Foundation) et protégé et confident proche de Shimon Pérès, un des principaux dirigeants du parti travailliste. Larsen a déclaré à Beilin que les Palestiniens étaient fatigués de l’Intifada et disposés à trouver un accord. Si l’élection prochaine amenait le Parti travailliste au pouvoir, l’occasion ne devrait pas être manquée. Beilin a réagi en mettant Larsen en contact avec un ami, le professeur Yaïr Hirschfeld de l’université de Haïfa, fan de l’ancien chancelier autrichien Bruno Kreisky, qui était célèbre pour ses conceptions très optimistes face au conflit israélo-arabe.

    Après la victoire travailliste de 1992, Itzhak Rabin est devenu Premier ministre, Shimon Pérès ministre des Affaires étrangères, et Pérès a désigné Beilin comme son adjoint. Larsen – dont la femme était l’assistante du ministre des Affaires étrangères norvégien, Johan Jorgen Holst, tandis que la femme de Holst était pour sa part présidente du FAFO – a alors proposé les services du gouvernement norvégien à Beilin. Holst était connu comme étant “possédé” par l’idée de faire la paix entre Israël et l’OLP. Il ne pouvait trouver d’arrangement plus confortable.

    Beilin ne pouvait pas participer officiellement aux contacts directs avec les représentants de l’OLP – qui étaient encore illégaux – mais il a assuré à Larsen qu’Hirschfeld et l’un de ses anciens étudiants, Ron Pundak, universitaire israélien d’origine danoise, pourraient se charger de l’affaire. A cette époque, selon Beilin, il considérait la rencontre comme un exercice intellectuel tout au plus. L’OLP ne prenait pas non plus le tandem Hirschfeld-Pundak très au sérieux – jusqu’à ce que sa porte-parole, Hanan Ashrawi, au domicile de qui ils se rendaient régulièrement, comprenne à quel point ils étaient proches du nouveau adjoint et proche confident de Shimon Pérès. A ce stade, Ashrawi a organisé pour eux une rencontre avec le “Ministre des Finances” de l’OLP, Abou Ala, à Londres, et c’est à partir de là qu’est apparue l’idée de rédiger une proposition d’accord entre Israël et l’OLP. Hirschfeld a suggéré que les rencontres se poursuivent à Oslo, et les gens de l’OLP ont accepté.

    Pundak et Hirschfeld ne cessaient de rappeler devant leurs homologues de l’OLP que le gouvernement israélien pouvait les désavouer à tout moment. Mais cela n’a fait que convaincre les Palestiniens que leurs interlocuteurs israéliens représentaient effectivement le gouvernement. De fait, pourtant, pratiquement personne en Israël n’était au courant des discussions. Le seul contact de Hirschfeld et Pundak à l’époque était Beilin, et on ne sait pas très clairement à quel stade ce dernier a rendu compte des pourparlers à Pérès.

    Ce qui est certain, c’est que le Premier ministre Itzhak Rabin était totalement ignorant de ces développements, au moins jusqu’en décembre 1992, lorsque les négociateurs d’Oslo sont revenus avec un document qui, selon Beilin, était pratiquement identique à la Déclaration de Principes d’août 1993. Il appelait à un retrait israélien presque total de la bande de Gaza et de Jéricho, lequel devrait être suivi peu de temps après par l’extension de l’autonomie palestinienne à la totalité de la Cisjordanie.

    _____________

    En ce même mois de décembre 1992, Rabin et le chef d’état-major Ehoud Barak ont décidé de l’expulsion vers le Liban de 415 agitateurs du Hamas et du Djihad islamique. Cette expulsion, qui avait été provoquée par des attaques particulièrement dures et réussies de ces organisations fondamentalistes militantes contre l’armée et la police israéliennes, n’ont pas eu l’effet escompté. L’élan de sympathie pour les terroristes expulsés de la part des médias internationaux et les pressions exercées sur Israël pour les autoriser à rentrer (auxquelles Rabin a rapidement cédé) ont non seulement encouragé le Hamas, mais aussi l’OLP (y compris le Fatah, faction d’Arafat) à poursuivre leurs activités terroristes.

    Fin mars, Rabin s’est retrouvé lui-même dans une situation critique. Quinze mois s’étaient écoulés depuis son élection au poste de Premier ministre, et bien qu’il se fût engagé à trouver un accord d’autonomie avec les Palestiniens dans un délai de six à neuf mois, il n’y avait eu aucun progrès dans le processus de paix. Les pourparlers avec les délégations arabes à Washington – entamées par son prédécesseur Itzhak Shamir au lendemain de la conférence de Madrid d’octobre 1991 – avaient été suspendus ; les attaques terroristes accrues avaient fait du “mars noir” de 1993 un des mois les plus sanglants de l’histoire d’Israël ; les expulsés du Hamas étaient devenus des héros populaires et la popularité de Rabin dans les sondages était au plus bas.

    C’est à ce moment que Rabin a finalement été informé des négociations d’Oslo. Au lieu de les suspendre, il a donné pour instruction de les poursuivre. Techniquement, cette instruction était une violation des lois en vigueur, qui interdisaient les contacts officiels avec l’OLP, sauf avec l’approbation du cabinet. Aucune approbation n’avait été donnée. Les ministres du gouvernement n’étaient même pas informés des négociations.

    Fin avril, Rabin a décidé de tester l’autorité et l’influence des interlocuteurs de l’OLP à Oslo en leur demandant que les représentants officiels de l’OLP ne participent pas aux négociations multilatérales sur les réfugiés devant se tenir (par une pure coïncidence) à Oslo. Sa demande fut rapidement acceptée et il en fut impressionné. Pourquoi impressionné ? La raison n’est pas claire. Il est évident qu’un appel direct du Premier ministre israélien était un signe plus important de reconnaissance pour l’OLP que la présence de ses représentants officiels lors de négociations multilatérales. Néanmoins, Rabin a eu le sentiment que cette réaction était la preuve qu’il avait bien affaire aux échelons supérieurs de l’OLP.

    Les médias israéliens et internationaux ont accueilli la concession de l’OLP avec surprise, notamment lorsque les représentants palestiniens sont sortis de la réunion multilatérale le visage rayonnant, et qu’Abou Ala, qui n’y participait pas, a annoncé devant les caméras que c’était un grand succès. La raison de cette allégresse n’était pas seulement la reconnaissance accordée à l’OLP par Rabin, mais le fait que, pour la première fois, un officiel haut-placé du ministère des Affaires étrangères – son directeur général Uri Savir – avait participé aux pourparlers secrets.

    Ces pourparlers se sont ensuite poursuivis avec l’accord total de Rabin. A partir de là, ils ont été dirigés par Uri Savir, expert des relations Etats-Unis – Israël (il avait été consul général à New-York) qui savait peu de choses de l’OLP, et par Yoel Singer, membre israélien d’un grand cabinet d’avocats de Washington qui deviendrait par la suite conseiller juridique du ministère des Affaires étrangères. Le secret était total. En sus des négociateurs eux-mêmes, seul Avi Gil, assistant administratif de Pérès, et Shlomo Gur, assistant de Beilin, étaient informés de tous les développements. Pour assurer la confidentialité, ils s’occupaient de la dactylographie, des billets d’avion et autres détails administratifs sans passer par leurs secrétaires. Le fait que rien n’ait fuité dans la presse, notamment au vu des annonces répétées de l’OLP que des réunions avaient lieu à un niveau élevé, est extraordinaire. Le monde, habitué aux tergiversations et aux exagérations de l’OLP, acceptait les démentis israéliens.

    Comme l’a rappelé Beilin, à cette époque, tous pensaient encore que l’objet des négociations était de rédiger une proposition qui serait signée par les délégations officielles aux pourparlers de paix de Washington, lesquelles n’incluaient pas officiellement, du côté palestinien, l’OLP. Les Israéliens pensaient obtenir une approbation en coulisse de l’OLP et rien de plus. De fait, le 15 août, cinq jours seulement avant que la Déclaration de Principes soit paraphée à Oslo, Rabin a déclaré lors d’une réunion du gouvernement qu’il espérait que des “éléments israéliens” (euphémisme désignant les ministres du “camp de la paix” et autres politiciens modérés) ne porteraient pas atteinte à la politique de Washington de dissociation de l’OLP.

    Le 20 août, à la réception du gouvernement norvégien, Holst et quelques collègues norvégiens ont accueilli Pérès, Gil, Savir, Singer, Hirschfeld et Pundak, qui ont été rejoints par Abou Ala et ses assistants, pour la cérémonie de signature. Les Israéliens étaient venus participer à une des décisions diplomatiques les plus importantes de l’histoire de leur pays sans avoir consulté une seule autorité militaire, un seul officier des renseignements ou un seul expert des affaires arabes. Certes, Rabin lui-même avait vérifié chaque mot (même s’il ne comprendrait que plus tard, comme il le reconnaîtrait publiquement, que le document avait laissé des “centaines” de questions en suspens ; plus tard aussi, il déclarerait que “les formulations légales d’Oslo ne valent rien” et que “ce qui sera décisif, c’est ce qui se passera sur le terrain”).

    Des toasts furent portés par Savir, Abou Ala et Holst. Pérès, en visite officielle à Oslo, était sorti furtivement de son hôtel pour la cérémonie, mais demeurait réticent à participer activement à la signature d’un accord avec l’OLP. Savir et Singer ont paraphé le document pour le compte d’Israël ; Abou Ala et un assistant l’ont paraphé pour l’OLP. Hirschfeld s’est vu demander d’ajouter sa signature, en reconnaissance pour sa contribution. Triste coïncidence, ce même jour, neuf soldats israéliens furent tués à la frontière libanaise.

    _____________

    L’aval donné par Rabin à un accord avec “l’OLP de Tunis”, comme il avait toujours désigné le gouvernement en exil de l’organisation, étonna beaucoup. Mais Rabin, qui avait au début douté qu’un tel accord puisse jamais être trouvé, avait également toujours considéré les contacts avec l’OLP comme utiles. Même pendant la période où il était ministre de la Défense du gouvernement d’unité nationale dirigé par le Premier ministre Shamir, il avait conseillé à celui-ci de laisser la direction palestinienne locale se rendre à Tunis (ce qui était illégal) autant qu’elle le souhaitait. “Ils pensent qu’ils se paient notre tête, mais en vérité c’est nous qui les utilisons pour obtenir le consentement de l’OLP à l’accord que nous devons trouver avec les habitants des territoires. Sans un tel accord, rien ne bougera. Ainsi pourrons-nous obtenir le parrainage de l’OLP sans avoir à accepter la présence officielle de l’OLP ou sa participation à la mise en œuvre de l’accord”.

    Mais l’OLP était plus avisée. Cela est devenu rapidement évident, lorsque Rabin a appliqué le même principe au cours des négociations d’Oslo, en annonçant explicitement que “le test de l’accord réside dans sa signature par les délégations aux pourparlers de paix de Washington” – à savoir, pas par l’OLP. Dans un discours devant sa coalition gouvernementale, il a expliqué cette tactique en détail :

    “Pendant longtemps, j’ai cru que les habitants palestiniens des territoires finiraient [par négocier] en leur propre nom. Mais après plus d’un an de négociations, je suis parvenu à la conclusion qu’ils ne le peuvent pas… C’est pourquoi les pourparlers [à Oslo] se sont déroulés avec des Palestiniens qui ne sont pas nécessairement résidents des territoires. Mais la signature de l’accord se fera entre les délégations [aux pourparlers de paix de Washington].

    Beilin, lui aussi, a rappelé la distinction entre la délégation palestinienne à Washington et l’OLP. Interrogé pour savoir comment Israël pouvait signer une telle déclaration avant que l’OLP ait aboli les clauses de sa Charte appelant à la destruction d’Israël, il a répondu : “La délégation [de Washington] n’est pas l’OLP, aussi la question n’est pas pertinente”. (Cette affirmation était en totale contradiction avec la vieille accusation du parti travailliste selon laquelle le gouvernement Shamir avait ouvert la porte à la participation de l’OLP en négociant avec une délégation qui “représente l’OLP sans en porter le nom”).

    L’intention originale, à l’époque, selon Beilin, était de “mettre l’accord sur la table à Washington sans révéler le fait qu’il avait été négocié avec l’OLP à Oslo”. Mais à ce stade, l’histoire a été publiée, sans doute en raison d’une fuite organisée par les Norvégiens à l’approche d’élections parlementaires (le parti de Holst en sortit vainqueur). Ensuite, à la surprise des Israéliens, le chef de la délégation palestinienne à Washington, Haidar Abdel Shafi, agissant clairement en coordination avec l’OLP, a refusé de signer le document. Laissons ceux qui l’ont concocté le signer, a-t-il déclaré.

    Interrogé à la télévision israélienne pour savoir ce qui se passerait si Shafi refusait de signer l’accord, Beilin a répondu : “Ne lui accordez aucune attention. Nous trouverons quelqu’un qui le signera”. Mais comme aucun membre de la délégation palestinienne ne voulait signer le document sans autorisation de l’OLP, il n’y avait que l’OLP-Tunis pour le faire. Ce point élémentaire semble avoir échappé à Rabin.

    Il était aussi, apparemment, ignorant du fait qu’à la veille de la conférence de Madrid, Faisal Husseini (dirigeant non officiel de la délégation palestinienne qui – en tant que résident de Jérusalem, ne pouvait être considéré négociateur officiel par le gouvernement Shamir) avait informé le Secrétaire d’Etat de l’époque, James Baker, que si un accord était trouvé, seule l’OLP le signerait, et pas la délégation. (Husseini lui-même avait apparemment divulgué cette information au quotidien israélien Ma’ariv.)

    Ainsi, Rabin disposait alors d’un document qui ne serait pas signé par les seules personnes qu’il voulait le faire signer : les représentants (certes non élus) des 1,8 million de Palestiniens vivant dans les territoires. Il devait décider s’il convenait de laisser ce “moment historique” s’évaporer ou bien de conclure un accord avec l’OLP-Tunis, organisation qui se considérait elle-même, et qui était considérée par la majeure partie du monde comme le gouvernement en exil de l’Etat de Palestine.

    Rabin, ayant manifestement le sentiment d’avoir atteint le point de non-retour, décida de signer. A ce stade, revenir à sa politique originelle aurait signifié qu’ayant enfreint sa promesse de ne pas traiter avec l’OLP-Tunis, il revenait les mains vides. Cela aurait été un désastre politique pour lui en Israël et un prix qu’il n’était évidemment pas prêt à payer.

    Pour rendre la reconnaissance finale de l’OLP plus acceptable, toutefois, il insista sur la nécessité de remplir trois conditions minimales, que même les colombes israéliennes les plus convaincues avaient toujours posées comme préalable aux négociations avec l’OLP : la reconnaissance par les Palestiniens du droit à l’existence d’Israël ; la renonciation au terrorisme par l’OLP et l’annulation des clauses de la Charte de l’OLP appelant à la destruction d’Israël.

    C’est seulement alors que débutèrent des négociations fiévreuses, et au cours des dix jours qui suivirent, elles semblèrent donner des résultats. Israël et l’OLP allaient se reconnaître mutuellement, Arafat allait s’engager à modifier la charte de l’OLP et l’OLP à renoncer au terrorisme et à le dénoncer. Paradoxalement, si Shafi avait accepté de signer [l’accord avec Israël], rien de cela n’aurait été inclus dans l’accord. Mais malgré cela, l’OLP, qui avait déjà atteint ce qu’elle voulait – à savoir, la reconnaissance par Israël – ne donna pas à Israël tout ce qu’il réclamait.

    _____________

    Ainsi, Israël demandait que la charte de l’OLP soit déclarée “caduque”. L’OLP accepta seulement une déclaration selon laquelle les clauses incriminées seraient “désormais privées d’effet et de validité”. La différence était subtile, mais suffisante pour faire de ce qui devait être un rejet déclaré une déclaration considérée, côté palestinien, comme une simple constatation.

    Israël demandait aussi la cessation de la “lutte armée” – euphémisme habituel de l’OLP désignant les activités terroristes, sanctifiées comme un moyen sacré de parvenir à une fin sacrée. L’OLP refusa catégoriquement, et eut gain de cause. Elle rejetait tout aussi catégoriquement la demande israélienne de déclarer la fin du soulèvement, que l’OLP qualifiait “d’Intifada bénie”. (Une source haut-placée de l’OLP avait déclaré au quotidien israélien Haaretz que les Israéliens n’avaient pas même exigé la fin de l’Intifada, mais seulement de ses manifestations les plus violentes).

    Pérès insista pour que les lettres de reconnaissance mutuelle échangées par Arafat et Rabin incluent l’engagement d’Arafat à appeler le peuple palestinien à ne pas recourir au terrorisme. Mais Pérès était persuadé qu’il serait inconvenant pour Arafat de s’adresser à son peuple par le biais d’un accord avec Israël. Au lieu de cela, la promesse d’un tel appel fut incluse dans une lettre au ministre norvégien des Affaires étrangères, Jorgen Holst (qui devait décéder quatre mois plus tard).

    La lettre de reconnaissance adressée par Arafat à Rabin contenait également un engagement à punir les membres de l’OLP qui n’obéiraient pas à l’injonction de suspendre toute activité terroriste. Cela était exigé non pas par les Israéliens, mais par le Secrétaire d’Etat Warren Christopher, qui pensait avoir besoin de cet engagement pour faire abroger l’interdiction [des contacts] avec l’OLP par le Congrès. (Une curieuse tentative de dernière minute pour obtenir le parrainage américain de l’accord fut réalisée par Pérès lors d’un bref voyage aux Etats-Unis. Mais Christopher rejeta poliment la demande israélienne. “Les Norvégiens sont les sponsors”, affirma-t-il à la presse).

    Une fois que le comité exécutif de l’OLP eut approuvé la Déclaration de Principes, elle dut être signée par Pérès et Abou Mazen au Département d’Etat à Washington. Mais l’OLP y vit l’occasion de faire inviter Arafat à la Maison Blanche. L’administration Clinton, avide de succès en politique étrangère, se jeta sur l’idée avec empressement. Au lieu de permettre à Pérès de conduire la délégation israélienne, elle proposa d’inviter Rabin. Ce dernier refusa tout d’abord. Mais lorsque Christopher l’appela (à six heures du matin le shabbat), il changea d’avis. Cela permit à Arafat – qui était alors encore considéré comme un terroriste recherché aux Etats-Unis – de faire à Washington une entrée de chef de gouvernement. Arafat n’était sans doute pas préparé à voir les Etats-Unis accepter l’idée avec un tel empressement. Son avion, cadeau de Saddam Hussein arborant encore les couleurs irakiennes, dut être en hâte repeint aux couleurs de l’Algérie, car les avions irakiens étaient interdits aux Etats-Unis.

    A six heures du matin le 13 septembre, Ahmed Tibi – gynécologue arabe israélien qui était également conseiller politique d’Arafat (exemple frappant de double allégeance) – fut réveillé par un appel de son chef. “Je n’ai pas dormi de la nuit”, lui dit Arafat. “Si l’OLP [au lieu de la délégation officielle à Washington] n’est pas nommée comme représentante de la partie palestinienne à l’accord, je ne signerai pas”.

    Informé de l’ultimatum d’Arafat, Pérès menaça tout d’abord de quitter Washington. Mais en quelques minutes, selon Tibi, un “compromis fut trouvé” : Abou Mazen écrirait “OLP” sur le document où figurait l’expression “délégation palestinienne”. Selon le récit de Tibi, lorsqu’Arafat apprit que Pérès avait accepté ce “compromis” – en réalité, une capitulation – il fut incrédule. “Es-tu certain qu’ils acceptent?” demanda-t-il à Tibi. “L’homme [Pérès] est à côté de moi”, rétorqua Tibi. “Alors je t’embrasse sur la tête”, répondit Arafat, et Tibi s’empressa d’aller s’habiller pour la cérémonie.

    Les Israéliens avaient reçu la promesse qu’Arafat ne porterait pas d’uniforme militaire et ne porterait pas d’arme pendant la cérémonie. Il avait embarqué dans un avion à Tunis, portant un uniforme, armé, mais à la Maison Blanche il apparut sans son arme. L’uniforme était toujours sur lui. Les Israéliens le qualifièrent de “costume vert”.

    Le résultat fut que, prêt à tout pour obtenir ce qui serait perçu comme un succès, Rabin était devenu une proie facile. En laissant les négociations s’embourber et en refusant à Israël un partenaire désireux de signer un accord, Arafat avait amené Rabin à transgresser les anciens tabous et à franchir toutes les lignes rouges. Il avait aussi amené Rabin à accepter des promesses qui seraient oubliées sitôt prononcées.

    Ainsi, déçu par le refus de l’OLP de proclamer la fin de la “lutte armée” et de l’Intifada, les officiels israéliens expliquèrent ce refus comme découlant du besoin d’Arafat de “sauver la face” ; les engagements pris envers Holst, soutinrent-ils, signifiaient en effet la fin totale de la violence. Pourtant, dans de nombreux messages de l’OLP dans les territoires, culminant dans un appel aux activistes de Gaza en janvier 1994, Arafat promettait que l’Intifada “continuerait et continuerait encore”. Et de fait, après la signature de l’accord, on n’assista à aucun relâchement de l’Intifada ou du terrorisme.

    De nouveau, dans sa lettre à Holst, Arafat promit qu’il lancerait son appel contre la violence dès que la Déclaration de Principes serait officiellement signée. Non sans raison, les Norvégiens, les Américains et les Israéliens attendaient tous de lui qu’il le fasse dans son discours à la cérémonie de signature à la Maison Blanche. Attendant de lui qu’il prononce les mots magiques, Ehud Ya’ari, commentateur de la télévision israélienne qui couvrait l’événement, saisissait chaque pause dans le discours d’Arafat pour annoncer : “A présent il va dénoncer le terrorisme… à présent il va dire… à présent il ne lui reste plus qu’à dire…” C’est seulement après le dernier paragraphe du discours que Ya’ari se rendit à l’évidence : “Il ne l’a pas dénoncé”, avoua-t-il, abasourdi.

    Arafat refusa également de fixer une date pour mettre en œuvre les changements de la charte de l’OLP qu’il s’était engagé à réaliser. Il ne paraissait pas non plus probable que la majorité des deux tiers nécessaire soit trouvée au sein du “parlement” de l’OLP, le Conseil national de la Palestine (CNP), pour ratifier de telles modifications. Et dans tous les cas, Arafat lui-même continuait d’affirmer qu’il n’avait pas l’intention de faire modifier la charte. Comme l’exprima son collègue, Ziad Abou Zayyad : “Nous demander d’abolir des parties de la charte équivaudrait à vous demander d’abolir la Bible. »

    _____________

    Arafat était suivi par les médias pendant toute la journée de la signature. Ce qu’ils s’abstinrent de dire était qu’il s’était adressé au peuple palestinien à la télévision jordanienne, le même jour. Dans son discours, il ne mentionna ni l’arrêt du terrorisme, ni la paix ou la coexistence avec Israël. Au lieu de cela, il décrivit l’accord signé comme la première étape du “plan de 1947” – connu par tous les Arabes comme désignant le “plan par étapes” en vue de la destruction d’Israël.

    Il n’avait pas besoin de donner plus de précisions, sachant qu’il serait compris des siens. Le tremplin que l’accord venait de lui offrir allait lui ouvrir la voie très rapidement à la création d’un Etat palestinien indépendant à Gaza, en Judée et en Samarie avec Jérusalem pour capitale ; et cela faciliterait la poursuite du combat pour le “droit au retour” d’un à deux millions de Palestiniens dans les frontières d’’Israël d’avant 1967, qu’ils considéraient toujours comme leur patrie.

    Pourtant, aucun gouvernement israélien, pas même le plus à gauche ou le plus modéré, ne pourrait accepter un tel résultat. Et, malgré la disposition de l’accord prévoyant une période intérimaire d’autonomie, l’OLP n’avait aucune intention d’attendre la pleine souveraineté ou de se contenter de moins que cela. Ainsi, selon toute probabilité, l’accord allait voler en éclats dès les premières phases, en réduisant à néant les attentes irréalistes qu’il avait fait naître imprudemment des deux côtés, suscitant l’amertume et la colère des Israéliens comme des Palestiniens, en conduisant non à la paix mais à une confrontation sanglante à grande échelle.

    * Yigal Carmon est le Président Fondateur de MEMRI.

  21. Victor Répondre

    10 octobre 2017 a 12:45

    Mon cher Elie , comme tu le sais , les accords d’Oslo, sont la plus grande arnaque subie et acceptée par Israël, ou plutôt son gouvernement de l’époque ! C’est une supercherie ! Rien de moins !
    Nous en payons le prix encore aujourd’hui !
    Avec ces accords , nous avons nous même, créer un peuple falestinien qui n’a jamais existé ….
    Ygal Carmon , ne fait que confirmer tout cela !

  22. Yéhoudi Répondre

    10 octobre 2017 a 12:57

    à Patrice

    “(les oasis je crois)

    xxxxxx

    non! non!

    les Oasis, c’est plutot ça

    https://www.youtube.com/watch?v=WhiAdd97wgw

  23. szmolski Répondre

    10 octobre 2017 a 13:00

    Patrice@
    9 octobre 2017 a 22:40

    Merci de m’expliquer pourquoi la Grèce qui disparut en tant qu’état de -146 avant JC à 1822 (soit 1968 ans), qui fit également partie de l’empire ottoman, et héritant tout autant d’une population (turque) implantée lors de la domination ottomane ne fut pas contrainte lors de l’indépendance de leur accorder une partie de son territoire?

  24. trublion Répondre

    10 octobre 2017 a 13:01

    qui sont vraiment les palestiriens ?
    ceux sont les arabes et les chrétiens qui ne veulent pas nous lâcher les baskets pour 2% des terres du moyen orient, et de plus notre terre ancestrale, et qui profitent d’une aumône occidentale, dédiée à cet effet, pour perpétuer cet état jusqu’à la dernière goutte de pétrole.

  25. trublion Répondre

    10 octobre 2017 a 13:08

    les Patrice et cie aiment bien qu’on se justifie, c’est la raison pour laquelle ils déposent leur petite crotte de temps en temps.
    z’inquiétez pas pour nous, nous avons trouvé notre solution, c’est le sionisme, et la petite bombe pour le cas où.

  26. szmolski Répondre

    10 octobre 2017 a 13:11

    Il faut réfléchir, mettez vous dans la peau d’un antisémite qui voit les juifs reconstruire leur état, que lui restera t’il comme argument pour cracher son venin? C’est très simple, inventer un pauvre pseudo-peuple “palestinien” opprimé par les juifs riches (sauf que les arabes avec leur pétrole et leur gaz ont dix fois plus de pognon que les juifs) ça coule de source…

  27. szmolski Répondre

    10 octobre 2017 a 13:38

    L’antisémitisme n’est rien d’autre qu’un résidus de superstition obscurantiste légué par la religion catholique dans le cerveau des esprits faibles à qui on a expliqué que les juifs diaboliques ont tué le Christ, qu’ils possèdent tout l’argent et que la terre était plate, certains antisémites sont tellement allumés qu’il ne peuvent plus faire un pas dans leurs vies sans soupçonner un coup des juifs, ça va du bouchage malencontreux de ses chiottes (sans doute un coup du dernier plombier qui devait être juif) à la plaque de verglas devant sa porte qui lui a cassé sa jambe (sans doute le concierge juif qui a négligé son travail), j’en ai rencontré pas mal de ces énergumènes, on les rencontre plus dans les pays fort imprégnés par la religion catholique comme la Pologne, heureusement ils sont devenus très marginalisés, cependant ils évoluent encore dans de petits groupuscules nationalistes ultra-catholiques, en somme de la clientèle sur mesure pour Soral&co. A côté de cela vous avez les antisémites musulmans à qui on explique dés l’enfance que les juifs sont des singes et des porcs et que quand ils ôtent leur chapeau il ont des cornes en dessous, n’est ce pas mignon tout ce beau monde? :ptdr:

  28. szmolski Répondre

    10 octobre 2017 a 13:58

    Ce qui est intéressant avec Soral c’est qu’il a réussi à amalgamer les deux en un :ptdr: un savant mélange entre l’antisémitisme catholique et l’antisémitisme musulman, avec ce guignol la France est désormais pleine de ces petits roquets à la mormoileneu qui n’ont plus qu’un mot à la bouche : “les sionèss”, ils savent qu’avec le mot “joueff” ils risquent des ennuis, et puis ça ferait mauvais genre “de passer pour des antisémites” estimant qu’ils ne le sont pas parce que les bons juifs qu’ils aiment (et qui sont de vrais juifs et non des khazars) crachent sur Israël et sont pas “sionèss” :ptdr:

  29. Victor Répondre

    10 octobre 2017 a 14:16

    C’est gentil , Wally de nous passer de temps à autre des patrice ,dans ce genre la , des ignorants comme tu dis !
    Le mec , il commence par se justifier : je ne suis pas juif ! Ouf !
    J’ai eu peur qu’il le soit , et dire de telles sottises
    Après, il nous dit qu’il n’y connaît rien , mais que les palestiniens ont toujours vécu la bas , et les juifs n’ont débarqué qu’apres la Shoah ? Bref nous sommes des envahisseurs en Judée ?
    Pour finir , il nous trouve pas trop cons à condition de nous trouver un ” mandela” pourquoi pas un chavez ou un maduro ?
    Tain , et dire qu’il y en a beaucoup de gens comme ce mec , qui ne connaisse rien aux problemes du moyent-orient , et qui ramène leur science pour nous demander de trouver une solution avec des musulmans qui ne veulent pas de nous , ni de personne d’autre d’ailleurs !

  30. Yéhoudi Répondre

    10 octobre 2017 a 15:36

    le Muselé ment ……

    un jour, qui sait ??? les Muselésmenteurs seront capables de virer leurs dictateurs et au bout de deux ou quatre générations, ils feront le si difficile apprentissage de la vérité….et du respect de leurs nations….

  31. Kristiane Répondre

    10 octobre 2017 a 17:11

    Un petit bonjour du Grand Petit Pays. Aujourd’hui trois heures de marche dans le Dan Springs et ensuite Forteresse Nimrod : on a fait tous les escaliers, les souterrains, tunnels existants. Voltarène bienvenue ce soir :mdr: c’était génial !!!!!!!!

    Marock : mon genou vrillé tient le choc !

    Victor : oui nous avons dîné dans une soucca !

  32. Yéhoudi Répondre

    10 octobre 2017 a 17:18

    ………………Qui sont vraiment les Palestiniens ?

    réponse: de lamentables crapuules ! des chiens sans dignité ni honneur, et sans parole!

    lisez:

    “Francis Kalifat a interrogé le Ministre sur les extraditions demandées en 2015 par le juge Trévidic pour les terroristes présumés identifiés dans l’enquête sur l’attentat de la rue des Rosiers, en août 1982. Le Ministre a rappelé que la lutte contre le terrorisme, qualifié de “mal absolu”, avait été sa préoccupation principale pendant son mandat de Ministre de la Défense et qu’il y restait toujours attaché. Il a demandé au Président du Crif de rassurer les familles des victimes quant à son intention de prendre une initiative publique rapidement pour obtenir l’extradition des terroristes présumés de la Norvège, de la Jordanie et de l’Autorité palestinienne”, a indiqué le CRIF dans un communiqué.

    xxxxxxx

    non, mais franchement vous voyez le Bassasse obtempérer…..depuis prés de Quarante ans que ce tueur se cache chez lui ????

  33. christopher.dee Répondre

    10 octobre 2017 a 18:31

    Les pâlestichiens sont les raquetteurs de la manne antisémite mondiale. Des voleurs, des tueurs, des profiteurs de l’antisémitisme européen plus précisément.
    Qu’attend Israël pour virer cette masse de coucous de son nid.
    Etant entendu qu’il n’y a rien à attendre de ces squatteurs, sinon le génocide des Juifs d’Israël.
    Cette mascarade n’a que trop duré. Dehors la clique à momo, toujours prête à s’emparer du fruit du travail des autres.

  34. Victor Répondre

    10 octobre 2017 a 18:59

    Poto , il y aurait un deal ,pour qu’israel libère le terroriste français hamouri de rire contre une demande d’extradition des terroristes de la rue des rosiers planqués en Jordanie ou à Ramallah ?
    Méfiance, quand même, cela pourrait être un marché de dupes !
    Kristiane , ma chère, repose toi un peu tout de même, t’es en train decrapahuter en Eretz, comme Tsahal qui se prépare à nettoyer la frontière du Liban et de la Syrie des éléments du hezbokhra et autre milices iranienne ….
    Il ne faudrait pas que tu rentre en France complètement Flapie et bourré de voltarene ( très dangereux anti-inflammatoire , Au demeurant )
    Bon courage ! très chère !

  35. Victor Répondre

    10 octobre 2017 a 19:05

    Ce soir , une grande veillee jusqu’a l’aube ,pour Hochaana Raba !
    Je serai à ma Synagogue francophone de Bat-Yam ….😎

  36. Yéhoudi Répondre

    10 octobre 2017 a 19:08

    ah! je comprends mieux les paroles de Drian ….

    Israel libèrerait Salah de fruits, grace a la France, et Bassasse livrerait le tueur a la France ??

    ce qui provoquera un ou plus attentats en France pour le faire libérer ??

  37. Yéhoudi Répondre

    10 octobre 2017 a 19:11

    VictorRépondre
    10 octobre 2017 a 19:05

    en somme tu vas nous rejouer l’ aprés minuit d’ un phone…. en Français ??

    deux Pussy et c’est parti !! :lol:

  38. Lavigne Répondre

    10 octobre 2017 a 19:51

    Shalom a tous

    L’abime entre leaders Israéliens et Palestiniens© – JForum
    http://www.jforum.fr › Israel

  39. trump Répondre

    10 octobre 2017 a 21:20

    L’excellentissime nouvelle de ce jour:

    Hezbollah has sustained 2,000 casualties among the thousands of fighters sent to Syria to fight for Assad, per NCTC Dir Rasmussen

    #Hezbollah#Syria

    D’apres N: Rassmussen, le directeur du National counter terrorism center (
    organisme federal US coordonnant les activites du FBI,CIA, US Defence Department ),le hizbulla aurait perdu 2.000 terrauristes envoyes pour soutenir assad en syrie …………………………..
    ENCORE !

  40. Yéhoudi Répondre

    10 octobre 2017 a 21:48

    oh oui!!

    encore! plus encore!!

    le million!! le million !! le million !!

    de toutes façons deux mille ou dix mille… quelle perte ? aucune ! des brêles ignorantes, juste bonnes a tuer et mieux, etre tuées…

    mille d’ entre eux valent a peine un de nos garçons…

    (Tarif, souvenez vous Shallit: 1200 hamas,plus Fatah et autres cafards pour échanger contre le jeune juif…

  41. Patrice Répondre

    11 octobre 2017 a 19:49

    merci pour les liens Gally
    j’ai lut que :
    https://jssnews.com/2011/05/27/le-mythe-palestinien/
    que déjà je trouve complet.
    je reconnais que ma culture dans ce domaine c’est du “France 2” désolé.
    je savais rien sur l’histoire dites “palestine” depuis les années 1945 et plus.
    j’ai un truc de vrai c’est que les juifs en Israël ont créer une grande agriculture moderne et au début on embauchés des “arabes” dans les usines “agro” comme celles des salades ou tomates. la vérité est que les juifs étaient de bonne volonté. mais çà c’est mal passé, les “zarabes” ont pétés les plombs, manipulés par leurs politiciens ou imans, ont parlés d’attentats et les patrons juifs les ont virés. je crois que c’est les thaïlandais qui les ont remplacés.
    moi franchement si j’était palestinien arabe j’aurais pris le boulot que me donnais les juifs et j’aurais été trop content de vivre avec des sous, c’est mieux que d’être nourrit des paroles des imans radicaux. honnêtement les palestiniens ont eu leur chance et on échoués à s’intégrer par le travail avec les juifs. un échec et c’est dommage.
    du coup mon idée à la “mandela” tombe à l’eau.

    • Gally Répondre

      11 octobre 2017 a 21:18

      Ne sois pas désolé, le but de la propagande est justement de te faire croire ce que tu croyais savoir, tu as su lire (je te conseille de prendre le temps de lire le reste, c’est une base de départ que j’ai compilé volontairement pour donner matière à remise en question) et te poser des questions, c’est le principal.

  42. Ixiane Répondre

    15 octobre 2017 a 10:43

    Ce qu’il dit dans le 1er paragraphe n’est peut-être pas tout à fait faux : ses ascendants faisaient peut-être partie de ce Peuple Juif qui y a vécu il y a 3500 ans ; le problème est qu’ils ont renié le DIEU D’ISRAEL pour adopter un Dieu vengeur dont le seul but est de tuer un max d’humains!! et la conclusion est évidente : les actuels descendants , adeptes de ce DIEU Allah n’ont rien à faire sur la Terre du DIEU d’Israël !
    ABBAS déblatère devant des comités ignares , alors quoi de plus facile pour mettre la confusion dans leur esprit !!

  43. szmolski Répondre

    15 octobre 2017 a 12:25

    Ixiane@
    15 octobre 2017 a 10:43

    C’est ce que pensaient les premiers sionistes, en réalité les arabes palestiniens d’origine juive sont anecdotiques, il y en a pas plus que chez les européens comme les allemands ou les français (excepté l’Espagne à cause des marranes), pour cause la majeure partie de la population du croissant fertile n’est plus la même que celle de l’époque antique, il n’y reste plus que quelques îlots de populations antiques plus au moins mélangées qui présentent un phénotype sensiblement similaire aux juifs, alors que les arabes palestiniens eux ont un phénotype fort distinguable des juifs. Cette analyse est d’autant plus évidente si on compare les palestiniens avec les juifs du Proche-Orient qui eux n’ont pratiquement pas été en contact avec l’Europe, contrairement aux ashkénazes ayant absorbés un pourcentage significatif de sang européen, surtout les lévites polonais et les juifs hollandais, chez les lévites polonais 52% de leurs haplogroupes sont R1A comme en Europe de l’est et 40% des juifs hollandais sont R1B comme les européens du nord-ouest, ce sont les maximums observés d’éléments présumés non juifs chez ces deux groupes d’ashkénazes.
    l’analyse se vérifie aussi au niveau des juifs pieds-noirs du Maghreb qui par extension furent qualifiés de séfarades mais qui sont majoritairement une branche de l’expansion juive venue directement du levant, j’ai un ami qui a beaucoup voyagé au Maghreb, il m’avait un jour fait part de son étonnement lorsqu’il découvrit que les juifs maghrébins n’ont généralement pas le type maghrébin, selon sa perception ils ressemblaient à “des européens”, en réalité c’est un phénotype venu d’Asie occidentale, ce clivage est d’ailleurs corroboré par la génétique, les juifs pieds-noirs sont génétiquement plus proches des kurdes que des maghrébins non juifs.
    Pour moi la meilleure preuve reste encore l’observation visuelle car la génétique si certes donne une bonne indication, elle reste encore fort imprécise, de plus c’est extrêmement compliqué, tu prends 10 généticiens et aucun ne sera d’accord avec l’autre, pour moi c’est simple, à partir du moment où deux populations n’ont pas le même phénotype cela signifie qu’elles n’ont globalement pas les mêmes ancêtres, c’est le cas entre la majeure partie des arabes palestiniens et les juifs, pour moi les arabes palestiniens sont un composite entre personnes d’origine égyptienne et libyenne mélangés avec des éléments divers de l’Asie occidentale.

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